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MessagePosté: 16 Mai 2007 21:17 
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Pour les fautes désolée, j'ai pas fait relire par quelqu'un cette fic comme la précédente (qui est maintenant corrigée il faudrait peut être que je pense à la reposter) Mea Culpa

Sinon, oui c'est une fic qui va s'enchainer très vite, le dernier chapitre sera celui du mariage de Harry et Ginny donc toute l'histoire se déroule en quelques jours. (il y aura une dizaine de chapitres en gros)

Pour les similitudes avec de cette "réalité" avec les souvenirs de Ginny et Harry c'est une volonté de ma part. J'aime trop l'oeuvre de JKR pour faire complètement abstarction de son histoire.
En fait contrairement au dernier combat, mon autre fic, je voulais me lâcher un peu et imaginer ce que serait le caractère de nos héros favoris sans la guerre. Ca m'amuse beaucoup et j'espère que ça continuera à vous plaire !

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MessagePosté: 22 Mai 2007 16:48 
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Encore un peu pour avoir votre avis et vos remarques

Chapitre 4 : Première nuit et visites à Londres

Ginny entra donc à la suite de Harry dans sa chambre, ils furent tous les deux un peu maladroits et très mal à l’aise au départ. Quand elle demanda à Harry de lui prêter des vêtements pour dormir, ce dernier regarda dans son armoire.
- Je crois que tu vivais presque ici depuis un moment, dit Harry en se tournant vers la jolie rousse.
- Qu’est ce qui te fait dire ça, dit-elle en s’approchant de l’armoire, ça alors ! s’exclama-t-elle quand elle vit de nombreux habits de femme sur une des étagères. Je suppose que ces vêtements doivent être à moi, je vais me changer ! Elle attrapa un joli pyjama de soie et entra dans la salle de bains.

Harry en profita pour se changer lui aussi et se glissa sous les couvertures, quand Ginny entrant dans le lit à ses côtés, personne ne parla pendant de longues minutes. Harry se sentait mal à l’aise, il aimait profondément Ginny, mais il la connaissait avec six ans de moins. Il semblait oublier que lui aussi était dans le corps d’un jeune homme de 24 ans. La belle jeune femme à ses côtés l’intimidait en quelque sorte.
- C’est étrange fini par dire Ginny, nous sommes là ensemble, dans un contexte totalement habituel pour nous, seulement je me sens bizarre comme si je faisais quelque chose dont j’avais très envie mais que j’avais peur que ma mère entre dans cette chambre et nous surprenne.
- Etrange, effectivement, pouffa Harry rassuré de voir que Ginny ressentait la même chose que lui, seulement ici c’est normal, alors dormons. Demain risque d’être une longue journée, entre les courses, les confrontations inévitables avec nos parents, les préparatifs du mariage. Nous devons faire illusion le plus longtemps possible, la vie sera formidable ici, alors ne gâchons pas tout en nous trahissant. Sinon je te parie que Dumbeldore, Sirius et mes parents feront en sorte de découvrir ce qui c’est passé, et je ne veux pas retourner là bas.
- Moi non plus je ne veux pas, murmura Ginny en se blottissant dans les bras de Harry.

C’est ainsi qu’il s’endormir tous les deux, l’un dans les bras de l’autre.
Quand Harry se réveilla le lendemain, il fut tout d’abord surpris de constater qu’il partageait son lit avec quelqu’un, puis il regarda autour de lui et se rappela où il était et ce qu’il faisait ci. Il se pencha vers Ginny et déposa un rapide baiser dans le cou de la jeune femme. Cette dernière ouvrit les yeux et se tourna vers Harry.
- Salut, dit-elle doucement, bien dormi.
- Très bien, je crois que je n’avais jamais dormi comme ça, tu es plutôt sereine le matin, j’ai mis cinq minutes à me souvenir où j’étais et qui partageais mon lit en me réveillant.
- Charmant, et ça aurait pu être qui à part moi ?
- Ginny, tu sais très bien ce que j’ai voulu dire inutile d’essayer de me faire marcher.
- D’accord, en fait je ne suis pas sereine du tout, je me suis réveiller une première fois il y a une heure environ et j’ai failli t’attaquer avant de me rappeler que c’était toi.
- Charmant, et ça aurait pu être qui à part moi ?
- Ça aurait pu être, je ne sais pas…
- Arrête ça tout de suite, la bonne réponse est que ça n’aurait pu être personne d’autre à part moi ! De toute façon ta mémoire est défaillante ici, ce n’est pas parce que tu as le corps splendide d’une jeune femme que tu en es une, tu as 17 ans et jamais tu n’as laissé qui que ce soit dormir dans ton lit.
- J’oublie dans l’instant que tu viens d’insinuer que je suis une gamine si tu me redis comment tu trouves mon nouveau corps, dit en riant doucement Ginny.
- Tu as un corps de rêve, dit Harry en se rapprochant de sa fiancée pour l’embrasser tendrement.
S’en suivit un jeu de caresses et de baisers qui leur procura un plaisir qu’ils ne connaissaient pas. Quand les baisers de Ginny devinrent plus fougueux Harry s’arrêta et regarda fixement la jeune femme.
- Nos corps s’attirent comme s’ils se connaissaient déjà, pourtant c’est la première fois que nous sommes dans ce genre de situation.
- Nous oui, mais nos corps non, souffla Ginny en reprenant les lèvres de son compagnon.
Quand ils furent certains que leurs caresses ne pourraient plus s’arrêter là, Harry descendu doucement ses mains le long du dos de Ginny et les remonta en emmenant avec lui le haut du pyjama de la jeune femme.

Un peu plus tard, Ginny était serrées dans les bras de son amant. Harry lui caressait les cheveux.
- Je t’aime, dit Harry en prenant le menton de Ginny pour déposer un léger baiser sur ses lèvres.
- Moi aussi je t’aime.
Ils restèrent encore un moment au lit pour savourer ce premier vrai matin de bonheur jusqu’au moment où la porte s’ouvrit brutalement.
- Je peux savoir ce que vous attendez pour vous lever, s’écria Ron en entrant comme une furie dans la chambre suivit de près par Hermione.
- Et ben, vous n’avez pas perdu de temps, hier vous ignoriez que vous étiez fiancés et là… Hermione ne fini pas sa phrase mais se mis à rougir en baissant les yeux.
- On part dans un quart d’heure sur le chemin de traverse, dépêchez vous de sortir de ce lit et de vous préparer, dit Ron en tournant les talons et en emmenant Hermione toujours aussi rouge avec lui.
- Oups ! dit Ginny en se levant quand son frère et sa belle sœur furent sortis.
- Comme tu dis, tu ne trouve pas ça étrange, demanda Harry. Dans notre passé j’aurais parié que ce serez nous qui aurions du sortir Ron du lit dans de pareilles circonstances.
- C’est vrai qu’ici ils ont l’air de beaucoup s’occuper de nous, pourtant on leur en fait voir des vertes et des pas mûres.
- Dépêchons nous, essayons de ne pas fâcher Ron pour toute la journée, tu sais comme il est tenace quand il boude.

Harry et Ginny se douchèrent et habillèrent le plus vite possible et dix minutes plus tard il était dans l’entrée de la maison où ils trouvèrent Ron en grande discussion avec les parents de Harry.
- Bonjour, dirent-ils timidement en s’approchant de Lily. Harry déposa un baiser sur la joue de sa mère et s’excusa pour son comportement de la veille, aujourd’hui tout va bien, ajouta-t-il. C’est promis on ne fera plus de choses stupides.
- Oh si vous en ferez, dit Lily en souriant, seulement essayer de vous tenir jusqu’à samedi prochain. Ginny, Molly t’attends chez Mme Guipure dans une heure, j’ai réussi à la convaincre qu’une mère devait être là le jour où sa fille essayait sa robe de mariée, allez filez tous les trois, Ron je compte sur toi pour les empêcher de faire n’importe quoi, ou tout du moins pour ne pas faire de bêtises avec eux.
- Voyons Lily, pouffa Ron, tu me connais bien quand même, je suis un modèle de sagesse, et puis je vais être père, je me suis assagi, non ?
- Alors vivement qu’Harry et Ginny deviennent parents à leur tour, dit Lily en réprimant un fou rire. Filez !

La journée se passa plutôt calmement, Harry et Ginny tâchaient de parler le moins possible pour ne pas dire de bêtises, si bien que quand ils se retrouvèrent au chaudron baveur pour boire un verre après qu’ils aient fait toutes leurs courses Molly leur demanda :
- Vous vous sentez mal tout les deux, on ne vous entend pas.
- On est désolé pour hier, dit Harry en espérant que cela expliquerait leur silence.
- Et bien mes chéris que ça vous serve de leçon. Nous avons encore quelques petites choses à faire d’ici samedi mais du moment que vous ne perdez pas de nouveau la tête tout devrait bien se passer.
- Nous devrions refaire la liste de tout ce qui leur reste à faire, dit Ron en jetant un imperceptible coup d’œil aux futures mariés pour leur monter qu’ils avaient intérêt à bien écouter ce que Molly allait leur dire.
- C’est vrai Ron, je suis ravie de voir que tu commences à t’organiser, je dois dire que le terme de la grossesse d’Hermione te réussi. Alors demain vous n’avez rien de particulier à faire si ce n’est vous reposer, vous avez des mines affreuses, ensuite mardi on commencera la décoration de la maison de tes parents Harry, donc on se retrouve comme prévu à 10 heures avec Lily, James, Sirius, Remus et Hagrid, chez toi. Mercredi vous avez rendez vous à Poudlard avec Dumbeldore, il semble qu’il veuille vous présenter ses vœux un peu en avance, enfin je ne sais pas ce qu’il vous veut mais vous devez y être pour le déjeuner. Jeudi on fait les derniers essaies de tenues pour le jour J et on goûte les plats préparés par Dean. Vendredi on fait une répétition générale et on se couche tôt. Et voilà Samedi à cette heure ci vous serez marié et moi je serais soulagée. Je dois vous laisser, j’ai promis à Fleur de prendre Arnaud et Simon en fin d’après midi, elle va encore me rabattre les oreilles pendant des heures si je suis en retard. Ah oui j’allais oublier, Charlie, Sophie et Erika arrive à King Cross à cinq heures tout à l’heure, si vous pouviez allé les chercher et les ramener chez toi Harry ça éviterais à Arthur de le faire.
- Pas de problème Maman, compte sur nous, dit Ginny qui s’en voulait un peu d’avoir était si distante avec sa mère toute la journée. Merci d’être venu, sauve toi, ne fais pas attendre Fleur.
- On se voit mardi à Godric Hollow, dit Harry en se levant pour dire au revoir à Molly, ne sachant pas trop comment s’y prendre avec sa future belle mère il la laissa faire et se retrouva dans les bras de la petite sorcière de la même manière qu’elle l’avait fait avec ses enfants.
- Prenez soin de vous les enfants, à mardi, Ron embrasse bien Hermione pour moi.
- Ouf, dit Ron en se rasseyant, vous vous en êtes plutôt bien sorti, à l’avenir évite simplement de vouvoyer ma mère ou de l’appeler Mme Wesley, c’est pareil pour mon père et pour un peu près tous les amis de la famille. Je sais que vous êtes encore jeunes dans vos têtes, mais ici vous êtes des adultes… enfin vous essayez, tous ces gens sont vos amis proches ne l’oubliez pas.
- Merci pour tout Ron, dit Ginny en posant sa main sur celle de son frère.
- Pas de quoi, on a une heure devant nous avant de partir pour la gare, qu’est ce que vous voulez faire.
- J’aimerais bien passer voir les jumeaux, il parait qu’ils ont des compagnes assez surprenantes, j’aimerais beaucoup les rencontrer.
- Oh ça oui, elles sont surprenantes, Maman est moyennement emballée à l’idée que les garçons les fréquentent. Pas parce qu’elles ne sont pas bien. Mais je crois qu’elle aurait voulu qu’ils choisissent des jeunes femmes un peu plus sages, Claire et Clara sont exactement comme les garçons, délurées, en quête d’aventures et passionnées de farces et attrapes.
- Ça promet, dit Harry avec enthousiasme. Au fait je suppose que Arnaud et Simon sont les enfants de Fleur et Bill.
- Oui, Arnaud à 7 ans, et Ginny tu es la marraine de Simon qui a 5 ans.
- Super ! et Sophie est la femme de Charlie.
- C’est ça, ensemble ils ont une fille, Erika, elle ressemble beaucoup à Charlie et elle est très intelligente. Ils vont s’installer à Godric Hollow jusqu’à la rentrée, comme ça ils seront sur place pour votre mariage, la naissance du bébé et l’entrée d’Erika à Poudlard. Je crois qu’ils vont essayer de rester en Angleterre quand leur fille sera à l’école, au cas où !

Harry, Ron et Ginny firent donc une rapide apparition chez Wesley et Wesley et y rencontrèrent les fameuses Claire et Clara. Harry et Ginny les trouvèrent très sympathiques mais comprirent immédiatement d’où venaient les inquiétudes de Molly. Il était certain que jamais ces filles n’assagiraient les garçons, elles étaient leurs doubles féminins ce qui n’était pas peu dire. Harry fut surpris de voir que la boutique n’était pas très différente que celle de ses souvenirs, mis à part la pièce au fond qui était un petit appartement pour les deux frères et non pas une salle d’invention d’objets alliant farces et défense contre les forces du mal. Malgré cela, les jumeaux avaient quand même inventé des chapeaux et des capes de protection ou de disparition, Harry était même un de leur plus gros client car il fournissait ses objets aux gens qui assistaient à ses cours. Les garçons étaient ravis de cette collaboration, cela faisait marcher leur affaire, agrandissait leur clientèle et diversifiait la demande. D’ailleurs Harry et Ginny comprirent vite qu’ici Harry n’avait pas fait don de son prix au tournoi des trois sorciers aux jumeaux, parce que la famille Wesley était beaucoup plus à l’aise financièrement et surtout parce que Harry n’avait pas gagné les milles gallions en voyant mourir son camarade.
La relation particulière qu’Harry avait avec l’affaire des jumeaux n’était donc qu’une relation vendeurs-client, et le jeune homme trouvait ça parfait. Bien sûr le Harry allait devenir leur beau-frère dans huit jours mais il y avait plus entre eux qu’une relation amicale et familiale, il y avait une relation commercial qui semblait ravir les deux parties.
Quand ils eurent terminé leur tour de la boutique, Harry observait encore les feux d’artifices sans chaleur des jumeaux.
- Je t’assure que tout sera parfait samedi prochain, dit Fred ou Georges, alors arrête d’inspecter ces boîtes. Tu n’auras pas de mauvaise surprise, la fête du mariage de notre unique sœur sera ponctuée par le plus beau feu d’artifice de sa vie, c’est promis ! maintenant file, Charlie va t’attendre à la gare et Ginny va finir par se douter de quelque chose.
- De quoi ? demanda Ginny dans le dos de son frère.
- De rien Mademoiselle, dit Georges ou Fred en poussant sa sœur vers la sortie, à bientôt, passait le bonjour à Charlie et à sa famille pour nous !
- Je dois me douter de quoi, demanda Ginny en se tournant vers Harry.
- Le gros avantage à n’avoir que des souvenirs erronés, dit gaiement Harry en mentant à moitié à Ginny, c’est qu’on ne risque pas de trahir un secret ou gâcher une surprise. Je n’ai aucune idée de ce que préparent tes frères mais je pense que nous pouvons leur faire confiance.
- Ou pas, moi je trouve toujours ça inquiétant quand ils préparent quelque chose.
- Tu ne seras pas déçue, les coupa Ron en les emmenant au chaudron baveur, et ce n’est pas la peine de me harceler je ne te dirais rien, fait confiance à Fred et Georges c’est tout.
Il entrèrent dans le bar et contrairement à ce que Harry pensait ils ne se préparèrent pas à transplanner jusqu’à King Cross. Ron les mena dans la rue et les fit monter dans une énorme limousine noire conduite par un chauffeur.
- Je ne comprends pas bien pourquoi on va à la gare en voiture, et aussi pourquoi Charlie ne transplanne pas jusqu’à Godric Hollow.
- Il ne va pas transplanner et laisser Sophie et Erika sur le quai de la gare.
- Ben… demanda Ginny qui visiblement ne comprenanit pas vraiment, il pourrait faire transplanner Erika avec lui.
- Oui mais il ne peut pas faire transplanner deux personnes en même temps, vous le faites exprès ou vous êtes devenus stupides en cinq minutes.
- Attend Ron, demanda Harry qui commençait à entrevoir la solution de ce quiproquo, Sophie est une sorcière ?
- Non, c’est une moldue !
- Ben voilà, tu nous aurais dis ça pour commencer on ne t’aurais pas posé toutes ses questions, lui répondit sa sœur.
- Mais je croyais qu’elle travaillait avec des dragons !
- Et alors !
- Ben… dans nos souvenirs les sorciers et les moldus travaillent rarement ensemble.
- Mais c’est ridicule, les dragons font parti de presque tous les contes moldus, répondit Ron surpris, bien sûr la grande majorité des moldus pensent ce n’est qu’un mythe, mais la participation de personnes comme Sophie est vraiment indispensable. Elle connaît par cœur tous les contes et légendes et parfois les livres pour enfants moldus contiennent des indices que les sorciers ont oubliés. Il ne doit vraiment pas être drôle votre passé.
- Pas vraiment effectivement, dit tristement Ginny, pourvu qu’on ne reparte jamais d’ici. Mais j’y pense, le fait que Sophie soit un moldue explique pourquoi on va les chercher en voiture, mais pas pourquoi on y va dans une voiture si luxueuse.
- C’est un des avantages à faire du Quidditch au niveau professionnel. Normalement je ne suis pas censé l’utiliser à des fins personnels, mais comme nous sommes tous en vacances en ce moment, Dumbeldore m’a donné l’autorisation de m’en servir pour préparer ton mariage.
- Dumbeldore, mais quel rapport avec le Quidditch, notre mariage…
- Je vous ai dit que j’étais capitaine de la Poudlard Quidditch Team.
- Oui, répondit Ginny en fronçant les sourcils ce qui prouvait qu’elle était autant perdue que son fiancé.
- Et bien, continua Ron, d’après vous qui est le président du club professionnel des anciens de Poudlard ?
- Ah… firent les deux amants qui venaient de comprendre. Et le rapport avec notre mariage ?
- Et bien disons que Dumbeldore a toujours eu un faible pour toi Harry, tu nous a poussé à faire tellement de bêtises, il faut croire que ça lui a plus.
- Je ne vous est pas poussé à faire quoi que ce soit ? répondit Harry en oubliant qu’il n’avait pas les même souvenirs que Ron.
- Si ! tu nous a poussé à descendre sous la trappe pour chercher la pierre philosophale, c’est grâce à toi qu’on a pu descendre tous les deux dans la chambre des secrets, Hermione et toi avait remonté le temps pour sauver un hippogriffe, tu as gagnés le tournoi des trois sorciers… je continue ? Mais ne me regarde pas comme ça, personne ne t’a jamais reproché tout ça, j’ai adoré vivre toutes ses aventures avec toi ! Seulement il ne s’est pas passé une année sans qu’Hermione toi et moi on se retrouve dans le bureau du directeur. Certains élèves ont passé sept ans à Poudlard sans y mettre les pieds. Du coup je pense que Dumbeldore nous a pris d’affection, il a été formidable le jour de notre mariage à Hermione et moi, alors maintenant il fait de même pour vous !
- C’est si étrange ! dans notre passé il a toujours veillait sur nous parce que je suis en danger de mort depuis ma naissance, il m’a protéger jusqu’à en mourir. C’est vraiment étrange !
- Il fait tous ça aussi parce que ta mère est la médicomage de l’école, que ton témoin est le professeur de Botanique et que ton oncle d’adoption est le ministre de la magie !
- Quoi ! s’exclamèrent Ginny et Harry.
- On en a parlé hier, Peter est ministre maintenant, Peter Pettigrow !
- Ah oui, pourquoi dis-tu que c’est mon oncle d’adoption ?
- Parce que c’est le cas, James, Sirius, Remus et Peter sont comme des frères. Sirius est ton parrain et Remus et Peter sont comme des oncles pour toi.
- C’est vrai, comment oublier que dans mes souvenirs il les a tous trahit…
- Et pourquoi le professeur Chourave est le témoin de Harry ? demanda Ginny pour couper cours à la discussion sur Qeudver en sentant la tristesse d’Harry.
- Pourquoi est ce que tu parles de Chourave ?
- Parce que tu as dis que le témoin de Harry était le professeur de botanique !
- Mais Chourave n’est plus professeur de botanique depuis trois ans, elle dirige une équipe de recherche sur les propriétés du filet du diable au Pays de Galles. C’est Neville qui a pris sa place.
En entendant ce nom, Harry et Ginny fermèrent les yeux en repensant à leur vieil ami, dans leur souvenir, Neville avait rejoint ses parents dans la salle spéciale de Sainte Mangouste après avoir subit des Doloris pendant trois jours de la baguette de Bellatrix Lestrange.
- Qu’est ce qui vous prend, demanda Ron en se penchant en avant pour poser sa main sur le genou de sa sœur, ça va pas !
- Si, dit Ginny en ouvrant les yeux, ça ne peut pas aller mieux, alors Neville est le témoin de Harry, avec toi je suppose.
- Tu supposes bien, dit Ron.
- Et qui sont mes demoiselles d’honneur ?
- Hermione et Luna.
- Excellent choix, ajouta Harry ravi de voir l’équipe de choc se reformer.
- Hermione voulait que tu choisisses quelqu’un d’autre parce qu’elle n’a rien d’une demoiselle avec son gros ventre, mais tu as insisté pour que ce soit elle.
- Evidement quelque soit le passé, elle est ma meilleure amie, s’exclama Ginny, je ne voudrais personne d’autre qu’Hermione et Luna, c’est parfait.

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MessagePosté: 22 Mai 2007 18:29 
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bo, bah rien a dire ce passage, vraiment parfait!
décidement j'adore et je trouve cette fic vraiment originale même si elle n'a pas de vraie "action", comme dans les hp.
En tout cas continue bien et vivement la suite!

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MessagePosté: 22 Mai 2007 20:57 
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Vraiment magnifique. Bravo Cat. Rien a dire.

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MessagePosté: 28 Mai 2007 12:34 
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Localisation: ici ou là; quelle importance!
Original comme idée mais elle me plait. Continue!!!

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Quelle formidable puissance cela représenterait si l'on pouvait transformer l'amour en énergie!!!



<- Naruto : "L'oréal parce que je le vaux bien!!!" mdr


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MessagePosté: 28 Mai 2007 15:20 
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Localisation: dans la tour de Gryffondor. En train de dormir dans le lit de Harry
très bon chapitre.

continue comme ca.

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Je t'aime Harry.
Je t'aime Ginny.

Je vous propose une fic de ma composition que vous pouvez lire tranquillement. Michel Potter et les Halliwell contre La Source et Voldemort


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MessagePosté: 28 Mai 2007 16:41 
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Je viens de lire ta fic, CatHP et j'aime beaucoup ! L'histoire est vraiment originale et je pense que, même si nous aimons tous la saga HP, nous avons tous dû nous poser des questions sur la vie qu'aurait mené Harry sans Voldemort ! Avec cette fic, tu y réponds (et même très bien ^^)
J'aime beaucoup voir certains personnages comme James et Lily évoluer dans la vie qu'ils auraient certainement eu s'ils n'avaient pas été assassinés.
Encore une fois bravo et bien sûr, continue ! ^^

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Delphine, fan d'Harry et de Sirius !!!
"Il y a des causes pour lesquelles il vaut la peine de mourir." Sirius


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MessagePosté: 07 Juin 2007 10:05 
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En faite Delphine c'est plus que ça.
Je ne voulais pas seulement imaginer Harry et les autres dans une vie sans Voldemort.
Quand j'ai écrit Harry Potter et le dernier combat, je me suis pas vraiment laissé aller, j'ai apporté à chaque instant une petite théorie (certes peut être bizarre mais bon) de manière à coller le plus possible à l'oeuvre de JKR.
Je ne dis pas que ma vision du Tome 7 est la bonne, ni que toute mes théories sont justes... seulement à chaque instant dans mon histoire j'ai essayer d'écrire ce qui selon moi avait le plus de chance d'arriver, je suis peut être à côté de la plaque, mais c'est pas important, sur le moment j'étais convaincu d'être dans le vrai.

Du coup, quand j'ai terminé, j'ai été un peu frustrée. Dans un mois et demi le vrai Tome 7 va paraître, et je vais voir où j'ai eu raison ou tord. Et à ce moment là ma fic n'aura plus de raison d'être, ça ne sera plus qu'une théorie parmi tant d'autres et plus vraiment une fic.

Du coup, j'ai imaginé une histoire où je peux me servir de ses personnages que j'aime beaucoup mais où finalement quoique JKR nous ponde dans son dernier livre, et ben ça n'entache pas mon histoire. Elle est parallèle...
Du coup ça me donne une plus grande liberté et ça me plais d'écrire cette histoire peut être plus que la précédente. Je me sers de la trame (oh combien géniale!) de l'univers de JKR, mais ses personnages deviennent en quelque sorte à moi le temps d'une histoire. Si je veux que Harry pête les plombs et devienne un sombre crétin méchant et un peu bête, rien ne m'en empêche, et ça c'est cool.

Et puis peut être qu'après cette fic, j'arriverai à me lancer pour de vrai dans une histoire de mon cru totalement, sans piquer l'univers littéraire de quelqu'un. Je fais travailler mon imagination et ma créativité !

Allez, trève de bavardage innintéressant, je vous en mets encore un peu !

Chapitre 5 : Le dernier souvenir

Harry et Ginny posèrent encore différentes questions à Ron sur les amis qu’ils avaient. Mais Ron ne pu pas les renseigner sur tout le monde car il arrivait à la gare. Ils se rendirent sur le quai où devait arriver Charlie et sa famille.
C’est ainsi qu’Harry et Ginny firent la connaissance de Sophie et Erika. Sophie était une femme très sympathique, souriante et amusante, Ginny et elles s’entendirent tout de suite. Bien sûr elles étaient censées se connaître depuis douze ans maintenant, mais la dernière visite de Charlie en France remontait au mariage de Ron et Hermione soit trois ans auparavant. Harry et Ginny pouvaient donc se permettre de leur poser des questions prétextant avoir oublié « depuis le temps » !
Une fois arrivés à Godric Hollow, ce qui avait pris moins d’un quart d’heure grâce à la souplesse et la rapidité des voitures magiques, les deux amants décidèrent d’être plus discrets dans leurs questions en voyant Lily et James serraient dans leur bras Sophie et Erika, ce qui prouvait que c’était loin d’être leur première visite dans cette maison.
Ron se dépêcha de les emmener dans son appartement en prétendant vouloir prendre des nouvelles de sa femme.
- Vous dînez avec nous ce soir ? demanda Lily en voyant les trois amis monter l’escalier.
- Oui maman, pas de problème ! répondit Harry instinctivement comme si sa mère avait eu le loisir de lui poser des milliers de fois cette question par le passé.
- Ron, viens avec Hermione aussi, j’ai fait un énorme gâteau au chocolat qui ravira certainement notre femme enceinte !
- D’accord Lily, merci, à tout à l’heure, dit Ron en riant et en entraînant ses amis derrière lui.
Quand ils furent entrés dans l’appartement de Ron et Hermione, Ron ferma la porte, lança un sortilège d’insonorisation et s’écroula sur le canapé à côté de sa femme qui était plongé dans un énorme livre.
- Vous avez passé une bonne journée, demanda la future maman en recevant un baiser de Ron sur la joue.
- Très bonne, on a vu les jumeaux, on a fait la connaissance de Sophie et Erika…
- Mais vous les connaissez déjà, elles étaient là à notre mariage et… pardon, j’oubliais, c’est vrai que dans vos souvenirs Charlie n’est pas marié. C’est étrange d’ailleurs, ça n’a rien à voir avec Volde…je sais plus quoi, je ne vois pas pourquoi ils ne se sont pas rencontrés.
- En fait, je crois que j’ai compris, dit Ginny en s’asseyant en face de Ron et Hermione. Vous avez omis de nous dire que Sophie était une moldue.
- Et alors, demanda Hermione à la fois surprise et agacée.
- Hermione, je n’ai rien contre les moldus et Ginny non plus, poursuivit Harry, ce n’est pas le problème, mais dans nos souvenirs Voldemort a été aux pouvoirs très longtemps avant sa chute le soir où il a tué mes parents. Durant vingt ans, il a propagé des idées terribles sur la supériorité des sorciers, surtout ceux au sang purs. Je pense que ça a poussé la communauté sorcière internationale à se tenir à l’écart des moldus. Dans nos souvenirs, le ministère de la magie travaille dans le plus grand secret et sa principale activité est de garder notre existence à l’abri.
- Mais c’est le cas ici aussi ! s’exclama Hermione. Ça n’a rien à voir avec la pureté du sang ou la supériorité des sorciers.
- Je le sais, repris Harry en essayant d’apaiser son amie, seulement je pense que le climat de terreur qu’a fait vivre Voldemort à la communauté magique a laissé des traces, pas seulement des meurtres et des horreurs, mais aussi une mentalité et un climat de méfiance. Les sorciers se sont vraiment coupés du reste du monde. Ici c’est différent, sans Voldemort, les sorciers ont continué à entrer en contact et à partager leurs secrets avec les moldus quand cela en valait la peine, comme Charlie et Sophie.
- Je crois qu’Harry a raison, ajouta Ginny. Je ne sais pas exactement comment travaillait Charlie dans mes souvenirs, mais je suis pratiquement persuadée qu’il n’a jamais approché d’un dragon en compagnie d’un moldu.
- J’aimerais tellement connaître toutes ses choses que vous avez vécu, dit tristement Harry, même si nous restons ici pour toujours, nous aurons toujours eu une enfance et une adolescence troublé par des horreurs, nous serons toujours en décalage avec la vie que nous avons mené pendant plus de vingt ans.
- Il y a un moyen, dit Hermione brusquement en se levant, elle se dirigea vers l’armoire et en sorti une pensine de pierre. Ron courut vers elle pour l’empêcher de porter un objet aussi lourd, ils se diputèrent dix minutes. Hermione cria qu’elle n’était pas en sucre. Ron la menaça de l’attacher dans son lit si elle continuait à risquer la vie de leur enfant. Hermione renchérit que c’était son ventre qui était martelé de coup de pieds par leur enfant et qu’elle était donc beaucoup plus apte que lui a savoir s’il allait bien ou pas. C’est là que Ron se braqua et lui arracha la pensine des mains pour aller la poser sur la table basse, il se jeta dans le canapé plus qu’il ne s’assit, Hermione le rejoignit et continua ce qu’elle disait avant de se lever comme si de rien était. Harry et Ginny refoulèrent pendant un moment le fou rire qui les démangeait.
- Je disais donc qu’il y a un moyen de vous faire revivre tout ça. Il faudrait qu’on mette dans cette pensine tous les souvenirs que nous avons et que vous voyagiez dedans à votre guise.
- Ce serait génial, on verrait nos propres souvenirs comme au cinéma, dit Harry.
- Au quoi, demanda Ginny.
- Rien ce n’est pas important, dit Harry en voyant Hermione lever les yeux au ciel. Seulement il nous faudra des jours entiers pour voir vingt ans de souvenirs.
- C’est pour ça que ce n’est pas la priorité, renchérit Hermione, je voudrais voir vos derniers souvenirs, ça nous aidera probablement à comprendre pourquoi vos mémoires n’ont pas changé comme les nôtres.
- C’est une bonne idée, dit Harry, mais dis donc, ajouta-t-il en regardant la pensine de plus près, c’est celle de Dumbeldore, tu lui a dis pour nous ?
- Non, je lui ai dis que je voulais vous offrir des souvenirs particulièrement agréables pour votre mariage, il m’a prêté la pensine pour que je fasse du tri.
- Tu crois qu’il t’a cru, demanda harry.
- Non c’est certain ! mais il n’a pas posé de question. S’il veut en savoir plus il vous questionnera mercredi, ça vous laisse du temps pour savoir si vous voulez tout lui dire ou pas.
- Je n’ai jamais extrait de souvenirs de ma tête, dit Ginny en regardant dans la bassine de pierre, tu sais le faire toi, demanda-t-elle à Hermione.
- Je viens d’étudier la théorie, répondit-t-elle en tapotant la couverture du livre qu’elle lisait quand ils étaient rentrés. Vous devez penser très fort au souvenir que voulez extraire et poser votre baguette sur votre tempe, un filament argenté sortira de votre tête et vous pourrez le déposer dans la pensine.
- Ça a l’air simple, dit Harry en sortant sa baguette.
- Je ne pense pas que ça le soit tant que ça, répondit Hermione, vous étiez ensemble dans vos derniers souvenirs ?
- Oui, répondit Harry en se sentant mal à l’aise tout à coup en comprenant qu’il allait devoir revivre un moment plutôt terrible de sa vie.
- Alors je pense qu’il suffira qu’Harry nous montre son souvenir, on verra aussi ce que faisait Ginny.
- Très bien, dit Harry en posant sa baguette sur sa tempe. Il se concentra très fort sur le dernier souvenir qu’il avait de son ancienne vie, ce n’était pas si difficile tellement cet instant le hantait. Depuis la veille il voulait en parler à Ginny mais il n’avait pas eut le courage. Pourtant il était clair dans son esprit que ce dernier moment n’avait pas eut une fin heureuse. Il se revoyait combattant Lord Voldemort, il revoyait ses amis se battre tout autour de lui. Il repensait si fort à cet instant maudit que sans s’en rendre compte un filament argenté sortit de sa baguette et se mis à former une sorte de bulle au dessus de sa tête. Harry sortit de sa rêverie au son de la voix d’Hermione.
- C’est bon Harry, dépose le. Harry tendit sa baguette au dessus de la bassine de pierre et le souvenir se mis à tournoyer au fond de la pensine. C’est bon, dit Hermione, je pense que nous pouvons entrer dedans, à vous l’honneur, dit-elle en désignant Harry et Ginny, après tout ce son vos souvenirs.
- Euh… dit Harry de plus en plus mal à l’aise, quoi que vous voyez, n’oubliez pas que ce n’est plus d’actualité, je pense que ça va pas être une partie de plaisir, je ne me souviens pas bien de comment fini ce souvenir mais je pense que la scène ne va pas être très joyeuse. Hermione, tu es sure de vouloir vivre ça.
- Tu ne vas pas te mettre à faire comme Ron, bien sûr que je veux voir ! Par contre je ne suis jamais entré dans une pensine, on fait comment.
- Alors allons y, soupira Harry, il suffit de se pencher et d’entrer en contact avec le souvenir pour être aspirer dans la pensine.
Harry s’exécuta donc et fut aspirer très rapidement dans le souvenir, il tournoyait dans les airs et sentit à côté de lui la présence de ses amis, ils « atterrirent » dans le parc de Poudlard en pleine nuit.
Harry s’immobilisa et soupira une nouvelle fois, il attrapa la main de Ginny pour se donner du courage et dit :
- Nous sommes là bas ! on est en train de se battre contre Voldemort et ses mangemorts.
- Mon dieu, murmurra Hermione en observant une jeune fille aux cheveux bruns qui se jetait au sol pour éviter un doloris, c’est moi ?
- Oui, dit simplement Harry, on peut s’approcher on ne craint rien.
- Et moi je suis là, s’exclama Ron, par Merlin comme on a l’air différent, on a à peine dix huit ans mais on se bat comme des aurors, et notre regard est si dur.
- On vit des choses affreuses depuis des années.
Puis ils se turent et observèrent la scène qui se déroulait sous leurs yeux. Ils virent Harry qui avait du mal à se tenir sur ses jambes, il vacillait sous les coups d’un mage noir affreux, ses yeux étaient rouge et son nez n’était formé que par deux fentes, Harry entendit Hermione murmurer « il a un tête de serpent ».
- C’est Lord Voldemort, dit Harry en désignant son pire ennemi dans un passé visiblement révolu.
Ginny et Harry se battait contre le mage noir tendis que Hermione et Ron essayait de maintenir au loin les mangemorts, ils virent Ron se contorsionner au sol sous le coup d’un doloris puissant envoyé par Bellatrix Lestrange qui riait aux éclats. Hermione stupéfixa la mangemorte et courut vers son ami, elle pleurait en voyant Ron inconscient. Elle sortit une petite fiole de sa poche et fit boire la potion qu’elle contenait à Ron. Quelques instant plus tard Ron ouvrait les yeux, faible mais en vie.
Ils virent Luna Lovegood aux prises avec Greyback qui ne se servait pas de sa baguette mais essayait de la mordre. Elle se débattit de son mieux pendant un long moment jusqu’à ce que le loup garou l’attrape et la morde au visage et au cou.
Hermione détourna le regard de ce spectacle quelques instants, puis elle suivit ses trois amis vers l’endroit où le Harry et la Ginny du souvenir se battaient toujours.
C’est là qu’Hermione et Ron entendirent, pour la première fois dans cette vie là, la voix sifflante de Lord Voldemort :
- J’ai entendu dire que cette petite sorcière traître à son sang représentait beaucoup pour toi Potter, alors je vais la tuer, sous tes yeux avant d’en finir pour de bon avec toi. Tu es affligeant, tu ne tient presque plus sur tes jambes et pourtant tu m’as attiré ici, tu pensais me vaincre peut être. Tu devrais savoir que depuis longtemps je me suis assurée de mon immortalité.
- Et bien vos renseignements ne sont pas exact, dit le Harry de dix huit en se relevant péniblement, vos horcruxes sont détruits, vous êtes mortels comme moi, je vais vous tuer !
- Mais bien sûr Harry, se mit à rire Voldemort d’un rire sifflant et terrifiant, et comment, tu vas me jeter un sortilège impardonnable, tu vas t’abaisser à mon niveau, je ne pense pas !
- Je pourrais vous tuer comme un vulgaire moldu maintenant que vous êtes mortel, et je ne vais pas vous laissez vous enfuir cette fois.
- Ne me traite plus jamais de moldu, rugit Voldemort, Avada Kedavra !
Le rayon vert de la mort sortit de la baguette de Vodlemort et fonça sur Harry, mais quelques secondes avant que le rayon ne le touche un éclair orange passa devant Harry et reçu le sortilège de plein fouet. Cet éclair n’était autre que Ginny qui venait de sauver la vie de son amour au prix de la sienne.
- Ah, ria de plus en plus fort Voldemort, je n’avais pas vu les choses comme ça mais finalement je trouve ça si drôle de te voir souffrir, une fois de plus une personne qui t’aime a payé de sa vie pour te protéger de ta bêtise, comme tes parents, Black, cet imbécile de Dumbeldore. Tu comptes laisser mourir encore beaucoup de monde.
- La ferme ! hurla Harry en se relevant les yeux baignés de larmes.
- Ne crie pas comme ça Harry, se moqua Voldemort, à moins que ce soit ça ta méthode pour me tuer, tu vas finir par me rendre sourd mais je n’ai jamais entendu dire que la surdité était mortel.
- Avada… commença Harry…
- Avada Kedavra.
Voldemort avait était beaucoup plus rapide que Harry, sûrement parce que ce n’était pas la première fois qu’il lancé ce sortilège contrairement au jeune homme. Harry reçu l’avada kedavra en plein cœur et tout se brouilla autour des quatre visiteurs du souvenir.
Le salon de Ron et Hermione repris forme et ils restèrent quelques instants prostrés autour de la pensine.
Puis Hermione s’appuya sur son mari le souffle court et se laissa asseoir dans le canapé. Harry et Ginny firent de même et Harry se mis à pleurer.
- Tu m’avais juré que jamais tu ne ferais ça, dit-il entre deux sanglots.
- Je sais, répondit Ginny qui pleurait elle aussi, mais je n’ai pas réfléchis.
- Tu es morte pour me sauver comme les autres, tu es morte à cause de moi, Ron a reçu de nombreux doloris à cause de moi aussi, Hermione a beaucoup souffert également. Je n’aurais jamais du quitter les Dursley, j’aurais du me tenir loin de vous.
- Tu es mort aussi Harry, à quoi aurait servit ma vie si ça avait était sans toi.
- Tu avais dix sept ans Ginny, tu avais tout la vie devant toi !
- Toute une vie devant moi sans toi.
- Vous vous rendez compte de l’absurdité de vos propos, dit Ron en partant dans un rire nerveux plus qu’un rire de joie, puis il se calma, vous n’êtes pas mort et vous n’avez pas dix sept ou dix huit ans. Vous avez une seconde chance d’être heureux dans cette vie alors ne cherchait pas à savoir qui a eu tord ou qui a était stupide.
- Ron a raison, dit Hermione en souriant à ses amis. C’est terrible ce que nous avons du endurer dans ce passé, mais c’est un passé qui est révolu, il faut que vous oubliez pour pouvoir vous consacrer uniquement à votre avenir ici. Quoiqu’il en soit, je pense que ce souvenir explique pourquoi vous avez un trou de six ans dans vos souvenirs.
- Ah bon, s’étonna Harry.
- Evidement, dit Hermione, on suppose déjà que votre mémoire n’a pas était modifié comme la notre parce que vous étiez dans le coma lorsque le changement s’est effectué, et bien je pense que vous n’avez pas de souvenirs des six dernières années parce que vous étiez morts.
- Mais les autres personnes, mes parents, Sirius, Dumbeldore par exemple, étaient mortes aussi pourtant ils sont à l’aise dans cette vie.
- Oui, dit Hermione sur ton qu’elle prenait toujours quand elle trouvait que ses amis ne comprenaient pas assez vite, mais ils n’étaient pas dans le coma quand le changement a eu lieux, ils ont donc repris leur vie normalement dans ce nouveau dessin du temps.
- Comme par hasard il fallait que ça tombe sur nous, gémit Harry.
- Je ne pense pas que ce soit anodin, quelqu’un a remonté le temps pour tuer votre assassin, je pense que c’était pour vous sauver, maintenant il faut découvrir qui !
- Des tas de personnes voulaient la mort de Voldemort, nous ne saurons peut être jamais qui est à l’origine de ce changement.
- Surtout que cette personne ne se rappelle sûrement plus de cette ancienne vie.

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Si jamais tu as besoin de moi écris moi, ta chouette saura où me trouver.

Harry Potter et le Dernier Combat

Et Si...


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MessagePosté: 07 Juin 2007 16:35 
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Ce ne sont pas des bavardages inintéressants CatHP ^^ C'est toujours bien de connaître les conditions d'écriture de l'auteur ! Et surtout ce qui l'a poussé à écrire !
Sinon, j'espère que Harry ne deviendra pas un petit crétin ^^
Très bon passage, on en apprend beaucoup plus : l'idée d'utiliser la Pensine est très ingénieuse ! Mais je me demande qui est ce mystérieux meurtrier ^^
Vivement la suite :wink:

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Delphine, fan d'Harry et de Sirius !!!
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MessagePosté: 07 Juin 2007 21:12 
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Bon bah je pense que je vais me répeter, mais félicitaitons cathp!! très bon passage qui livre des informations importantes! décidement j'adore!

vivement la suite et bravo!! :D

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MessagePosté: 02 Aoû 2007 10:55 
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9a fait longtemps que je n'ai pas poster, alors voici la suite. Pour ma défence j'étais tellement impatiente de livre le tome 7, puis tellement prise pas ma lecture que je n'ai pas pris le temps d'écrire une ligne de cette fic, mais voilà, je reprends.
Bonne lecture

Chapitre 6 : Discussion en père et fils

Harry dormit très mal ce soir là, il revit en rêve de nombreuse fois le souvenir qu’il avait vécut dans la pensine. Tout avait été si vite cette nuit là, que Harry ne se souvenait pas vraiment de ce qui s’était passé, mais maintenant qu’il avait revu la scène, il ne pouvait s’empêcher de trembler de peur à l’idée que Ginny donne une nouvelle fois sa vie pour lui.
Visiblement Ginny ne dormit pas non plus beaucoup car à chaque fois qu’Harry s’était réveillé en sursaut il l’avait vu la jeune femme le regarder parfaitement réveillée. A chaque fois elle l’avait rassuré, elle lui prenait la main et l’aidait à se rendormir.
Ils parlèrent beaucoup, Harry lui exprimait ses peurs et ses doutes, Ginny le rassurait puis se confiait à lui.
- C’est tellement étrange, nous avions toujours tellement crue en nous, nous étions persuadé qu’une fois les horcruxes détruits nous pourrions vaincre Voldemort.
- C’est moi qui aurais du le vaincre.
- Mais non, la prophétie ne voulait rien dire, Dumbeldore te l’avait expliqué. Cette folle de Trelawney avait fait cette prédiction c’est vrai. Mais si Voldemort n’y avait pas attaché d’importance, alors rien ne se serait produit. Tu avais des armes en toi pour vaincre Voldemort mais ça ne voulait pas dire que seul toi pouvais le faire.
- Oui mais personne d’autre ne voulait le défier, si je n’avais pas essayer ça aurait été pire.
- Pire que quoi nous sommes mort en le défiant.
- C’est ça qui est étrange, la prophétie disait l’un ne peut pas vivre tant que l’autre survit. Et pourtant je suis mort, il devait donc survivre à jamais, et quelqu’un a modifié le passé pour que ce soit moi en fin de compte qui vive.
- C’est vrai c’est étrange, mais finalement ce n’est pas aberrant, tu peux vivre dans ce monde parce qu’il est mort, alors vivons heureux dans cette vie comme nous ne l’aurions jamais été dans l’autre.
- C’est vrai qu’il ne faut pas gâcher cette seconde chance, mais j’aimerais bien savoir qui a remonté le temps pour nous sauver.
- C’est peut être Ron et Hermione ! suggéra Ginny.
- Qu’est ce qui te fait dire ça ?
- Ce sont nos deux meilleurs amis, imagine un peu que ce soit eux qui soit morts cette nuit là, tu n’aurais pas fait en sorte qu’ils revivent dans une vie meilleure. Et puis Hermione a déjà voyagé dans le temps.
- Pourquoi pas, mais ça ne leur ressemble pas, Ron aurait sûrement voulu tenter une chose de ce genre, mais je crois qu’Hermione l’aurait raisonné. Et puis la personne qui a remonté le temps a mis six ans à y parvenir, sinon nous aurions 18 ans aujourd’hui. Hermione et Ron connaissait des moyens simples pour remonter le temps, je ne pense pas que ça leur aurait pris tant de temps.
- Je ne sais pas, mais je pense que nous devrions leur poser la question !
- Tu as peut être raison, mais le Ron et la Hermione qui sont ici n’ont pas vécu de chose aussi dures que ceux de nos souvenirs, ils ne sont pas habitué au danger et à la peur. Bien sûr visiblement nous avons vécu pleins d’aventures ici aussi, mais sans la menace latente de Voldemort au dessus de nous, sans mes maux de tête et mes visions et surtout avec pleins d’adultes qui nous aiment pour nous épauler. Dans nos souvenirs nous n’avons que tes parents et Remus, tous les autres sont morts.
- C’est vrai, mais Ron et Hermione ont l’air si semblable à ceux de nos souvenirs, ils se disputent pareil, parlent pareil… Et puis nos destins sont liés, même sans Voldemort tu m’as sauvé du basilic, tu as protégé la pierre philosophale, tu as participé au tournoi des trois sorciers…
- Les aventures que nous avons vécues ici étaient drôles, enfin à part celle de la Chambre des Secrets je te l’accorde, mais nous l’avons fait comme mon père et les maraudeurs le faisaient quand ils ont créé la carte. Ici nous sommes inconscients, têtes brûlées et même un peu prétentieux je pense. Regarde cette chambre, jamais dans mes souvenirs il me serait venu à l’esprit d’afficher au mur une photo de moi sur un balai, ou de me saouler jusqu’à finir dans le coma.
- Mouais, j’en suis pas si sure, tu as 24 ans ici, ça peut arriver de se laisser entraîner et de boire plus que de raison, quand à la photo, tu n’en as jamais affiché parce que tu n’as jamais vraiment eu de chambre à toi. Tu vis ici depuis ta naissance c’est normal que ton identité transparaisse un peu dans ces lieux.
- Oui, mais on en revient à ce que je disais, nous n’avons pas le même passé que ceux qui ont vécu ici, et…
- Harry, quoi qu’il en soit, si c’est Ron et Hermione qui ont remonté le temps pour nous sauver, ce sont ceux de notre passé qui l’ont fait et crois moi connaissant Hermione elle n’aurait pas fait ça sans être sure de changer vraiment les choses. Elle se serait laissée un indice pour intervenir si les choses tournaient mal. Donc, soit ils finiront par se souvenir de notre passé commun, soit ils feront en sorte que nous ne nous souvenions plus que de notre passé ici, fais leur confiance.

Ils avaient tergiversé toute la nuit sur le sujet et ne s’étaient vraiment endormis qu’à l’aube. Bien que cette discussion ne leur ai rien apporté de nouveau, si ce n’est plus de questions, ils se sentaient plus rassurés, certains de se soutenir mutuellement jusqu’au bout quoiqu’il arrive.

Le lendemain matin, ou plutôt vers midi le lendemain quand Harry se réveilla, il constata que Ginny était déjà levé. Après un rapide passage dans la salle de bains il se mit à explorer cette chambre qui, comme l’avait dit Ginny la nuit passée, était la seine depuis 24 ans. Il y découvrit des énormes albums photos que sa mère avait constitués. Il y en avait un pour chaque année de la vie de Harry. Le premier album était très semblable à celui que Hagrid avait offert à Harry lors de sa première année, tout du moins dans ses souvenirs. On pouvait y voir Harry et ses parents, mais également Harry et Remus, Sirius et Peter, ses oncles adoptifs comme les avait appelé Ron.
Dans le deuxième album Harry fut surpris de se voir dans les bras de Dumebldore et du professeur McGonagall. Les annotations de Lily permirent à Harry de comprendre que ces photos avait été prises à l’occasion de l’entrée en poste de Lily comme médicomage de Poudlard, Harry étant très jeune ils s’étaient installés tous les trois à l’école pour que Lily ne soit pas loin de son fils.
Un peu plus loin Maugrey le tenait dans ses bras. Harry eut beaucoup de mal à reconnaître l’auror car sans Voldemort dans leur vie le sorcier n’avait pas perdu son œil ou sa jambe, il semblait simplement marqué par la vie, mais certainement pas par les combats. Harry se demanda s’il était aussi paranoïaque dans cette vie, sûrement pas pensa-t-il, avec un peu de chance il ne crie pas Vigilance-Constance toute les trois phrases.
Harry fut enchanté de voir le quatrième album, la moitié des photos le montrait en train de jouer avec Ron. C’était étrange d’avoir connu son meilleur ami si tôt et de ne pas s’en souvenir. Mais en voyant les photos Harry compris ce que Ginny lui avait dit, leur destin sont liés, quelques soit les évènements ils auraient forcément finis par être amis.
Quand Harry arriva au dix huitième album, il découvrit quelle avait était sa vie durant les six années qui lui manquaient, il se vit grandir, devenir un homme.

Harry se rendit compte qu’il tard quand il sentit son estomac crier famine, il rangea les albums et se leva pour descendre déjeuner et fut surpris de découvrir son père assit sur son lit.
- Tu es là depuis longtemps, demanda le jeune homme étonné de ne pas l’avoir entendu entrer.
- Depuis l’album de tes quinze ans, je serais parti si je n’avais pas été si étonné de te voir si ému.
- Emu, mais non, c’est juste que…
- Tu as le droit d’être ému en regardant tes photos, cependant je suis étonné, j’aurais parié avec ta mère qu’elle s’efforçait de faire ses albums alors que tu ne les regardait jamais.
- Je ne l’avais pas fait depuis très longtemps, mentit Harry.
- Et pourquoi aujourd’hui ?
- Je ne sais pas, je crois que je voulais me remémorer ma vie, je ne veux pas oublier ses évènements, dit Harry en sentant bien qu’il s’aventurait sur un sujet dangereux.
- C’est normal d’oublier certaines choses. J’aimerais avoir ce genre d’album, parfois j’oublis comment on était Remus, Sirius, Peter et moi.
- Et que fais tu quand tu as l’impression d’oublier ces moments.
- Je vais parler à mes amis, on passe une soirée à se raconter toutes les bêtises que nous avons faites à Poudlard ou dans cette maison, et le lendemain ma mémoire est revenue. Tu as la chance d’avoir Hermione et Ron comme moi j’ai les maraudeurs, alors ne perdez jamais l’occasion de vous remémorer votre passé.
- Merci papa !
- De rien, mais je crois que tu me caches quelque chose, c’est pour cette raison que je suis monté te voir tout à l’heure, mais tu avais l’air tellement absorbé dans tes souvenirs que je n’ai pas voulu te déranger.
- Non je ne te cache rien !
- Si et je le sais, je vous connais par cœur tous les quatre, et je suis persuadé qu’il se passe quelque chose. Hermione et Ron sont au courant mais ne sont pas dans le même bateau que Ginny et toi. C’est d’ailleurs ce qui est étonnant, est ce que vous avez un soucis tous les deux.
- Mais non, et puis qu’est ce qui te fais dire ça, on se marie dans une semaine c’est normal qu’on soit un peu tendu.
- Ne me prend pas pour un idiot Harry, durant tout le dîner Hermione et Ron on fait en sorte que Ginny et toi vous parliez le moins possible comme si vous alliez dire une bêtise si vous ouvriez la bouche. Hermione était très tendue et ne me dis pas que c’est sa grossesse, elle vit depuis trois mois ici je sais ce que je dis ! Je suis sûr qu’il se passe quelque chose, vous êtes différents Ginny et toi. Elle a l’air très intimidé, ce qui n’est vraiment pas son genre, quand elle me parle ou quand elle parle à Lily. Et toi, à chaque fois que tu regardes Sirius on dirait que tu vas le serrer dans tes bras, on dirait que nous avons été séparé dix ans. Je trouve ça bizarre et j’aimerais comprendre. Vous posez des questions sur des gens que vous êtes censé connaître depuis des années, par exemple hier Ginny semblait ne pas connaître sa belle sœur, Sophie. Alors j’écoute.
- Mais puisque je te dis qu’il n’y a rien, on est juste un peu perdu, parce qu’on dors mal en ce moment, que le mariage nous stress et puis que l’on est un peu honteux de s’être retrouvé dans le coma l’autre soir.
- Toi tu peux avoir honte, Ginny n’y est pour rien.
- Si tu veux, j’ai honte de moi.
- De toute manière nous reparlerons de tout ça, fais moi confiance, parole de maraudeur je découvrirais ce qui ce passe.

James sortit de la chambre de Harry sur ces paroles. Harry ne connaissait pas vraiment les réactions de son père étant donné qu’il ne l’avait presque pas connu, mais il était persuadé que James n’était pas fâché, par contre il était certain qu’il allait fouiller partout où il pourrait pour découvrir la vérité. Ils avaient intérêt à régler le problème le plus vite possible s’ils ne voulaient pas que toute la famille Wesley-Potter mette son nez dans cette histoire.

L’après midi fut calme à Godric Hollow, tout du moins autant que peut être calme une journée dans une maison de sorciers quand une dizaine de personnes au pouvoirs magiques décide de déjeuner ensemble et de faire ensuite toute une série de jeux, magiques eux aussi, bien entendu.
Harry observait tous ses gens autour de la table. Tout ces gens qu’il était censé connaître par cœur et qui pourtant lui étaient étrangers. Il y avait tout d’abord ses parents, mais le regard que Harry portait sur eux avait légèrement changé depuis la discussion qu’il avait eux un peu plus tôt avec son père. C’était la première fois de sa vie (tous de moins avec les souvenirs qu’il possédait de son passé) qu’ils avaient une discussion père fils, l’insistance de son père à vouloir découvrir son secret avait réchauffé le cœur de Harry. Il savait que James n’avait pas l’intention de s’immiscer dans sa vie, il voulait simplement l’aider à se sortir d’un mauvais pas. Harry avait ressentie pour la première fois l’amour familiale. Bien sûr on avait passé toute sa vie à lui répéter que ses parents étaient extraordinaires, qu’il avait été entouré d’amour durant sa première année de vie, mais il n’avait aucun souvenir de cette époque, et puis un enfant ne peut pas se contenter d’une seule année d’amour. Par la suite il avait eu des substituts de famille, Molly l’avait pris sous son aile et le traitait comme son fils, Ron, Hermione et lui était comme frères et sœurs. Ginny lui avait apporté une autre sorte d’amour. Mais rien de tous cela n’était comparable à ce qu’il vivait en ce moment, il riait au éclats avec son père, sous le regard désapprobateur de sa mère parce qu’ils ressassaient visiblement pour la centième fois, les bêtises que James et ses amis avait fait du temps de Poudlard.
Sirius qui était assis à côté de Lily faisait dans son dos une parfaite imitation de son amie en se tenant un poing sur une hanche et l’autre main pointant du doigt vers les deux hommes en train de rire. Cela avait seulement pour but d’augmenter encore l’hilarité de James et Harry, et quand Lily s’en rendit compte elle ne pu s’empêcher de rire à son tour.
Un peu plus loin à la même table, se trouvait Ginny, Ron et Hermione. La jeune rousse semblait elle aussi apprécier l’endroit où elle se trouvait, elle essayait d’en savoir le plus possible sur Sophie avec qui elle semblait vraiment très bien s’entendre. Hermione l’aidait dans ses découvertes en posant des questions à Sophie sur son travail actuel en Roumanie, sur les modalités d’inscription d’Erika à Poudlard…
Au moment du dessert Harry s’installa entre Ginny et Sirius et les éclats de rire reprirent de plus belle de l’autre côté de la table. Sirius faisait une imitation assez déplorable de Harry le jour où il était tombé de son balai en troisième année. Dans les souvenirs de Harry c’était les détraqueurs qui étaient responsable de cette chute. Dans cette vie, visiblement Harry s’était jeté de son balai pour attraper le vif d’or avant Cédric, ce qu’il était parvenu a faire, mais avait fait une chute de trente mètre en tenant fermement la balle dorée au creux de sa main.
- Je n’ai jamais vu quelqu’un faire quelque chose de si stupide, dit Lily qui visiblement avait eu la peur de sa vie ce jour là.
- Stupide, mais brillant, lui répondit Sirius, c’est grâce à ce coup là que Griffondor a gagné la coupe de Quidditch. Et puis Harry a eu un éclair de feu.
- C’est ça, tu es fier que mon fils ait risqué sa vie une fois de plus et tu l’as félicité en lui offrant un balai encore plus dangereux.
- Ce n’est pas de ma faute si le saule cogneur a détruit son Nimbus.
- C’est ça, mais ce n’est pas toi qui as veillé toute la nuit à l’infirmerie en espérant que cet idiot de gamin sorte du coma.
- Désolé de t’avoir fait du souci, encore, dit Harry en déposant un baiser sur la joue de sa mère.
- J’aimerais tellement te croire et être persuadée que ça n’arrivera plus jamais, mais en quinze ans de travail à Poudlard, je n’ai jamais vu quelqu’un aussi souvent que toi dans un lit d’infirmerie.
- C’est parce qu’il voulait être près de sa maman, se moqua Sirius en ébouriffant les cheveux de son filleul. Et puis je crois que James détenait le précédent record.
- Oui, j’ai consulté les registres, je crois que c’est la seule fois où j’ai regretté que Harry ressemble autant à son père.
- Merci, ma Lily, je prends ça comme un compliment, dit James.
- Ce n’en est pas un, rétorqua Lily en faisant mine d’être vexée mais dont le sourire en coin prouvait le contraire. Bon, si vous alliez faire un tour les garçons, je crois qu’Hermione devrait se reposer et il est clair que vous allez l’empêcher en restant ici à faire les pitres.
- Pour une fois je ne vais pas te contre dire Lily, dit Hermione en posant la main sur son ventre.
- Si on allait faire une partie de Quidditch, proposa Ron.
- Tu ne joue pas assez la semaine, souffla Hermione.
- Non ! répondit simplement son mari en lui déposant un baiser sonore sur le front.
- Alors dehors, dit Lily en entraînant les femmes dans le salon pour boire un thé. Ginny, tu vas avec eux ou pour une fois tu restes avec nous.
- Je n’ai pas vraiment envie de jouer, dit Ginny, je voudrais juste parler à Harry deux minutes et je vous rejoins.
- Tu n’as pas envie de jouer, dit Harry en prenant la main de sa fiancée pour l’emmener à l’écart.
- Je ne veux pas vexer ta mère et puis je voudrais apprendre plus de chose sur Sophie et Erika.
- Très bien, je suis un peu nerveux de remonter sur un balai, je ne l’ai pas fait depuis ma blessure aux jambes.
- Tu sais ce que l’on dit, le Quidditch ça ne s’oublie pas ! profite en ! elle embrassa Harry puis rejoignit les femmes dans le salon.

Et Ginny avait raison, le Quidditch ça ne s’oublie pas, Harry pris un plaisir non dissimulé à évoluer dans les airs. Ils commencèrent par tenter de marquer des buts à Ron, mais pas un seul ne passa à travers les anneaux du petit terrain de Quidditch de la propriété Potter.
Au bout d’une demi heure James lâcha le vif d’or et tous se mirent à sa recherche, Charlie et Harry qui avait tous les deux était attrapeurs à Poudlard se jetèrent dans une lutte acharnée. Harry l’attrapa cinq fois, Charlie six fois.
- Je croyais que ce serait moi le plus rouillé, dit Charlie quand ils se posèrent pour rentrer prendre une douche.
- Il faut croire que je me ramolli.
- Tu jouais mieux la semaine dernière, dit James en posant un regard inquisiteur sur son fils.
- Ça dois être le stress du mariage, plaisanta Sirius.
- De quoi tu parles, dit James en taquinant son meilleur ami, depuis quand tu sais ce qu’est le mariage.
- Figure toi que je vois quelqu’un en ce moment.
- Et tu nous la présentes quand !
- Jamais, tu vas lui raconter n’importe quoi sur moi et elle va fuir comme les autres.
- Je n’ai jamais fait fuir qui que ce soit !
- Et pour Cynthia !
- Et… ce sont les jumeaux qui ont ensorcelé ses vêtements.
- C’est ça, tu ne l’aimais pas et comme par hasard Fred et Georges s’arrange pour qu’elle se sauve en courant en croyant que ses habits étaient en feu.
- Si ça avait vraiment été la femme de ta vie tu l’aurais rattrapé tu ne croies pas !
- Facile à dire maintenant !
- Ouais, je te l’accorde, mais la nouvelle, elle s’appelle comment !
- Et bien s’est compliqué ! on se connaît depuis très longtemps mais on s’était perdu de vue.
- Mais encore !
- C’est une cousine de Tonks.
- Alors c’est ta cousine aussi.
- Oui mais une cousine éloignée.
- Tu l’as revu comment !
- Je suis passée chez Remus et Tonks l’autre soir et elle était là.
- Et…
- Et je l’ai invité à dîner, nous avons refait connaissance et elle me plait beaucoup. Je crois que ne l’avais pas vu depuis Poudlard.
- Attend, c’est Sabine, c’est ça !
- Je ne te dirais rien !
- Ben tu devrais, ça fait des années qu’on se demande avec Lily pourquoi tu ne la re-contactes pas. C’est la seule femme que tu es approché qui en valait la peine.
- Merci ! mais c’est compliqué, on est plus très jeune, et puis elle a une fille.
- Je sais Lavande.
- Comment tu sais ça !
- Lily et Sabine sont restées en contact.
- Et c’est maintenant que tu le dis !
- Comment pouvais-je savoir que tu avais envie de la revoir.
- Ben tu… tu aurais du me le dire. Peu importe maintenant ! je ne sais pas trop quoi faire. Je ne veux pas m’engager avec elle et entrer dans la vie de sa fille si ce n’est pas pour que ça dure. Et puis le mari de Sabine n’est pas mort depuis très longtemps, je ne veux pas brusquer les choses.
- Il est mort il y a trois ans, elle a le droit de vivre heureuse maintenant, invite là au mariage de Harry, de toute manière Lavande est une vieille amie des enfants, elle sera là !
- Vous êtes en train de parler de Lavande Brown et de sa mère, demanda Harry qui avec Charlie et Ron n’avait pas perdu une miette de la discussion.
- Oui !
- Alors si je peux me permettre Lavande à 24 ans, je pense que voir sa mère fréquenter quelqu’un ne va pas la choquer plus que ça. Ce n’est pas comme si tu allais devoir l’élever.
- Merci de t’occuper de ma vie sentimentale Harry, rétorqua Sirius, tu ne vas pas faire comme ton père.
- Si, dit simplement le jeune homme.
- Très bien Messieurs Potter écoutez moi bien, j’ai 45 ans, je pense que je suis assez vieux pour savoir ce que je dois faire de ma vie. Le problème vient de là d’ailleurs je suis trop vieux pour tout ça. Si Sabine et moi estimons que nous pouvons construire quelque chose ensemble vous en serez les premiers informés, mais pour le moment lâchez moi ! Et il entra dans la maison sans se retourner.

Dans un même haussant d’épaules qui les fit sourire, Harry et James entrèrent à sa suite en emmenant avec eux les deux frères Wesley. Quand ils passèrent devant le salon James glissa sa tête dans l’entrebâillement de la porte.
- Sirius voit quelqu’un, dit-il comme si c’était l’annonce du jour.
- Je sais, Sabine, dit Lily.
- Tu aurais pu me le dire.
- Elle m’a fait promettre de ne rien te dire pour ne pas que tu t’en mêles. Sirius te l’a dit alors. Et j’espère que tu ne t’en ais pas mêlé justement.
- Je vais prendre ma douche, dit précipitamment James en faisant rire les autres.
- James Potter revient ici, cria Lily en sortant du salon pour courir dans les étages après son mari.
- Hermione, Ginny, on se douche et après vous pouvez monter, dit Ron, il faut qu’on parle de la cérémonie.
- Bien sûr dit Ginny, on monte dans dix minutes.

Un peu plus tard, les quatre amis se trouvaient une fois encore dans le salon de Ron et Hermione.
- Harry, dit Ron tu voulais nous demander quelque chose.
- Oui, on en a parlé avec Ginny et on se demandait si ce ne seriez pas vous qui auriez remonté le temps.
- Quoi ? s’exclama Hermione, jamais je n’aurez fait une chose pareil.
- Ecoutez, je sais que c’est dingue, poursuivit Ginny, mais essayait de vous mettre dans la peau des Ron et Hermione de notre passé. Vous vivez avec la peur au ventre depuis toujours, vos deux meilleurs amis viennent de mourir en entraînant vraisemblablement avec eux la dernière chance de mettre fin à la guerre. Dans ces conditions vous n’auriez pas essayé de changer les choses.
- Peut être après tout, dit Ron à voix basse.
- Non Ron, on n’aurait jamais fait ça.
- Pourquoi cela ?
- Parce qu’il n’y a que deux moyens de remonter le temps à ma connaissance. Le retourneur de temps, mais vous m’avez dit que nous les avions tous détruits au ministère. Et la magie noire, et quelque soit ma peine jamais je n’aurais trempé là dedans.
- Quel genre de magie noire ? demanda Harry.
- Genre très noire, avec des sacrifices humains, des invocations de démons, il faut sacrifier une partie de son âme. Jamais je n’aurais fait une telle chose ni laissé Ron le faire. Je préfèrerais mourir que de faire quelque chose de ce genre.
- Alors la personne qui a fait ça est un mage noir. Qui aurait assez de pouvoir pour faire ça ?
- Rogue !
- Non, répliqua Ron, et ne l’appelle pas comme ça, c’est ton ami. Jamais il n’aurait sacrifié une vie humaine.
- Le problème c’est que dans notre passé il y en a des tas des mages noirs, et j’en imagine facilement plus d’un faire des sacrifices humains.
- Il n’y en a pas tant que ça susceptible, d’avoir tué Voldemort. Quand il nous a tué, ils ont gagné la guerre. Il faut chercher qui aurait trempé dans la magie noire mais qui aurait fini par changer de camp. C’est pour ça que j’ai pensé à Ro… Severus tout à l’heure. Il n’était pas exactement notre ami dans le passé. Il a tué Dumbeldore, par la suite on a appris que c’était un plan organisé entre eux, mais toujours est-il qu’il l’a tué.
- Dumbeldore avait programmé sa mort ?
- Oui, c’est une longue histoire.
- Peut importe, les coupa Hermione, de toute façon je suis persuadée que ce ne peux pas être lui. S’il est autant ami avec Dumbeldore dans votre passé que dans le notre, il n’a pas pu faire ça.
- Alors qui ?
- Je n’en sais rien, mais je pense que cette personne de manifestera un jour au l’autre.
- Sauf qu’elle ne se souvient pas de ce passé.
- Je suis sure d’une chose, si une personne douée en magie noire a remonté le temps pour vous sauver, alors cette personne aura fait en sorte de connaître ses actions dans ce futur. C’est bien là toute la singularité des mages noirs, ils sont vaniteux, et une personne comme ça voudrait connaître une action qu’elle aurait faite même si c’est dans un autre passé.

_________________
Si jamais tu as besoin de moi écris moi, ta chouette saura où me trouver.

Harry Potter et le Dernier Combat

Et Si...


Dernière édition par catHP le 18 Aoû 2007 17:03, édité 1 fois.

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MessagePosté: 02 Aoû 2007 20:16 
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Très bon chapitre.

De temps en temps, quelques fautes d'orthographes. Sinon, l'histoire est très captivante.

Continue comme ca. On t'encourage.

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Je t'aime Harry.
Je t'aime Ginny.

Je vous propose une fic de ma composition que vous pouvez lire tranquillement. Michel Potter et les Halliwell contre La Source et Voldemort


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MessagePosté: 02 Aoû 2007 21:56 
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Je me suis mise à lire ta fic! Je dois dire que je l'apprécie beaucoup!
Rien que pour avoir faire revivre mes personnages préférés, je te dis un grand merci!!!!
Continue comme ça!

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MessagePosté: 16 Aoû 2007 18:02 
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Enfin la suite (que je peux enfin lire d'ailleurs ^^) :wink:
J'aime beaucoup ce passage, notamment la scène entre Harry et James (à laquelle on n'a malheureusement pas droit dans la saga) et la description dans la cuisine. Tout le monde est heureux, c'est tellement agréable à lire !
J'espère que la suite sera pour bientôt parce que j'ai hâte de la lire (et de savoir qui est celui qui a remonté le temps ^^)

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Delphine, fan d'Harry et de Sirius !!!
"Il y a des causes pour lesquelles il vaut la peine de mourir." Sirius


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MessagePosté: 29 Aoû 2007 16:07 
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Voici la suite,

C'est pas avant la toute fin que tu sauras qui a remonté le temps Delphine, désolé mais c'est mon côté sadique.... :wink:
Bonne lecture !

Chapitre 7 : Décoration

Harry et Ginny dormirent un peu mieux cette nuit, mais ne pas savoir qui avait changer leur passé les hantaient toujours. Hermione et Ron étaient curieux de la savoir eux aussi, mais cela ne les empêchait pas de dormir, il faut dire qu’ils n’avaient aucun souvenir de ce lugubre passé et ils leur étaient beaucoup plus simple d’éviter d’y penser.
Le mardi matin, les deux fiancés attendaient de pied ferme tous leur amis pour commencer la décoration de la maison.
La famille Wesley arriva pratiquement au grand complet, Arthur et Molly étaient là bien sûr mais ils avaient emmenés avec eux les jumeaux et leurs compagnes ainsi que Bill, Fleur et leurs enfants. Finalement seul Perçy manquait à l’appel mais Hedwige avait emmené à Harry une lettre de Peter le priant de les excuser.

Mon cher Harry,

Ne nous en veux pas de ne pas être à vos côtés aujourd’hui, mais si Percy et moi voulons nous éclipser du ministère de jeudi soir à lundi matin, il faut vraiment que nous travaillions aujourd’hui.
Nous aurions voulu vous aider à décorer Godric Hollow, mais je te promets que nous nous rattraperons ce week end.

Bonne journée à tous
Peter

PS : je voulais signer « ton oncle Qeudver » mais je suis en train d’écrire avec ma plume ministérielle et je pense que si quelqu’un lit ce courrier il va bien rire.
Et puis tant pis, riez donc, mais cessez de lire ma correspondance personnelle cher assistant.

Très drôle Peter, bonne journée Harry, embrasse ma sœur et toute la famille.
A très bientôt
Perçy


Harry avait fait lire la lettre à James, Sirius et Remus qui venait d’arriver avec Tonks, ils rirent beaucoup de cette lettre. Harry de son côté trouvait ça vraiment étrange que deux personnes qu’il n’appréciait pas le moins du monde dans ses souvenirs soient si amicales ici. Mais il avait vite oublié Peter et Percy quand la famille Wesley avait débarqué. Hagrid était arrivé en retard parce qu’il avait tenu à apporter de grands arbres pour décorer le parc avec lui.
- Hagrid, je t’avais dit que ce n’était pas la peine, dit Lily en tentant de décharger leur grand ami.
- Je voulais le meilleur pour Harry et Ginny.
- C’est très gentil mais on a déjà plein d’arbre dans le parc, on n’avait pas besoin de cela en plus.
- Mais ce ne sont pas des arbres ordinaires, ce sont des pins offerts en cadeaux de mariage par les centaures de la forêt interdite.
- Pourquoi les centaures de Poudlard nous offre des arbres.
- Sans doute pour vous remercier d’avoir sauvé un de leurs enfants, dit Ron en donnant un coup de coude dans les côtes de Harry.
- Sans doute, répondit Harry comme s’il voyait très bien de quoi voulait parler Ron. Il se demanda un instant comment il allait faire en sorte que les autres ne remarque rien sur son ignorance de cette histoire. Mais heureusement Hagrid se lança dans le récit de cette aventure, aux grognements des autres qui prenaient les arbres la direction du parc, c’était loin d’être la première fois. Hagrid posa une de ses lourdes mains sur l’épaule de Harry et l’autre sur celle de Ginny dont les genoux plièrent sous le poids. Il les emmena à la suite des autres sans pour autant arrêter de raconter son histoire.
- Bane et Ronan ne sont pas très partisans de faire des cadeaux à des humains, mais je suis passé les voir ce matin et quand je leur est dit que je partais décorer votre maison pour votre mariage, Firenze a insisté pour que j’emmène ses pins.
- J’aime bien Firenze, dit Harry qui voulait avoir l’air de participer à la conversation.
- Bien sûr que tu l’aimes bien, c’est ton ami, depuis que Ginny et toi avez sauvé son fils il s’est juré de tout faire pour vous dès que vous en aurez besoin.
- Et il pense que nous avons besoin d’arbres.
- Ne vous moquez pas, souvenez vous, Firenze était le seul à croire que vous étiez fait l’un pour l’autre ; d’habitude je dois avouer que les centaures m’agace avec leur prédiction dans les étoiles mais cette fois Firenze avait vu juste. A l’époque je pensais que son jugement était faussé par le fait que vous ayez sorti Fangor de cette crevasse quelques minutes avant cette prédiction mais bon !
- Et bien sûr à cette époque vous avez tous pensez qu’il disait n’importe quoi, tenta Ginny.
- On ne va pas recommencer avec ça, dit Hagrid, c’est vrai que nous pensions tous que vous étiez plus comme des frère et sœur, mais on a reconnu nos erreurs. Et puis à cette époque vous étiez encore à Poudlard, Harry tu aurais du te concentrer sur tes ASPICS plutôt que d’aller batifoler avec Ginny dans la forêt.
Cette fois Harry était rouge comme une tomate et Ginny avec lui, et aucun des deux n’avait envie de prononcer le moindre mot, il n’avez pas du tout envie que Hagrid continu son histoire. Malheureusement le demi-géant comptait bien la terminer.
- Donc vous êtes allé dans la forêt pour… enfin voilà… et vous êtes tombé sur Fangor.
- Et oui Hagrid, cria Sirius au loin, heureusement qu’ils me ressemblaient un peu à cette époque, s’ils n’avaient pas eu envie de… comment tu dis déjà… ah oui, batifoler, il n’aurait pas sauvé le poulain, bravo les jeunes, je suis fier de vous.
- Et bien pas moi ! dirent en cœur Molly et Lily. Au boulot les sauveurs de poulains, c’est votre cadeau après tout, alors occupez vous en, nous on a plein de chose à faire à l’intérieur. Qui reste avec eux pour les surveiller.
- Maman, gémit Harry, on a pas besoin de surveillance, je rêve des fois, rappelle moi quel âge on a ici !
- Ici ? demanda Molly. Ici vous avez 23 et 24 ans, seulement ça ne semble pas entrer dans vos têtes très facilement, et puis on ne sait jamais, ses arbres pourraient vous rappeler de bons souvenirs et vous donner envie de… enfin de... comme avant. Et bien mes enfants, je vous ai connu moins discrets que ça, regarde les Lily ils sont rouges de honte.
- C’est vrai, on a peut être fini par leur faire entrer quelque chose dans la tête.
- Ça suffit, dit Ron, arrêter de vous acharner sur eux, sinon ils vont disparaître pour se marier à la sauvette, j’ai entendu dire que certains pub d’Ecosse sanctifiés des mariage dans la bierraubeurre, orignial non !
- Tu as raison Ron, s’exclama Molly, donne leur de bonnes idées.
- Voyons maman, s’indigna Ginny, je n’ai pas envie de me marier ailleurs qu’avec vous, c’est ridicule.
- Ce n’est pas si ridicule que ça, dit Lily, on vous a arrêté à temps il y a un an.
- Euh… commença Harry qui ne savait pas du tout comment se sortir de cette situation.
- Ça suffit, dit Hermione, Ron et moi allons les aider à décorer les arbres.
- Il n’est pas question que tu fasses quoi que ce soit Hermione, dit Molly.
- Exact, renchérit Ron, tu t’assoies là, il agita sa baguette et un fauteuil de jardin apparut, et tu donnes les consignes, ça devrait te plaire non !
- C’est pas mal en effet ! dit elle en s’asseyant, au boulot ! quoi tu m’as dit de donner les consignes, tu vas regretter de me traiter comme un poupée de porcelaine.
- On est si affreux que ça, demanda Ginny à Hermione quand tout le monde les eu laissé seuls.
- Mais non, vous êtes simplement imprévisibles. Et puis ça va beaucoup mieux depuis que vous êtes officiellement ensemble et fiancés. Tout le monde vous empêchait de vivre votre amour depuis des années, et à chaque fois que vous avez fait un truc stupide dans le genre de votre escapade en Ecosse pour vous marier l’année dernière c’est parce qu’on s’était mêlé de votre vie sentimentale.
- Qu’est ce que vous avez fait.
- On a fait en sorte que Harry revoit Cho, ils sont sortis une seul fois ensemble parce que l’on avait arrangé le rendez vous mais on a fait croire à Ginny que c’était fréquent.
- Quoi ? s’exclamèrent Harry et Ginny, mais c’est odieux.
- Arrêter de crier sur ma femme et mon bébé.
- Je ne suis pas un incubateur, Ron !
- Un quoi... Eh ! Mais je prenais ta défense.
- Merci mais je ne vais pas fondre parce qu’ils crient, ils ont le droit d’être en colère.
- Non, ils avaient le droit il y a un an, aujourd’hui cette histoire est terminée, ils nous ont pardonné et puis c’est tout.
- On ne se rappelle pas vous avoir pardonné.
- C’est normal vous vous rappelez de rien, on ne va plus vous racontez quoi que ce soit sur votre passé si vous nous en voulez de nouveau pour tout ce qu’on est censé avoir enterré depuis longtemps.
- Bref, dit Hermione, quand Harry à découvert l’année dernière que nous avions monté cette histoire avec Cho, il est allé voir Ginny directement et il l’a enlevé, enfin façon de parler. Vous êtes partis en Ecosse pour vous marier et qu’on ne puisse plus vous séparer.
- Et qu’est ce qui s’est passé, demanda Harry qui trouvait cette histoire passionnante et oubliait d’en vouloir à Ron et Hermione.
- On vous a retrouvé à temps et on vous a ramené au Terrier. C’est là que tu as demandé la main de Ginny à Arthur et qu’on s’est tous incliné devant votre amour.
- C’est romantique, dit Ginny.
- Tu vois, tu commences à penser comme la Ginny de ce présent, tu confonds romantisme et stupidité.
- Ron tu sais ce qu’elle te dit la Ginny de ce présent…
- Qu’il faut se mettre à décorer ces pins certainement, dit Harry en entraînant Ginny loin de son frère. Calme toi ma chérie, l’important c’est qu’on soit ici, et puis Ron n’a pas tord, partir à l’autre bout du pays pour se marier, c’est stupide, romantique certes, mais stupide. Samedi prochain ce sera le plus beau jour de notre vie, et dans ce monde où nous avons nos deux familles, je ne voudrais pas me marier sans eux !
- Laissez moi faire, dit Hermione en levant sa baguette, l’instant d’après les quatre pins de la forêt interdite était plantés au quatre coins d’un rectangle où ils devraient par la suite disposer les chaises pour la cérémonie. Chaque arbre était décoré de guirlandes lumineuses blanches.
- C’est féerique, dit Ginny en observant le travail de son amie, merci Hermione.
- De rien, maintenant vous n’avez plus qu’a installer les chaises, Non Ron ! s’exclama-t-elle en voyant son mari devenir rouge et s’apprêter à dire quelque chose. Je suis médicomage moi aussi, Lily a raison utiliser la magie à tout va n’est pas bon pour le bébé, mais là elle n’a rien sentit, je suis restée assise dans ce fauteuil, c’était un sort de rien du tout, alors n’en fait pas toute une histoire je vais bien.
- Elle, demanda Ginny, c’est une fille.
- Non, répondit Ron, en fait on en sait rien mais moi je suis persuadé que c’est un garçon et Hermione que c’est une fille.
- C’est moi qui la porte, je sais que ce sera une ravissante petite fille.
- Et moi je te dis que ce sera un mignon petit garçon.
- Vous êtes vraiment incroyables, dit Harry en riant, vous n’allez pas vous disputer pour ça, Hermione il y a bien un moyen de connaître le sexe du bébé, ça vous mettrez d’accord.
- On a essayé mais ça ne donne jamais le même résultat, d’après Lily c’est une fille, quand je fais le test moi-même c’est un garçon et je suis même allez voir un confrère à Sainte Mangouste qui a dit que c’était impossible à déterminer.
- C’est pas un peu bizarre, demanda Ginny.
- Si ça l’est, et c’est pour ça que tout le monde est d’accord pour dire qu’Hermione doit être très prudente, c’est une grossesse à risque, on dirait que le bébé brouille les ondes, c’est étrange !
- Un bébé peu faire ça ! s’étonna Harry.
- Un bébé sorcier oui, d’après Lily tu le faisais quand elle t’attendait.
- Ah bon ? Et pourquoi vous n’essayez pas comme les moldus en faisant une échographie.
- Je n’ai pas trop envie, dit Hermione, je ne peux pas aller dans une clinique moldus et demander à un médecin de m’examiner à quelques semaines de mon terme alors que je n’ai jamais été suivie par un obstétricien.
- Vous pourriez vous exprimer normalement, demanda Ron, je n’ai pas compris un traître mot de ce que vous venez de dire.
- Hermione, peut être que Harry a raison, dit Ginny qui n’avait visiblement pas compris non plus de quoi ses amis parlaient, après tout tes parents sont médecins.
- Ils sont dentistes Ginny !
- Et alors c’est de la médecine moldue non ?
- Ils soignent les dents, pas les bébés.
- Mais ils connaissent peut être quelqu’un qui pourrait t’examiner sans faire trop d’histoire, proposa Harry.
- Depuis le début de ma grossesse ils veulent que je vois quelqu’un, ils ne vont pas apprécier que je leur demande leur aide maintenant, et puis ce n’est pas si important que ça, je me repose donc pas de risque pour le bébé, et puis garçon ou fille quelle importance ?
- C’est vrai, excuse moi Hermione, dit Ron en passant sa main dans les cheveux de sa femme.
- Tu veux bien me raccompagner à l’intérieur, je crois que je devrais faire une sieste.
- Tu te sens mal ? s’inquiéta immédiatement le roux.
- Non mais tu as raison je dois me reposer, pour le bébé et pour être en forme pour le mariage aussi.
Ron accompagna sa femme dans la maison en laissant Harry et Ginny seuls. Les deux amants finir de préparer le terrain pour leur mariage, ils disposèrent des chaises de manière à former deux rangées séparées d’une allée. A chaque fois qu’il prenait une chaise pour la placer une autre apparaissait, ils se contentèrent donc de les changer de places pendant une demi-heure quand Ginny brisa le silence :
- Tu crois que beaucoup de chaises vont continuer à apparaître, je ne les ai pas compté mais on dirait que nous en avons déjà disposé deux cents, comment a-t-on pu inviter autant de monde, on aurait autant d’amis que ça.
- Vous en avez plus que ça, dit Sirius qui venait d’arriver dans leur dos. Cela dit je reconnais que vos témoins ont vu large quand ils ont préparé votre liste d’invités.
- Je leur fais confiance, dit Harry qui pesait bien ces mots, mais je trouve quand même que ça fait une sacrée assemblée.
- Ouais, Lily et Molly ont beaucoup insisté, vous étiez déjà un peu réticents avant mais quand on voit la quantité de chaises que ça représente je comprends que vous soyez un peu effrayé, mais vous n’allez pas vous sauver n’est ce pas ?
- Sirius, tu ne vas pas t’y mettre, souffla Harry, nous n’avons pas l’intention de nous sauver, nous voulons nous marier en famille et avec nos amis, c’est juste stressant.
- Je n’ai pas l’intention de vous faire la morale vous savez bien que je vous ai toujours soutenu, si j’avais eu votre courage face à mes sentiments à votre âge je ne serais pas dans cette situation avec Sabine.
- Elle viendra samedi, demanda Ginny, ça nous ferait très plaisir que tu sois accompagné.
- J’avais l’intention de venir avec Buck mais Hagrid m’a dit qu’il avait tendance à être un peu agressif en ce moment.
- Très drôle !
- Je suis sérieux Harry, au moins cet hippogriffe ne provoquera pas de discussion, sermon et autres de la part ton père.
- Est-ce que tu te rends compte de l’absurdité de tes propos. Buck est peut être une bête charmante, enfin en temps normal, mais c’est quand même une bête. je voudrais que tu viennes avec Sabine, dis toi que ce sera notre cadeau de mariage.
- Ça veut dire que je peux revendre celui que je comptais vous offrir.
- Je ne plaisante pas Sirius.
- Très bien, je vais lui proposer de m’accompagner, mais je compte sur toi pour faire en sorte que Lily ne lui parle pas de mariage ou je ne sais quoi d’autre et que ton père ne se moque pas de moi.
- Je ferais tous ce que je peux, mais tu sais ils ont autant envie que nous de te voir heureux, Maman et Sabine sont amies et Papa a dit que c’était la seule femme qui pouvait te rendre heureux.
- Ouais, c’est plus de mon age tous ça.
- Remus et Tonks se sont mis ensemble à quel âge, demanda Harry en feignant de ne pas ignorer la réponse.
- Il y a six ans.
- Et donc Remus avait quel âge ?
- 39 ans, ça fait quand même plus jeune que moi aujourd’hui.
- Bien observé, se moqua gentiment Ginny.
- Très bien, vous avez gagné, je serais là avec Sabine et je vais tâcher de me conduire comme un gentleman.
- Je n’en doute pas, dit Ginny. Je pense qu’on a terminé ici, ça avance dans la maison.
- C’est presque fini aussi, si seulement les jumeaux et les jumelles ne faisaient pas enragées vos mères en faisant n’importe quoi ça serait fini depuis une heure mais bon !
- Allons voir ça !

Quand ils entrèrent dans le hall de la maison, Harry constata qu’il régnait une sorte de folie à Godric Hollow, Arnaud et Simon faisaient tourner leur cousine Erika en bourrique en courant dans tous les sens. Claire et Clara qui devaient décorer le salon avaient ensorcelé des doxys pour qu’ils virevoltent aux plafonds, ils étaient lumineux, comme phosphorescents. James et Remus trouvaient ça original et marrant contrairement à Lily et Molly qui trouvaient ça dangereux de laisser des bestioles, dont les morsures empoisonnent, voler au dessus d’eux. Harry et Ginny les laissèrent se disputer entre eux « pour une fois que c’est pas à nous qu’on reproche quelque chose » pensa Harry et continuèrent leur exploration de la maison. Visiblement la salle à manger avait était agrandit magiquement, elle était vraiment immense et toute l’assemblée pourrait facilement y dîner et y passer la soirée. Fred et Georges s’étaient occupés de la décoration et contrairement à leurs petites amies et contre toutes attentes, ils n’avaient pas cherché à faire dans l’expérimental. Une épaisse fumée blanche donnait l’impression que le plafond était formé par un nuage. Ils avaient disposé des fleurs partout. Sur chaque table était posé un modèle miniature de nuage sur lequel défilé le menu. Non seulement tous ses nuages étaient splendides mais surtout ils donnaient l’impression de flotter dans le ciel et ils reflétaient toutes les couleurs des fleurs et des guirlandes lumineuses.
- C’est magnifique ! dit Ginny, merci les gars, je m’attendait pas à ça de vous.
- En fait on voulait rappeler que vous étiez de bon joueur de Quidditch tous les deux, on voulait ensorceler des balais et des balles. Mais maman nous a dit que si elle voyait le moindre cognards dans la décoration elle nous interdirait de mettre les pieds au mariage, alors on a opté pour les nuages.
- C’est une très bonne idée, c’est splendide. C’est une de vos créations.
- Oui, en fait l’idée de départ était de fabriquer de petites fioles que nos clients lanceraient sur la personne à qui ils veulent faire une farce. Cette personne devait alors se retrouver la tête dans les nuages au sens propre du terme.
- Pourquoi est-ce que vous parlez de cette invention au passé, c’est un échec.
- Non pas du tout c’est une franche réussite, mais nous n’avons pas le droit de le commercialiser.
- Et depuis quand vous vous pliez à ce genre de règles.
- Il s’agit d’un arrêté ministériel Ginny, on ne veut pas se faire fermer la boutique.
- Mais qu’est ce que vous avez fait pour que Peter en arrive à signer une interdiction de vente.
- C’est pas Peter qui l’a signé, c’est Perçy.
- Oh, vous avez encore envoyé de la bouse de dragon à son bureau, dit Ginny en recevant un coup de coude de son fiancé, Harry trouvait qu’ils étaient trop bavards devant les jumeaux.
- De la bouse de Dragon, on a jamais fait ça, merci p’te sœur !
- Qu’est ce que vous avez fait à Perçy ?
- Ben il nous a rendu visite à la boutique avec deux de ses collègues, visiblement il voulait les impressionner, il se pavanait et ça a agacé Fred.
- Ça ta pas agacé toi peut être ! s’exclama son jumeau.
- Si mais l’histoire est plus intéressante si je ne parle pas du moment où j’ai voulu lui arracher la tête.
- D’accord, donc ça m’a agacé, repris Fred, et on lui a lancé notre nouvelle invention à la figure. Il a passé l’après midi au bureau avec un nuage tout autour de la tête.
- Le lendemain on avait un injonction dans la boite au lettre nous interdisant de vendre ce produit, poursuivit George.
- Je ne savais pas que Perçy pouvait signer ce genre de document, commença Ginny en se prenant un nouveau coup de coude.
- Ginny, se moqua Fred ou Georges, tu viens de quelle planète, évidement que Perçy est habilité à signer les arrêtés ministériels, il est en quelque sorte ministre adjoint, il fait toute les tâches ingrates que Peter n’a pas le temps de faire. Il nous rabâche assez les oreilles avec ça sans que tu te charges de nous faire parler de lui quand il est absent.
- Ça doit être parce que contrairement à vous, j’arrive à ne pas l’écouter même quand il me parle d’un arrêté sur l’épaisseur des fonds de chaudrons pendant deux heures. Du coup j’oublie presque instantanément ce qu’il vient de dire quand il quitte la pièce.
- Tu peux nous donner ton secret ?
- Bien sûr, tu tombes dans le coma, quelqu’un remonte dans le passé, change le futur et c’est bon tu ne te souviens de rien.
- Très drôle Ginny, se mit à rire Fred, et sans blague tu fais quoi.
- J’utilise un rêve éveillé, tenta Ginny en supposant que Fred et Georges avait du inventer ici aussi ce produit. Mais ce ne fut pas le cas.
- Tu peux nous expliquer le principe, demanda George en désarçonnant sa sœur.
- C’est simple, dit Harry en volant au secours de Ginny, tu regardes la personne qui te parle mais tu te réfugies dans un coin de ta tête, tu penses à toi, à ce que tu voudrais… il faut tout de même penser à hochet la tête de temps en temps, mais avec quelqu’un comme Percy je ne suis même pas sûr que ce soit nécessaire.
- Ça me fait penser que vous devriez inventer des rêves éveillés.
- Pourquoi, les gens n’ont pas besoins de nous pour s’imaginer ailleurs.
- Réfléchissez, vous pourrais reconstituer plusieurs rêves sur des thèmes différents, filles et garçons déjà si vous voyez ce que je veux dire, mais aussi évasion, aventure, famille… je suis sure que les élèves de Poudlard s’arracheraient ce genre de produit, ils pourraient enfin aller en histoire de la magie, ne pas dormir ouvertement mais rêver quand même.
- C’est vrai qu’il y a un potentiel, merci à tous les deux, viens Fred on va en parler aux filles.
- Si j’étais vous je me ferais discret en allant les chercher. Maman et Lily étaient fâchées contre elles tout à l’heure, visiblement déguiser des doxys en fées scintillantes n’est pas à leur goût.
- Et Mer…, grogna George, elles sont impossibles ces filles là, on leur avaient demandé de faire attention devant maman, on va encore ne parler que de ça pendant des semaines.
- Je te rassure, les gens devraient un peu parler de notre mariage également !
- C’est vrai Ginny, bon allons chercher ces monstres.
- Si seulement ces monstres n’étaient pas monstrueusement délicieuses, souffla Georges et suivant son frère, sous les regards amusés de Harry et Ginny.
Quand les jumeaux furent sortis de la pièce, ils se laissèrent tomber au sol, comme exténué.
- Tu crois qu’ils vont être vexés si on ne dîne pas avec eux ce soir, demanda Ginny.
- Pourquoi ?
- Parce que je ne supporterais pas un moment de plus aujourd’hui à faire attention à mes paroles.
- Parce que tu trouves que tu as fait attention là !
- Pas vraiment, mais justement je n’arrive plus à réfléchir correctement, je voudrais être seule avec toi et ne pas avoir à mentir aux gens que j’aime. Tu crois que tu peux nous arranger une soirée en tête à tête.
- Je vais faire tout mon possible !
- Merci mon cœur !

Harry avait été voir sa mère et avait prétexté vouloir passer une soirée en amoureux avec sa fiancée.
- Vous vous mariez dans quelques jours, vous aurez toute la vie pour passer des soirées ensemble, vous pourriez faire un effort. Toute la famille est là pour vous, ils ont passé la journée à décorer cette maison pour que votre mariage soit parfait, montrez leur votre reconnaissance.
Harry et Ginny avaient donc acceptés de passer la soirée en famille et ne le regrettait pas finalement. Tout le monde était resté dîner et Molly avait préparer un splendide repas qu’ils avaient tous pris dans le jardin. Les jumeaux et jumelles avaient grandement participé à l’animation et tout le monde avait bien rit. Charlie et Sophie avaient raconté leur dernière découverte sur les dragons. Erika avait posé beaucoup de question sur Poudlard à Lily, Hagrid et Remus. Sirius avait annoncé officiellement qu’il viendrait au mariage avec Sabine.
Les deux fiancés n’avaient donc pas eu beaucoup à parler, et donc à mentir, ils avaient profité de cette vie de famille et avaient remercié tout le monde pour leur aide avant de monter se coucher.

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Si jamais tu as besoin de moi écris moi, ta chouette saura où me trouver.

Harry Potter et le Dernier Combat

Et Si...


Dernière édition par catHP le 23 Jan 2008 18:59, édité 1 fois.

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