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MessagePosté: 11 Aoû 2007 10:54 
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Poutraaage^^

c'est tiptop comme texte. Bien écrit et l'émotion est palpable :cry: :wink:

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Valar Morghulis.

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Bran Darkraven


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MessagePosté: 11 Aoû 2007 14:01 
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wiii une suite !!! ça me soulage un peu de ce poids de l'attente !! j'ai hâte de savoir la réaction de Martin, jspr que tu ne vas pas lui faire détester Hermione... :cry:

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MessagePosté: 11 Aoû 2007 19:19 
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Comme dirait nos amis angle-saxons, here we go again !!
Un grand merci une nouvelle fois pour tous vos gentils et adorables messages.
Voici donc le chapitre 6.

Martin monta quatre à quatre la volée de marches le séparant encore de la salle de cour 7G, lieu ou l’attendait patiemment Ronald Weasley.
Bien entendu, durant les quatre jours ou le garçon avait attendu patiemment que cette heure arrive, il s’était bien des fois imaginé à quoi pouvait ressembler cet homme.
Étrangement, il avait même rêvé de lui une nuit.
Et lorsque enfin il ouvra la porte lui donnant accès à la salle de cours, il se trouva que Ron ressemblait d’une façon saisissante à l’image qu’il s’en était faite, bien qu’un peu plus âgé que la version de lui qui était apparu dans son songe.
Un rêve saisissant de réalisme se rappela-t-il, presque comme un souvenir extrêmement vivace et prenant.
La scène se passait dans une sorte de bois, très clairsemé, il avait vu Ron assis, adossé à un grand chêne, un sourire sur les lèvres.
Manifestement il lui parlait, mais il n’avait put saisir les mots qu’il lui disait.
Ou plutôt, comble de l’étrange, ce fut comme s’il s’adressait à une personne qui se serait trouvé derrière Martin.
Martin eut alors bien entendu le désir de se retourné, de voir de lui-même qui était cette dite personne avec qui manifestement Ron avait une conversation aussi joyeuse qu‘agréable.
Mais ne le put.
Il ne parvint pas à se retourner.
A part un peu dans les tout derniers instants de ce rêve, alors que doucement il reprenait conscience et s’apprêter à quitter ce monde onirique et heureux qu‘il se prit l‘espace d‘un instant le désir de ne jamais quitter.
La seule chose qu’il entra-perçu alors vu une chevelure longue et claire au mille reflets d’or.
Et un sourire.
Doux.
Tendre.
Emplit d’un amour tel que quant il se réveilla enfin, un sentiment de plénitude le saisit et ne le quitta plus de la journée.

-bonjour mon garçon

-bon….bonjour monsieur répondit timidement Martin, toujours sur le pas de la porte.

-entre, et ferme la port derrière-toi s’il te plait

-ou…oui

Le ton de l’homme était formel, manifestement il n’était pas lui non plus très à l’aise.

-désolé de ne pas être venu plus tôt mais…enfin, disons que j’avais des choses à faire, à entendre surtout en réalité

-ho je…..ça serait à moi plutôt de m’excuser, je suis navré de vous avoir fait déplacé…..c’est juste que lorsque j’ai vu votre nom sur la lettre du ministère je…..et bien, je n’ai pas trop compris quoi…..nous, nous sommes de la même famille ?

Ron ne répondit pas.
Il se contenta de regarder le garçon, longuement, comme s‘il tentait de définir la meilleur façon d’aborder un sujet délicat.
Ce qui bien sur était précisément le cas.

-tu sais quoi gamin ? Je pense que nous ne sommes pas à l’endroit qu’il convient pour la discussion que nous allons voir……suis-moi, on file d’ici finit-il en un clin d’œil complice.

-vous voulez aller ou ?

-loin pour être honnête, mais pour cela on doit s’éloigner un peu du château

-ha !! Vous voulez transplaner, c’est ça ? J’ai tout lut la-dessus, il est impossible de le faire depuis ou en direction directe de Pouldard n’est-ce pas ?

Une tirade qui dessina un léger sourire sur le visage du rouquin, ce genre de réplique il l’avait déjà entendu ailleurs.
Et très souvent.

-tu as passé combien de temps avec Hermione, dis-moi ? lui demanda-t-il gentiment en prenant le chemin de la porte, le petit juste derrière lui.

-je….deux jours en gros, mais elle m’a donné beaucoup de livres passionnants à lire !! L’histoire de Poudlard notamment !!

-je vois……mais tu ne passe pas tes journées le nez dans les livres non plus hein j‘espère ? Tu joues au Quidditch un peu avec tes potes ?

-heuu non, pas vraiment, je n’ai jamais essayé à vrai dire

-quoi ?

-ben, on n’a même pas commencé les leçons de vol alors……

-ha oui, c’est vrai, moi c’est mon frère Bill qui m’a expliqué les règles du quidditch quant j’étais tout petit…..bien plus jeune que toi…..tu vois c’est simple, il y a trois types de balles et……

Marchant l’un à coté de l’autre, les deux avancèrent ainsi vers le village de pres-au-lard, loin de la barrière protégeant toute apparition inopinée et impromptue dans le château, discutant de sport et d’autres choses.
Quant enfin ils furent assez loin, Ron se tourna vers Martin, lui demanda de fermer les yeux, posa sa main sur son épaule et en un bang sonore l’entraîna avec lui vers ce fameux lieu qui, il l’espéra, serait parfaitement approprié pour les révélations à venir.
Car il manquait encore une personne avec eux.
Une personne que Ron tenait à ce qu’elle soit là aussi, même si ce n’était que symboliquement.
Martin n’ayant encore jamais encore utilisé ce moyen de locomotion, il dut certes convenir que cela était vraiment plus pratique et moins pénible que le portoloin.
C’était instantané, indolore et sans la moindre secousse.
Pourtant, le fait de changer aussi vite d’environnement n’alla pas sans laisser une drôle d’impression de malaise.
Une seconde vous aviez sous les yeux une route, quelques maisons typiques du monde des sorciers et boum, l’instant suivant vous vous retrouviez devant une grande bâtisse de style victorien, magnifiquement bordée par une foret d’hêtres et de chênes.
Une belle foret, mais quelque peu clairsemée.
Clairsemée comme celle de son rêve se rendant-il soudain compte, son cœur palpitant douloureusement dans la poitrine.

-je…..j’ai l’impression de connaître cet endroit

-vraiment ? Ça doit juste être une impression de déjà-vu car il est impossible que tu sois déjà venu ici

Mais il n’eut gère plus de temps pour observer les lieux, en effet Ron, le prenant par la main, l’entraîna alors à sa suite.
La première chose qui le frappa au loin fut la blancheur de la pierre.
Même s’il n’avait jamais visité de cimetière, il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre ce que c’était
Une tombe bien sur.
Une tombe blanche comme les ailes d’un ange.
Dont seul un bouquet de fleurs posé sur la dalle apportait une touche de couleurs plus vives à l’ensemble.
Ca, et les grandes lettres capitales grises gravées sur la stèle.

-c’est……

-oui Martin, c’est la dernier demeure de ta maman

Ron, comme à son habitude dans ses cas là, s’accroupit en face de la tombe et laissa son regard se promenait sur les lettres qui formait le nom de la disparue.
Martin l’imita, se disant que c’était peut-être là la chose la plus respectueuse à faire et surtout parce que ses jambes ne paraissaient soudain plus pouvoir longtemps encore le soutenir.
19 ans.
Elle était partie à 19 ans.
Tel un puzzle, tout ce mit en place dans son esprit.
Pourquoi il était là.
Et qui était cet homme.

-vous ne m’avez pas répondu tout à l’heure monsieur, vous êtes de ma famille ? murmura-t-il, lointain.

-oui, je le suis, Martin, j’ai connu pour la première fois ta mère alors que nous avions sensiblement ton age, nous étions tous les deux dans la même maison, Gryffondor, et….et plus tard, nous nous sommes aimés……..Martin, je….je sais que ça n’a pas toujours été facile pour toi, mais maintenant tu as une famille, une vraie famille, je…..je suis…….

-une famille ? le coupa l’enfant.

Ce que Ron avait été sur le point de dire, Martin l’avait déjà deviné sans peine et n’eut pas besoin de l’entendre.
Ne voulut pas l’entendre, un sentiment de colère grandissant en lui.
Ainsi donc son père était en vie.
Cette personne auquel il n’avait durant son enfance que rarement pensé, et jamais en vie, était là, l’avait conduit ici et maintenant lui parlé tranquillement de famille.
Le salopard ne manquait pas de toupet, il lui reconnut au moins ça.

-une famille ?

-Martin je…..

-c’est important une famille j’imagine……maman en aurait eut certainement besoin ce jour là……mais pourtant elle était seule, ou presque…..

Le sang de Ron se glaça dans ses veines.
Il apparaissait que finalement la vérité allait devoir être dite.
Toute la vérité.

-c’est vrai, je n’étais pas au près d’elle ce jour là……tu veux me haïr pour ça ? Très bien, reproche-le moi, mais la seule chose que je voudrai que tu saches, c’est que je ne savais pas que tu étais dans cet orphelinat, je ne l’ai appris que récemment……sinon jamais je ne t’aurais jamais laissé la-bas, tu comprends ? Je ne te demande pas de m’excuser, mais nous sommes là maintenant, tous les deux, et quoi que tu puisses penser de moi, quoi que puisse être la façon dont tu me juges…….je serais là, je serais toujours là pour toi

-je n’ai pas besoin de vous…..je n’en ai jamais eut besoin….la seule dont j’aurais eut besoin….c’est…..c’est moi-même qui l’ai fait disparaître……..

Tout cela n’avait été qu’un souffle, des mots à peine murmurés, à peine prononcés mais qui furent les plus durs que Martin n’avait jamais dit.
L’absence avait été dure, oui.
La solitude qu’un orphelin ne manque jamais de ressentir et cela même s’il est entouré de dizaine d’autres gamins avait été une bien cruelle compagne.
La vie à saint John n’avait pas été une parfait sinécure non plus.
Mais tout cela n’était rien.
Rien en comparaison de cette blessure qui au fil des informations qu’il apprenait sur les derniers instants de sa mère avait lentement mais sûrement commençait à faire son monstrueux travail de destruction en son cœur d’enfant.
La certitude affreuse qu’il était la seule raison du décès de sa mère.

-vous comprenez ?!! C’est moi !! C’est à cause de moi qu’elle est morte !! Elle est morte en me mettant au monde !! Moi !! cria-t-il en bondissant sur ses pieds

-Martin !! Tu ne……essaya de la raisonner Ron en se levant à son tour.

-je n’en ai rien à foutre de vous !! Vous croyez peut-être que j’ai besoin de vous ?!!!! Vous croyez que j’ai eut besoin de vous jusqu’à aujourd’hui pour m‘en sortir ?!!!!!! La seule chose que j’espérai quant je pensais à mon père c’est qu’il soit mort, au moins comme ça j’aurais put lui pardonner de ne pas avoir été là pour elle !!!!!!!

-tu ne sais rien de ce qu’il s’est passé…..laisse-moi au moins t’expliquer

-je l’ai tuée !!!!!!!!!!! Tout ça c’est de ma faute !!!!!!!!

Une claque fouetta violemment son visage, le projetant sans ménagement au sol.
Il n’essaya d’ailleurs même pas de se relever.
Il resta juste là, prostré, pleurant toutes les larmes de son corps non pas bien sur à cause du coup, mais de ce qu’il ressentait.

-ça suffit maintenant, écoute-moi et écoute-moi bien, si je t’entends redire ça une seule fois de plus de toute ta vie je……..je…….comment peux-tu pensé ça ? Comment peux-tu dire une horreur pareille ?!!

-pourtant……gémit l’enfant entre deux sanglots.

-Merlin, je n’ai jamais entendu autant de conneries de toute mon existence !! la seule chose qui ai tué Lavande c’est le secret, le mensonge !! Tu veux savoir la vérité ? Très bien, je vais tout te dire…….libre à toi ensuite de penser ce que tu veux…….

Soupirant, Ron souleva délicatement Martin pour le remettre en position assise.
Il s’installa à ses cotés, et commença a parler.
Il ne lui raconta pas juste son histoire avec Lavande mais tout.
Tout.
Hermione, la guerre, les familles de sang purs et leur conception parfois étranges des choses, il lui parla de sa mère, de la personne qu’elle était, de lui aussi, du grand enfant qu’il avait longtemps était, il lui expliqua ce que représentait un enfant pour ses parents et comme il était ridicule qu’il puisse penser qu’il était en quoi que ce soit responsable pour sa mère, il lui narra la cruauté de Clarissa, la faiblesse mais aussi la bonté de William, il lui conta la vie de Harry Potter et la manière dont sa propre mère était morte pour lui car, comme il le lui dit, c’est comme ça qu’agisse les mères pour leur enfants et que Lavande se serait sacrifié mille fois s’il avait fallut pour que lui puisse vivre, il lui parla de l’amour, de l’amour que les gens ont les uns pour les autres et qui les font vivre, et parfois mourir.

-elle n’aurait jamais dut mourir ce jour là, tu n’as rien à voir avec ça……si elle avait été avec des medicomages il n’y aurait pas eut de problème, du moins, les choses n’auraient pas tourné si dramatiquement, c’est ça la vérité Martin, cette sal*pe de, hmm, excuse-moi, cette satané Clarissa a passé des jours et des jours à la convaincre qu’il valait mieux faire ainsi, que c’était le bon endroit, c’est vrai que Lavande voulait accoucher discrètement, comme c’est un fait aussi qu’elle ne voulait pas qu’à ce moment là je le sache pour les raisons que je t‘ai expliqué, mais Clarissa ne voulait pas que cela se passe de près ou de loin dans le monde magique et c’est ça qui a tué ta mère

Se massant la joue sur laquelle la main droite de Ron était venue y laissé une brûlante marque rouge, Martin se sentit plus léger.
A présent, tout ces personnages sur lesquels jusqu’alors il ne savait rien de vraiment concret prenaient enfin de prendre leur place dans la tragédie qui s’était déroulé bien des années en arrière.
Ron ne s’était pas épargné dans son récit, il avait été d’une honnête sans faille, brutale et directe concernant ses propres actions, sans rien enjolivait ou ne serait-ce que déformer.
Et Martin respecta cela.
Toute sa vie il avait pensé que son père était soit mort, soit un enfoiré.
Un découpage par trop simpliste de la réalité.
Comme Martin avait caché dans la partie la plus secrète de son cœur la sensation qu’il était coupable à propos de sa mère.
Là aussi, il n’avait songé qu’à une explication erronée et malsaine, tournant sa peine en une aussi ridicule qu’insensé auto-flagellation.
Une explication d’enfant seul à des problèmes qu’il ne cernait pas complètement et qu‘il n‘était pas en mesure de faire avec.

-merci Ron…….merci

-hé, tu veux savoir une bonne nouvelle fils ?

-laquelle ?

-c’est dimanche demain

-heuu, oui, je sais

-et tu sais ce que ça veut dire ?

-non, la messe ? tenta-t-il, doutant pourtant fortement que ce soit ça.

-pas vraiment, ça veut dire que tu auras jusqu’à lundi matin pour faire la connaissance de ta sœur et de ton frère

-quoi ? Mais je n’ai pas de……

-ha bon ? Tiens donc, intéressant ça, il faudrait que je vois ça avec Hermione mais il me semble bien que j’ai une fille et un fils à la maison et que de fait ça fait de toi leur frère, non ? Leur frère aîné même finit Ron en souriant.

Un sourire auquel répondit bien volontiers Martin.
Rien ne serait rapide, rien ne serait facile, mais il y avait là quelque chose qu’il aperçu, qu’il entrevu et qui le fit frissonnait de bonheur.
Une famille ?
Oui.
Une famille.
Le père et le fils se levèrent enfin.
Rien ne s’était passé comme l’un ou l’autre l’avait prévu.
Bien sur, rien ne se passe jamais vraiment comme on se l’imagine.
Mais il arrive parfois que les choses se goupillent bien.
Et c’est exactement ce qu’il venait de se passer.

-au revoir maman murmura l’enfant en direction de la tombe avant de suivre son père d’un pas joyeux vers ce qui deviendrait vite son nouveau foyer.

-----------------------------------------------------------------------------

Ok, le prochain truc que j'écrirai sera le prochain chapitre de mon autre fic, "the greater good".

Ben oui hein, il sera peut-être temps que je m'y remette à celle-là quand même.

Surtout que j'ai plein de bonnes choses en tête pour Ron là. ^^


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MessagePosté: 11 Aoû 2007 20:11 
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*en retard*, J'ai adorée les deux derniers, chapitre !! Il était bien (comme tjrs) !!!


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MessagePosté: 15 Aoû 2007 19:35 
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J'ai lu ta fic. Et je trouve très bien faite.

Continue comme ca, j'attends la suite avec impatience.

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Je vous propose une fic de ma composition que vous pouvez lire tranquillement. Michel Potter et les Halliwell contre La Source et Voldemort


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MessagePosté: 17 Aoû 2007 16:48 
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Continue comme ca, j'attends la suite avec impatience


C'est vraiment gentil, et je suis sincère, n'y voit pas là de l'ironie, mais cette fic est finie.

Ou disons, je pourrais toujours essayer de la continuer mais je parlerai de quoi honnêtement ?

L'idée de base c'est un bâtard caché de Ron qui refait surface, pas plus.

Et voila, le dernier chapitre finit sur l'entrée complète de Martin dans sa nouvelle famille.

Je fais rarement des fics qui dépassent les 6-8 chapitres.

Les plumes de la sincérité fait 5 chapitres par exemple.

Ce qui m'a largement suffit a amené l'histoire là ou je voulais qu'elle arrive.

J'essaye, modestement, d'écrire des histoires pas des nouvelles ou des romans.

En revanche, oui, il faut vraiment que je finisse le prochain chapitre de the greater good.

Enfin, bref, un grand merci pour vos messages et votre soutien !!


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MessagePosté: 17 Aoû 2007 16:55 
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Localisation: dans la tour de Gryffondor. En train de dormir dans le lit de Harry
Je te présente toute mes excuses Castel.

Cette fic est tellement captivante, que l'on a l'impression qu'elle est longue.

Puis-je te donner un conseil, si tu es d'accord? C'est qu'à la fin de ta fic, quand tu as écrit le dernier chapitre, indique le mot "fin". Comme ca on ne te demanderais pas le prochain chapitre.

Bonne chance pour ta prochaine fic.

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MessagePosté: 17 Aoû 2007 17:01 
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quand tu as écrit le dernier chapitre, indique le mot "fin"


Lol, oui, c'est vrai, je reconnais que c'est ma faute là. ^^


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MessagePosté: 18 Aoû 2007 16:46 
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c'est une très bonne conclusion ! j'adoooore les happy end, même si je dois dire que moi le couple Ron/Lavande....:s mais je quitte ce forum tranquille, j'imaginais déjà Martin les yexu exorbités lancé un Avada Kedavra à Ron :lol:
en tout cas bravooooo !!

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 Sujet du message: Re: L’ombre et la lumière
MessagePosté: 21 Jan 2008 19:41 
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Et ben, il y en aura eut du temps entre le chapitre 6 et le 7. Mais comme la première intrigue touchait à son but, donc que Martin et Ron découvrent qui ils sont l’un pour l’autre, il fallait bien réfléchir à une seconde.

Et comme de plus je n’avais plus vraiment envie d‘écrire, ceci explique cela.

Un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de lire les précédents chapitres et un merci encore plus grand à ceux ayant pris la peine de laisser un message.

En espérant vous retrouver pour la suite et surtout que la nouvelle intrigue vous intéresse.

Cette fois il y aura quelques éléments du 7eme tome, notamment Hugo et Rose qui vont entrer en scène.

Donc si vous n’avez pas encore lut le dernier tome, j’ose à peine toutefois croire que cela soit possible, méfiance !!

Chapitre 7

Souvent le temps est comparé au sable.

L’élément liquide paraît pourtant une image plus séduisante, une rivière, un fleuve.

Mais quelque soit la représentation que l’on s’en fait, il est une donnée que rien au monde ne peut contester : rien n’arrête le temps.

Jamais.

Le grand gourmand, comme dirait un auteur bien connu, n’est jamais rassasié.

-ferme ta bouche Martin, tu va finir par avaler une mouche à rêvasser comme ça lui lança la personne assise juste en face de lui, elle manifestement assez amusée de l’air profondément idiot que le jeune homme affichait alors.

Il était treize heures à peine, un samedi ensoleillé du mois de Mars, mais pourtant plutôt qu’aller traîner à Pres-au-Lard ou à se divertir d’une manière ou d’une autre quatre jeunes gens étaient demeurés dans la salle commune des Gryffondor dans le but utile mais ennuyeux de réviser.

Au grand dam de Martin à vrai dire.

Hélas, s’il se débrouillait plus qu’honorablement dans la plupart des matières, l’étude des runes demeurait pour lui une discipline assez hermétique et inutilement complexe.

Chose étrange, durant ces cinq premières années au château il avait montré quelques dispositions dans cette matière mais maintenant en sixième année, ses notes en étude des runes prenaient un chemin pour le moins déplaisamment périlleux.

Chose que Hermione, qui n’avait évidement par manqué de le savoir, avait trouvé tout simplement scandaleuse.

En clair, elle était sur son dos depuis des semaines pour qu’il corrige le tir.

Mais heureusement pour lui, il n’étaient pas le seul à éprouver des difficultés en classe, ce qui explique le fait que 4 personne furent présentes avec lui cette après midi là.

Plus on est de fous…..

-je pourrais te donner le même conseil Susan, y a deux minutes encore tu étais sur le point de t’endormir !!

-imbécile, je réfléchissais juste !! s’empourpra de gêne la demoiselle.

C’est que pour elle l’affaire était sérieuse.

Non pas qu’elle accorda aux études une attention plus importante que le commun des mortels, mais elle avait toujours eut cette sorte de prétention innée en elle, doublé d’une esprit de compétition mortellement acéré, qui l’a poussé toujours à vouloir se placer au top.

De plus, l’élève en charge de tenter de développer leur connaissance en rune n’était autre que Bénarès, meilleur ami de Martin de son état mais surtout une sorte de « male alpha » qui depuis des mois déjà était le sujet principal des rêveries secrètes de Susan.

Dont certaines auraient suffis à faire rougir à mort une nonne.

Quoi que l’appellation « male alpha » ne corresponde que moyennement au dit Bénarès.

De telle considération ne semblait pas l‘atteindre, il était simplement ce genre personne qui même un jour de gastro explosive arrive, on ne sait comment, à rester digne et sympa.

-Haaaaa, il fait trop beau de toute façon aujourd’hui pour étudier, ça ne fait pas une demi heure que l’on a commencé et vous dormez tous déjà à moitié expliqua en souriant l’irlando-indien, sentant avec justesse qu’il ne parviendrait jamais à leur faire retenir quoi que ce soit alors que le soleil brillait tant dehors, que la vie paraissait tellement plus intéressante et joyeuse à l‘extérieur.

-Ben mon ami, ton bon sens légendaire à encore parlé confirma avec une bonne humeur égale Martin en refermant l’ouvrage d’étude de rune qui jusqu’alors demeurait devant lui.

-si tu te plantes au prochain test maman va t’arracher la peau jugea pourtant opportun d’intervenir la quatrième personne présente d‘une voix placide mais lourde de menaces réelles.

Rose, puisque c’est d’elle qui s’agit, n’avait aucune difficulté en rune.

D’autant plus qu’elle n’avait pas encore commencé l’étude de cette difficile écriture.

Non, si elle était là c’était à cause des potions.

De ces saletés de maudites potions comme elle se plaisait à le dire souvent.

Ou du moins, quant sa génitrice n’était pas à porté d’oreille.

Elle avait quatre ans de moins que Martin et était donc en seconde année au château, réussissait très bien en classe, mais éprouvait les pires difficultés à s’intéresse à la chimie complexe des cours de potion.

-tsss, mais qu’est-ce qui m’a pris de prendre cette matière……

-je reconnais que le programme c’est drôlement corsé depuis l’année dernière en rune, une chose que les professeurs se sont bien gardés de nous dire avant les Buses d’ailleurs se trouva bien forcer de constaté Bénarès, la coupable « négligence » du corps professorale le laissant quelques instant sans voix.

-la belle affaire pour toi, tu t’en sors toujours très bien aux test !!

-parce qu’il travaille beaucoup à la différence de toi !! intervint avec une ferveur un peu trop véhémente pour être innocente Susan.

Chose qui n’échappa toutefois pas à Martin et qui, parce que plonger dans l’embarra Susan était une opportunité aussi rare que jouissive, s’empressa d’en rajouter.

-hooo, mais regardez qui vient vite à la rescousse, si c’est pas mignon ça, Rose, tu trouves pas ça adorable ? Et toi Ben ?

-adorable…se contenta de répondre laconiquement la fille aînée de Hermione et Ron sans lever les yeux de son bouquin et sans manifestement avoir bien saisi la question.

Ben eut toutefois la bonté d’âme de ne pas répondre, préférant comme à son habitude habillait son beau visage de l’un de ces sourires aussi aimables que neutres dont il avait le terrible secret.

Sourire qui du reste plongea aussitôt Susan dans un océan d’incertitudes

Car outre le fait qu’elle était déjà sur le point de trucider cet imbécile insolent de Martin, le fait de ne pouvoir déchiffrer la signification de ce sourire fit encore plus monter à des sommets insoupçonnés et inavouables sa contrariété à l’égard du jeune monsieur Brown.

Toutefois, ne désirant pas laisser exploser sa colère devant l’élu de son cœur, elle préféra ravaler provisoirement son mécontentement et sa fierté et tenta courageusement de changer de sujet.

C’est vous dire combien elle tenait à lui.

-quoi qu’il en soit……vous allez faire quoi pour les vacances de printemps vous ?

Voilà certes un fait qui mérite que l’on s’y arrête quelques instants.

En effet, beaucoup de choses avaient changés suite à la guerre à Poudlard.

Et l’une de ces choses étaient une refonte complète du calendrier scolaire, la nouvelle direction jugeant que le système de garder non-stop les élèves de janvier à juin dans l’enceinte du château était aussi obsolète qu’au final pas vraiment sain pour les plus jeunes élèves.

La politique d’ouverture au monde moldu décidé par le gouvernement avait forcé les sorciers à jeté un petit coup d’œil sur ce qu’il se faisait en matière d’éducation, entre autre multiples et nombreuses choses, chez les moldus.

Et force fut de constaté qu’il y avait de bien bonnes idées à prendre.

Les élèves rentraient toujours en septembre, comme avant, avaient une semaine de pause en octobre, deux pour les fêtes de fin d’année, deux en avril (nommés donc « vacance de printemps ») et bien entendu les grandes vacances de juillet-août.

Changements qui au début fit grincer quelques dents mais qui rapidement satisfit tout le monde.

-ça fait longtemps que je n’ai pas mis les pieds à Lawndale…..il y a des travaux et du nettoyage à faire et j’aimerai bien aussi fouillé un peu la-bas à vrai dire, je pensais peut-être y aller répondit Martin.

-c’est la résidence de la famille de ta mère, c’est ça ? Près de Arveston ?

-oui Susan, après tout ça fait partit de mon patrimoine familial, j’y vais au moins une fois par an pour poser des fleurs sur la tombe de ma mère mais rarement dans la maison elle-même en fait…..et toi Ben ? Des plans ?

-hmmm, non, pas vraiment, mais il est impossible que je passe moins d’une semaine chez moi, vous connaissez ma mère…finit avec un clin d’œil sa phrase le jeune homme, Martin et Susan sachant pertinemment que Parvati aurait pris un non retour de son fils pour les vacances dans le foyer familial comme un véritable coup de sabre en plein cœur.

Coup de sabre qui aurait été encore plus cruelle pour la jeune sœur de Ben, Aditi, 8 ans à peine.

-et toi Susan ? s’enquit enfin Martin en se tournant vers son amie.

-rien de spécial non plus…..je reste à Londres pour les vacances

-en tout cas, si vous vous sentez de venir à Lawndale durant le congé, n’hésitez pas, il y a de la place et des bras supplémentaires pour m’aider à ranger ne seront pas de refus

-tu nous as pris pour des ouvriers du bâtiments ou quoi ? s’indigna faussement, elle que l’idée de deux semaines à Londres avec pour seule occupation rien de plus passionnant que flâner dans les rues de Londres ne réjouissait que modérément.

Puis bon, l’air de rien et blague à part, l’idée de passé du temps en dehors de l’école avec Bénarès n’avait rien de désagréable.

De plus qu’il y aurait sûrement le célèbre Ron Weasley et la toute aussi célèbre Hermione Weasley qui seraient par là aussi.

Gagnante sur tous les tableaux.

Le genre de scénario qu’adorait Susan.

-bien sur il faut que je vois ça avec mon père mais normalement il n’y a pas de soucis, Rose ? Les parents n’ont rien prévu de spécial pour les vacances ?

-bien sur que non, réfléchis, ils ne seront pas en vacances eux, ils doivent aller bosser répondit d’un ton las et un rien supérieur sa jeune sœur, ressemblant à cet instant tant à Hermione que Martin en resta interdit une paire de secondes.

-vrai…..

Lorsque bien des années plus tôt Martin était entré dans la vie de Rose, les premiers temps avaient été un rien compliqué à gérer pour le jeune couple.

Elle était l’aînée.

La grande sœur qui savait tout et qui instruisait Hugo de sa toute puissante culture, veillait sur lui et à l’occasion lui collait une bonne claque derrière les oreilles quant il était insolent.

Mais là, elle devenait l’enfant du milieu.

Donc, de son point d’enfant, finit la toute puissance culturelle et les claques derrières les oreilles ben, ça risquait d’être pour elle maintenant.

Heureusement, Martin arriva dans son nouvel environnement comme un chat, en douceur, sans chercher à bousculer quoi ce soit, juste pour trouver sa place et se faire accepter.

Et au fil des semaines, les choses se réglèrent d’elle-même.

Rose garda donc sa toute puissance culturelle et son droit de claquage derrière les oreilles, claques qu’elle ne se gêna jamais de distribuer généreusement tant à Hugo qu’a Martin, et le jeune homme devint pour sa part le grand frère.

Celui qui peut-être ne sait pas qu’elle est la capitale du Burundi, pour cela voir directement Hermione, mais celui qui sait quoi faire pour s’en sortir vivant quand par exemple vous avez brisé le pot de plantes magiques rares que maman faisait pousser avec amour et grand soins, cadeau de Neville, ou que vous aviez décidé d’utiliser le précieux balais de papa et que malencontreusement tout cela avait finit dans un mur, le dit balais cassé bien sur.

Le frangin.

Celui sur lequel on peut compter.

Toujours.

-il y a combien de pièces dans cette maison ? s’enquit Susan, voulant dire par là : y’a combien de chambre dans ton taudis là parce que si tu crois que je vais passer deux semaines dans un sac de couchage par terre tu te met le doigt dans l’œil jusqu’aux coudes mon petit père.

-t’inquiète pas pour ça, c’est un vrai château cette baraque, il y a de quoi logé tout le monde sans que l’on ai à partagé de chambre

-bien….

-pour ma part je ne pourrais être là comme je vous l’ai dit que pour la deuxième semaine intervint Bénarès. Mais comme mes parents n’habitent pas loin de là, ça devrait le faire

Tout cela n’était encore qu’à l’état de projet non confirmé et non officiellement décidé, mais Martin en nourrit tout de même une sorte de soulagement.

L’idée de demeurait seul dans cette bâtisse malgré ces bonne résolutions de rénovation ne l’enchantait guère à vrai dire.

Pas qu’il eut peur de quoi ce soit de précis, mais bon, il y avait bien des fantômes dans cette maison.

Pas les fantômes habituels, que l’on peut voir et même discuter avec mais hélas bien pire.

Des fantômes du passé.

Des fantômes de la mémoire.

Il s’était passé bien des choses dans cette maison dont d’ailleurs Martin n’avait pas la moindre idée.

C’était là que la décision d’accouché chez les moldus avait été prise.

C’était là que Martin avait été conçu.

C’était là que son grand père maternel avait passé les tristes dernières années de sa vie, pleurant chaque jour la disparition prématurée du soleil de son existence, Lavande.

C’était là que Clarissa avait écrite cette fameuse lettre informant Ron et Hermione de l’existence de Martin.

Qui pouvait savoir ce que cette bâtisse cachait encore.

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Souriant tendrement, Kévin relut une troisième la longue lettre que son vieil ami lui avait envoyé.

Jamais Martin ne l’avait oublié, jamais il n’avait cessé de lui écrire.

Kévin ne comprenait pas trop ou exactement était partit son ami et d’ailleurs Martin ne c’était jamais montré très précis à ce sujet.

Il savait juste qu’il était quelque part en Écosse, dans une école privée assez étrange ou les matières enseignées y était pour le moins particulières.

Était-il devenu un sorcier comme cette bizarre lettre que Martin avait reçu jadis le laissait sous-entendre ?

Cette idée fit sourire Kévin.

-tu en serais bien capable, d’être devenu un sorcier….

Avril approchait doucement et si il en croyait la lettre de Martin ce dernier serait dans une résidence proche de Londres pour deux semaines et il l’invitait instamment à le rejoindre.

Kévin était toujours à Saint John.

Plus pour longtemps toutefois, il avait 16 ans à présent et il partirait bientôt faire son chemin dans le vaste monde.

Ou plutôt, histoire de dire ça plus directement et honnêtement, il allait être foutu dehors.

Jamais personne n’avait voulut l‘adopter.

Jamais personne n’avait voulut de lui pour fils.

Saint John n’était pas son foyer, au mieux un lieu de transit entre l’enfance et l’age adulte.

Un endroit sordide ou en apprenait aux jeunes orphelins quelques « vérités » de base sur le monde et sur leur place dans celui-ci.

N’ayez pas de grandes espérances, elles seront toutes déçues.

N’ayez pas de grandes ambitions, le monde n’a pas besoin d’orphelin.

Réjouissez-vous du peu que vous aurez et soyez en reconnaissant, car vous n’aurez jamais rien de plus ou de mieux.

Vous ne pouvez pas.

Vous ne le méritez pas.

Ne rêvez pas.

Le réveil n’en serait que plus dur.

Tout cela n’était pas bien sur débité comme cela, aussi directement, mais le message n’en demeurait pourtant que trop cruellement clair.

Les enfants ne subissaient pas de mauvais traitements dans cet orphelinat.

Non.

Ils n’étaient pas battus, ils n’étaient pas affamés, ils avaient accès à une éducation même si cette dernière était fort minime.

Mais ils n’étaient pas aimés.

Et le désespoir, même si personne ne l’insinuait là volontairement, était chez lui ici.

Toutefois, Kévin avait sut par quelque miracle que seul l’incroyable optimisme de sa nature profonde pouvait expliquer, il n’avait jamais perdu espoir.

Mais son seul optimisme n’était pas la vrai explication.

La vrai raison est que chaque semaine, sans la moindre omission, il recevait une lettre.

La lettre de quelqu’un qui lui disait de tenir bon, de garder courage, qu’un jour il le sortirait de là car lui aussi connaissait l’enfer de désespoir dans lequel il évoluait.

Il existait un monde, un autre monde.

Un ailleurs.

L’univers ne s’arrêtait pas aux murs gris et triste de Saint John, Kévin le savait grâce à ça.

Jamais évidement Martin ne lui avait directement parlé du monde magique, quel aurait été l’intérêt de lui faire miroiter un univers auquel il n’aurait jamais accès ?

Pourtant il voulait l’aider, de tout son cœur, car un jour on l’avait aidé lui.

On lui avait donné une famille et, oui, c’était bien ce qu’ils avaient été si longtemps l’un pour l’autre, des frères, une famille.

Ainsi donc il irait retrouver Martin.

Toutefois, il n’irait pas les mains vides.

Pour avoir passé ici tant d’années, il en connaissait les moindres recoins, les plus enfouis et sombres secrets.

Il savait que tout avait changé pour Martin à la suite d’une descente de celui-ci dans les sous-sols de l’orphelinat.

Mais il n’avait pas tout découvert, loin de là.

A la suite de la naissance de Martin, un homme était venu à au moins quatre reprises ici même, à l’orphelinat.

Des visites qui selon les dossiers concernaient directement l’enfant et à en croire les rapports cet homme aurait même demandé à prendre à sa charge l’enfant bien qu’il ne soit ni de près ni de loin lié à lui.

Mais, sans raison apparentes, il arrêta subitement toutes ses démarches et on n’entendit plus jamais parlé de lui.

Une affaire étrange dont Martin ne savait apparemment rien.

Était-ce là de toute façon une affaire vraiment importante vu que de toute manière tout avait apparemment fort bien tourné pour Martin ?

Non.

Bien sur que non.

Tout cela aurait même dut rester profondément enterrer de peur qu’un odieux cortèges de tristes révélations ne s’ensuivent.

Mais c’est là une logique que Kévin dans sa situation, de part son histoire et de ce qu’il comprenait du monde ne pouvait pas savoir.

Pour lui, orphelin, cela ne pouvait que réjouir Martin, de nouvelles informations sur son passé ne pouvait être qu’une bénédiction !!

Lui aurait tant aimé en savoir plus !!

Le destin l’avait choisit lui comme agent de sa volonté car il était parfait.

Parfait d’honnêteté, de bonne volonté et de gentillesse.

Il voulut aider son ami.

Lui faire un inestimable cadeau.

L’enfer est pavé de bonne intention comme on dit après tout.

Il allait donc lui révéler tout ce qu’il savait, tout ce qu’il avait appris.

Et plus particulièrement sur cet homme mystérieux et sur ses non moins énigmatiques visites.

Un homme au nom si courant.

Harry Potter.

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Yo, c’est tout pour aujourd’hui.

La suite des que faire ce peux, promis.

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 Sujet du message: Re: L’ombre et la lumière
MessagePosté: 22 Jan 2008 23:21 
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Reporter vedette du Chicaneur
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Inscription: 19 Juil 2005 23:02
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Localisation: No more far far away
Vraiment remarquable cette fic. Très agréable à lire. Et l'idée de départ est très bonne. bravo !

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qu'est ce qu'il y a en ce monde qui donne son prix à la vie ?

LES CHATS. C'EST BIEN, LES CHATS.

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