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 Sujet du message: Le scribe et l'enfant [fanfic "Assassin Royal"]
MessagePosté: 08 Fév 2008 12:29 
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Après une longue pause, sans le moindre écrit, je suis très productive ces jours-ci.

Voici donc, pour mes fidèles lecteurs (sic !) une nouvelle fanfic, un one-shot plus précisément, car il n'y aura pas de suite. Je dois dire que j'en suis assez contente.


Elle n'est pas en lien avec le fandom Harry Potter, mais après vérification dans les règles de la section "Fan", il apparaît qu'il est autorisé de publier d'autres types de textes et fanfics sur le forum. Il s'agit donc d'une fanfic écrite sur la base des personnages et de l'univers de "'l'assassin royal" de Robin Hobb, dont je viens tout juste de finir la lecture du premier cycle.

Pour ceux qui auraient tout lu (AR tomes 1-6 + Aventuriers de la mer + seconde partie de l'AR tomes 7-13), il faut savoir que cette fic ne tient pas compte des évènements pouvant survenir au delà du tome 6 "la reine solitaire", du fait que je ne les ai pas encore lus.

Pour ceux qui n'auraient lu aucun de ces romans, sachez qu'il y a de nombreux spoilers sur les 6 premiers tomes. A vous de voir si vous souhaitez les lire un jour et garder la surprise de certains évènements. Toutefois le texte reste (à mon avis) compréhensible pour une personne ne connaissant pas les romans.


A vos commentaires !

******************************************************************************

Le scribe et l'enfant

« Vous êtes un scribe ? »

La voix était enfantine, cette d'une fillette guère plus âgée que Cal, mon jeune apprenti. Je ne me retournais pas. Je l'avais entendu s'approcher, doucement, averti par mon Vif.

Assis sous un arbre par une chaude journée d'été, mon loup à mes pieds, je peignais avec minutie une abeille butinant une fleur de lavande sur un de mes meilleurs vélins. L'air embaumait leur parfum, me rappelant avec une touche de nostalgie celui de la peau de Molly. J'entendais le bourdonnement de milliers de ces insectes, dont les ruches s'alignaient en bordure du champ de fleurs. Je profitais de ces rares journées où le désir d'Art ne me consumait pas pour réaliser quelques planches botaniques, cherchant à reproduire les simples, ainsi que la flore et la faune sauvage le plus fidèlement possible, comme le faisait mon maître, le Scribe Geairepu, autrefois.

Après un long silence, je me décidais enfin à répondre à l'enfant :

« oui, sans doute »

« J'aimerais apprendre à dessiner et peindre comme vous le faites. Accepteriez-vous de me prendre comme apprentie ? »

« J'ai déjà un apprenti »

« Ne pourriez-vous pas en avoir deux ? »

« Pour quoi faire ? »

Silence. La fillette réfléchissait ardumment, cherchant visiblement que répondre. Malgré sa jeunesse, je décelais en elle un caractère bien trempé, décidé, et une vive intelligence. Je n'avais guère pris la peine de la regarder pendant ce bref échange. J'étais devenu un vieil ours bourru, solitaire, et son babillage m'agaçait presque malgré moi.

« Je sais déjà mes lettres, vous savez »

« Ah oui ? »

Mon ton était sarcastique. La fillette sentait le suif et les animaux de ferme. J'imaginais sans peine ses vêtement de mauvaise toile et de la paille dans ses cheveux. Je doutais qu'une jeune paysanne dans son genre sache réellement lire et écrire.

« Vous ne me croyez pas ? »

« La lavande est une simple aux multiples usages. On peut en tirer parfum, et huile. L'utiliser en tisane et décoction. Elle est connue pour ses vertus... »

Je l'interrompais soudain, sidéré par la fluidité de sa lecture. La fillette piquait ma curiosité.

« Qui t'a appris à lire ? »

« Mon père »

« Ton père ? Vraiment ? Et quel métier exerce-donc ton père pour avoir reçu une telle instruction ? »

« Il élève des chevaux ».

« Tiens-donc ! Un éleveur de chevaux qui connaît ses lettres, voilà qui n'est pas banal ! ».

« Il a travaillé aux écuries royales, autrefois ». Son ton était toujours posé, assuré.

« Les garçons d'écurie de Castelcerf ne savaient pas lire, de mon temps » répliquais-je.

« Alors, vous acceptez ? »

« Quoi donc ? »

« Eh bien de me prendre pour apprentie ! »

« Tu est sacrément têtue, jeune fille ! Et qu'est-ce qui te fait croire que je suis un bon maître ? »

« Vous dessinez sacrément bien ! »

« A tes yeux d'enfant, sans doute. Mais je n'ai guère eu l'occasion d'achever ma formation de scribe. J'étais doué, c'est vrai, et mon maître voulait me prendre comme apprenti, mais la vie en a décidé autrement. Je ne suis qu'un pauvre scribe itinérant, à moitié malade, et tout juste bon à rédiger des accords commerciaux ou des actes de succession dans les villages que je traverse, pour subvenir à mes besoins et à ceux de mon jeune apprenti. Et je n'ai ni le désir ni la patience d'éduquer des enfants. Crois-moi, fillette, je n'ai rien d'un bon scribe ni d'un bon maître. »

C'était sans doute la plus longue phrase que je prononçais depuis bien longtemps.

« A quoi reconnaît-on un bon maître scribe, alors ? »

« Mmpf ! Les lettres d'un bon scribe sont fines et bien formées, sans la moindre rature ni tâche d'encre. Ses dessins sont d'une ressemblance telle que l'on peut reconnaître les simples du premier coup d'oeil sans confusion possible. Il se montre patient avec ses jeunes apprentis, et leur fait recommencer jusqu'à ce qu'ils atteignent la perfection. Il sait aussi fabriquer ses propres pigments et choisir des vélins de qualité. Et certains lettrés sont de tels passionnés qu'ils passent aussi l'essentiel de leur temps à chercher à fabriquer de nouveaux matériaux se conservant mieux que le vélin, et moins coûteux. C'était le rêve de Geairepu, mon maître, et de Dame Patience aussi. Afin que tous les enfants du royaume puissent un jour apprendre leurs lettres. »

« Vous connaissez le scribe Geairepu ? Et Dame Patience ? En personne ? »

Le ton de la fillette manifestait un tel enthousiasme que j'en fus surpris. Comment une fillette de 10 ans tout au plus, et habitant si loin de Castelcerf, pouvait-elle avoir entendu parler d'eux ? Peut-être aurais-je du me monter plus discret, et ne nommer personne. Mais si je me méfiais toujours autant des adultes, préservant farouchement mon anonymat en tous lieux, cette enfant ingénue était parvenue à franchir mes défenses sans crier gare.

« Je les ai connu tout deux, effectivement, mais c'était dans une autre vie, il y a bien longtemps », dis-je, sur la réserve.

« Vous n'avez pas l'air si vieux pourtant. Vous semblez plus jeune que mon père. Et vos cheveux sont encore noirs comme l'encre, en dehors de cette mèche blanche bizarre sur votre front. »

La candeur de sa réflexion d'enfant me piqua au vif. C'était pourtant vrai. Je n'avais pas encore trente ans. Malgré mon corps douloureux, mes trop nombreuses cicatrices, mon esprit tourmenté par l'Art et embrumé par l'écorce elfique, et mon passé trop chargé, je n'étais encore qu'un jeune homme dans la fleur de l'âge. Quant à l'évocation de cette mèche décolorée ornant mon front, mon coeur se serra une fois de plus, tandis que je repoussais les souvenirs terrifiants qui s'y rattachaient.

« Si vous n'êtes pas un bon scribe, et si vous connaissez Maître Geairepu, pourriez-vous me présenter à lui, alors ? »

« Pourquoi tant d'acharnement ? Pourquoi vouloir absolument devenir scribe ? Tu ne souhaite pas exercer le métier de tes parents plus tard ? Sont-ils trop pauvres pour te nourrir ? »

« Non, ma mère est chandelière et mon père éleveur, et nous vivons plutôt bien, je ne suis pas malheureuse. Mais j'aimerais tellement savoir dessiner les simples qu'utilise ma mère, et les poulains qui viennent de naître, et mettre par écrit tout ce qu'ils m'enseignent de leur métier pour que d'autres puissent apprendre en lisant... »

Je rinçais mon pinceau, le posais et me retournais enfin. Qui donc était cette enfant, qui si jeune parlait avec autant de maturité ? Et comment ne pas trembler en l'entendant évoquer une chandelière ? Mes yeux se posèrent sur ses boucles brunes, sa peau hâlée par le soleil d'été, l'ovale de son visage et son large front. Ses yeux étaient aussi sombres que les miens ou ceux de Vérité. Mon corps fut parcouru d'un frisson. Cette enfant me rappelait trop de souvenirs. Je revoyais une plage, des camarades de jeu. Mon enfance.

« Molly ? » m'exclamais-je, la voix tremblante et enrouée par l'émotion.

« Non, moi c'est Ortie, Molly c'est ma mère ».

Je me sentis défaillir. Ortie, mon enfant, ma fille. Me revenaient en mémoires les douloureux choix de ma vie. Homme lige du roi Subtil, j'avais du renoncer à Molly, faute de pouvoir l'épouser et fonder un foyer loin de la cour. Puis quand ma liberté m'avait été rendue, j'avais été liée par l'Art à mon seigneur Vérité, qu'il m'avait fallu retrouver dans les montagnes, renonçant à contrecoeur à rejoindre Molly et Ortie pour vivre enfin ma vie. J'avais obtenu de ma reine Kettricken la promesse que ma fille ne serait jamais enlevée à sa mère, lorsqu'Ortie apparaissait comme la seule héritière du Royaume. Puis il m'avait fallu accepter avec résignation le fait que Burrich épouse Molly et reconnaisse ma fille comme étant la sienne. Après tout, qu'avais-je à leur offrir de mieux ? Il élevait ma fille depuis le jour de sa naissance. Il avait pris soin de Molly en mon absence, et avait mis la petite au monde. Il ferait sans doute un bien meilleur mari et un bien meilleur père que moi, je n'en doutais pas.

J'avais des nouvelles d'eux, de temps à autre, par l'intermédiaire d'Astérie Chant d'oiseau, qui parcourait les Six-Duchés et colportait les informations et les ritournelles au son de sa harpe. Mais je n'avais pas souhaité les revoir, ni même leur laisser entendre que j'étais encore en vie. J'avais désiré tourner la page, oublier mes blessures. Il y avait eu trop de mensonges et de non dits entre nous par le passé. A quoi bon revenir dessus ?

Mais voilà que je me retrouvais pris au dépourvu, piégé à mon propre piège, face à ma fille, qui ignorait tout de moi, à commencer par le fait que je fus son géniteur. Oui, son géniteur, rien de plus, malgré toute mon affection pour elle. Car son père légitime était sans contestation possible celui qui l'avait élevée. Avait-elle entendu parler de moi ? Et que savait-elle ? J'étais mort, officiellement mort. Pour Molly, dans les cachots de Castelcerf, dans des circonstances infamantes. Pour Burrich, comme une bête sauvage, devant une cahute, homme-loup sans espoir de retour. Je les avais déçus, tous les deux. J'avais trahi leur confiance. Et si le royaume me devait quelques hauts faits, et notamment sa liberté et sa paix retrouvées, c'étaient d'autres que moi qui en avaient reçu les lauriers, et je l'avais moi-même voulu ainsi.

« Ortie... mon enfant ! »

J'avais balbutié ces mots, à peine audibles, tout en la prenant maladroitement dans mes bras. Ils m'avaient échappé, contre mon gré.

A quoi bon jeter la confusion dans son jeune esprit ? Je n'avais pas de place dans sa jeune vie. Elle voulait devenir scribe ? Dessiner ? Elle apprendrait avec un autre. Il me fallait partir maintenant. Loin, très loin, le plus loin possible. Il me fallait fuir, une fois de plus. Je n'avais plus le courage de changer les choses. Chaque fois que je m'étais mêlé de la vie d'autrui, les conséquences en avaient été désastreuses. Je n'avais guère rendu mes amis heureux, par le passé. Je ne tenais pas à briser la vie de cette enfant. Changeur. Catalyseur. Quelle dérision !

La fillette avait eu un moment de recul, lorsque je l'avais saisie dans mes bras. Je l'avais relâchée, à contrecoeur. Sa peau sentait les fleurs, la cire de bougie, et les écuries. Sans beaucoup réfléchir, j'avais détaché l'épingle à tête de rubis, qui ornait à nouveau ma chemise depuis quelques mois, et l'avais fixée au col de sa robe. Je lui avais remis également quelques planches de simples, parmi mes plus réussies, lui affirmant qu'elle en ferait probablement meilleur usage que moi.

« Si ton souhait est de devenir scribe, et uniquement si tes parents te donnent leur accord, voilà de quoi te recommander auprès de Dame Patience, à Gué de Négoce. Elle sait sans doute si Maître Geairepu est encore en vie, et s'il prend toujours des élèves. Elle saura de toute façon te former mieux que moi à ce métier. Va maintenant. Et oublies-moi. » lui avais-je dit, prenant congé.

Elle me regarda, surprise, n'osant plus dire un mot devant les larmes qui perlaient au coin de mes yeux et s'écoulaient lentement sur mes joues. Puis partit en courant à travers le champ de fleurs, laissant derrière elle une traînée odorante et un vol de papillons. Je regardais longtemps sa silhouette disparaître, et même une fois partie, je contemplais encore le sillon d'herbes fauchées laissé par ses pas dans la prairie.

Le soleil déclinait à l'horizon. J'inspirais longuement, rassemblais mes affaires, puis repris la route, mon loup sur mes talons. Il n'avait rien dit, pas un mot, pas une image ne m'était parvenus par le Vif qui nous liait. Il connaissait ma souffrance, mais aussi mes choix, plus intimement que quiconque, et savait qu'il n'y avait rien à ajouter. Nous marcherions jusqu'à la tombée du jour, puis nous chasserions ensemble, si j'en avais l'énergie. Il me fallait auparavant retrouver mon jeune apprenti à l'auberge, et récupérer mon balluchon et nos chevaux. Ma vie reprenait son cours.

Mais celle d'Ortie ?

Je repensais à cette étrange transaction, effectuée pendant l'hiver, lorsqu'un bijoutier de la côte couvert de dette avait fait appel à mes services de scribe pour répondre à ses créanciers. Faute de pouvoir payer mes services en monnaie sonnante et trébuchante, il m'avait laissé choisir parmi un large éventail de bijoux finement ciselés. Après les raids des pirates rouges, il avait été vendu plus de bijoux qu'il n'en était achetés. Il fallait reconstruire, châteaux, villages, fortifications. Les nobles eux-mêmes n'avaient plus guère d'argent à dépenser pour leur garde-robe. Mes yeux étaient tombés sur cette fine épingle, que je ne pouvais oublier. L'homme avait tenté de me proposer d'autres joyaux, de plus haute valeur, d'après lui. Il m'avait confier tenir le bijou d'une pauvre paysanne fille-mère, qui avait habité quelques temps à proximité du village. Elle avait disparu après que la rumeur ait couru qu'il s'agissait de la puta*n du bâtard au vif. Je l'avais repris, calmement, presque malgré moi. « L'épouse de FitzChevalerie Loinvoyant, vous voulez-dire ». Il m'avait regardé bizarrement, hochant la tête. Puis avait ajouté qu'on avait dit bien des choses sur son compte. C'était bien vrai qu'il y avait de drôles de rumeurs, alors, avais-je agréé. Des rumeurs surnommant la reine-servante Kettricken « Sorcière des Montagnes ». Des rumeurs accusant le Roi-servant Vérité d'avoir couru des chimères, d'avoir abandonné son peuple à la sauvagerie des pirates rouges, d'être mort dans les montagnes d'où il ne ramènerait jamais les Anciens qui n'existaient probablement pas. Oui, de bien méchantes rumeurs couraient les rues, en ce temps là. L'homme avait rougi, honteux, puis m'avait donné une de ses plus belles bagues en plus de l'épingle, que je m'étais empressé d'accrocher à ma chemise, là où elle avait longtemps eu sa place.

J'ignorais pourquoi j'y étais tant attaché, maintenant que ma vie m'appartenait pleinement. Le roi Subtil était mort des années plus tôt, me déliant de mon serment, et Vérité était un dragon. Kettricken élevait son fils et gouvernait le royaume avec sagesse, secondée d'Umbre, et ni l'un ni l'autre n'avaient manifesté avoir besoin de mes services, ce dont je leur savait gré. Pourtant, retrouver cette épingle m'avait ému. J'y attachais finalement plus d'importance que je ne l'aurais cru. Comme un présent me reliant à ma famille, à ceux qui m'avaient aimé, autrefois, bien que maladroitement.

Je marchais à présent, sur le chemin empierré, longeant un ruisseau dont j'ignorais le nom, tenant mon cheval par la bride, mon loup ouvrant la route, et mon garçon babillant. Je hochais la tête, distraitement, sans trop savoir ce qu'il me racontait. Sans doute sa journée en ville, et les dernières nouvelles d'importance. Mon esprit vagabondait. Sans cesse je revoyais Ortie.

Soudain, un frisson glacé me parcouru. La fillette avait-elle besoin de l'épingle de Subtil pour se recommander auprès de Dame Patience, alors que Burrich et même Molly avaient tous deux été suffisamment intimes avec l'épouse de Chevalerie, pour que l'évocation de leur nom suffise à ouvrir sa porte et son coeur à leur enfant ? Et comment réagiraient ses parents lorsqu'ils verraient l'épingle, Molly qui l'avait vendue, Burrich qui ne l'avait pas rachetée comme il se l'était promis ? Qu'avais-je eu besoin de semer le doute et le trouble dans l'harmonie de leur vie ?

J'étais intervenu, bien malgré moi. J'avais modifié leur destinée, une fois de plus. Les racines oubliées de la jeune Ortie allaient ressurgir à l'improviste. Fallait-il donc que l'on sache que le sang Loinvoyant, par deux fois abâtardi, coulait en ses veines ?

Le Catalyseur avait repris du service. Pour son bien ou pour son mal ? Je n'en savais rien.

Ortie, mon enfant. Qu'ai-je fais de toi ?


Dans le lointain, un loup hurla. Oeil de Nuit répondit. Et leur chant modulé me porta.

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 Sujet du message: Re: Le scribe et l'enfant [fanfic "Assassin Royal"]
MessagePosté: 11 Fév 2008 13:39 
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GENIAL!!!! Je viens de finir la reine solitaire et ta fic est super!!!
La rencontre entre Fitz et sa fille est touchante. Fitz a mi du temps à se rendre compte que c'était sa fille ms il a toujours été un peu lent et encore plus maintenant qu'il s'isole.

En tt cas, j'ai hâte de lire la suite de ta fic car je sais que tu as du talent pour l'écriture!!! :D

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 Sujet du message: Re: Le scribe et l'enfant [fanfic "Assassin Royal"]
MessagePosté: 12 Fév 2008 10:13 
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Merci Pat ! ton message me va droit au coeur ! heureuse que ma fic t'ait plu.

il n'y aura pas de suite malheureusement... je viens d'apprendre que l'auteure refusait la publication de fanfictions sur le net, et je trouve ça bien dommage car cet univers et ces personnages m'inspiraient. Je vais même peut-être devoir retirer mon texte du forum... snif !

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 Sujet du message: Re: Le scribe et l'enfant [fanfic "Assassin Royal"]
MessagePosté: 13 Fév 2008 13:18 
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NOOOOOOOONNNNNNN!!!!!
Quel auteur égoïste qui ne veut pas partager son oeuvre :fureur: :ranting: !!! En plus, je sais que ta fic aurait été génial!!! :cry: :cry:

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