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 Sujet du message: Article sur HP - décembre 2005 - Ciné Live
MessagePosté: 07 Déc 2005 0:08 
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Article sur Harry Potter A La Lettre Ciné Live, décembre 2005



Prenez une romancière anglaise sans le sou, ajoutez une pincée de jeunes acteurs téméraires et distillez de la magie à en faire pleuvoir des milliards de dollars. Portez à ébullition puis saupoudrez le tout piment sur la création d’un phénomène littéraire inégalé, et d’une saga de cinéma déjà mythique. Vous voilà en possession d’un magidico à lire de gauche à droite, en diagonale ou à l’envers, sur votre balais préféré ou dans un placard sous l’escalier le plus proche, le tour est joué.

Adapte-moi si tu peux
Face à des volumes de plus en plus épais, la Warner persiste à s’interdire de franchir la barre des trois heures de film. Adieu, donc, les intrigues secondaires qui faisaient le sel du héros de papier. Pour La coupe de feu, le scénariste Steve Kloves fait donc l’impasse sur le front de libération des elfes et expédie la Coupe du monde de Quidditch.
Pourquoi, alors, ne pas proposer une version longue pour chaque film ? Réponse sans appel du producteur David Heyman : « Nous ne l’avons jamais envisagé, les durées de tournage étant déjà assez longues et les enfants, eux, continuent de grandir. »

Best-selleuse
Le 26 juin 1997, le premier volume de « Harry Potter » tirait à cinq mille copie. Aujourd’hui, avec plus de 300 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, le phénomène littéraire compte parmi les ouvrages les plus lus avec la Bible et « le petit livre rouge ». La saga de J.K. Rowling dénombre désormais six des sept tomes prévus avec « Harry Potter à l’école des sorciers », « La chambre des secrets », « Le prisonnier d’Azkaban », « La coupe du feu », « L’ordre du Phénix », et « Le prince de Sang-mêlé ». Sorti aux Etats-Unis le 16 juillet, ce dernier s’est vendu à 7 millions de copie en 24 heures. Trois mois plus tard, l’hystérie gagne la France. 800 000 exemplaires du sixième tome partent dès le jour de sa sortie.

Chris Colombus
Premier réalisateur à agiter sa baguette pour enchanter les écrans, Chris Colombus est quelque peu poussé dans la saga magique par sa fille Eleanor, totalement scotchée aux péripéties du petit sorcier. « Elle a tellement insisté que j’ai dévoré le livre en une journée. Depuis cet instant, j’étais devenu obsédé à l’idée d’adapter ce roman au cinéma. » Une audition et six semaines d’attente plus tard, Chris Colombus décroche la timbale sous le nez de nombreux réalisateurs dont Alan Parker, Jonathan Demme, Terry Giliam (le favoris de Rowling) et Steven Spilberg. Colombus est à ce jour le seul à avoir réalisé deux volets.

Decorum giganticum !
Siège de la plupart des scènes tournées pour les quatre premiers films, les studios Leavesden de Londres renferment désormais de précieuses pièces de décors qui font tout l’univers de Harry Potter. Les dortoirs de Griffondor, le grand Hall de Poudlard (42x12 m, respect) ou encore des morceaux du dédale utilisé pour la Coupe du Feu sont autant de trésors qui pourraient servir à un musée, tout comme les animatronics de Dobby, l’elfe de maison, ou d’une monstrueuse araignée pesant près d’une tonne. Et le parc d’attraction, c’est pour quand ?

Ecoles de sorciers
Bienvenue à Poudlard ! Dans cette école de sorcellerie établie dans un vieux château du Nord de l’Angleterre (selon nos sources), les escaliers sont capricieux, les fantômes bavards et –après une sérieuse étude de la question – les professeurs de Défense contre les forces du Mal sont sur un siège éjectable. Au programme : sort à base de formule latines, concoctions de potions et papouilles de bestioles des plus étranges. Ça change de la trigonométrie option cuisine vapeur. Durant la Coupe de feu, Harry va apprendre qu’il existe deux autres collèges de magie de par le vaste monde : l’Académie Française de Beauxbâtons et l’Institut de Durmstang situé quelque part en Europe de l’Est


Fleur, Cho, Cédric et Viktor
De nouveaux visages apparaissent à l’occasion du tournage de Harry Potter et la coupe de feu. Clémence Poésy, Stanislav Ianevski et Robert Pattinson sont ainsi retenus pour incarner respectivement Fleur Delacour, la belle représentante de Beauxbâtons, Viktor Krum, le lauréat taillé dans un tronc en provenance de Drumstang, et Cédric Diggory, le playboy de Poudlard. Le gigantisme des auditions prend carrément des airs de battues pour jeunes talents. Les comédiens se présentent par milliers, comme pour le rôle de Cho Chang (celle sur laquelle Harry craque), qui échoit à la novice Katie Leung. Avis aux amateurs aux nerfs d’acier : la place est encore à prendre pour jouer l’excentrique Luna Lovegood dans l’Ordre du Phénix


Grandira-t-on ?

Avec l’adolescence vient la poussée de croissance et les problèmes qui vont avec. Rupert Grint a dépassé le maître soixante-dix, mais Daniel Radcliffe stagne à un mètre soixante-cinq. Même Emma Watson est plus grande que lui. Le hic, c’est qu’ils sont désormais aussi hauts que leurs professeurs. Si tous les trois ont d’ores et déjà signé pour Harry Potter et l’ordre du Phénix, rien ne garantit qu’ils ne seront pas remplacés pour les deux derniers films.

Harry ‘Radcliffe’ Potter
A deux mois du coup d’envoi du tournage de Harry Potter à l’école des sorciers, le héros manque toujours à l’appel. Séduit par la prestation de Daniel Radcliffe en jeune David Copperfield dans un téléfilm, Chris Colombus se confie à David Heyman. Le producteur et ami de papa Radcliffe parvient à le convaincre. Un souvenir vivace dans l’esprit de Daniel : ‘‘J’était dans mon bain quand mon père est accouru pour me dire : ‘Devine qui ils veulent pour jouer Harry Potter ?’. Je me suis mis à pleurer.’’

Interro surprise
Prenant le suite de Chris Colombus, Alfonso Cuaron se voit confier la réalisation du Prisonnier d’Azkaban. L’une de ses premières directives est de donner à faire à Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint, une dissertation sur leurs personnages respectifs. Quand Emma Watson en tartine seize pages, détaillant la moindre facette de sa miss je-sais-tout d’Hermione, Daniel Radcliffe ne rend qu’une copie assez… sommaire. Rupert Grint, lui, se défile tellement bien à l’exercice qu’il en oublie de le remettre. ‘‘J’ai été fidèle à mon personnage jusqu’au bout. Après tout Ron a toujours détesté les études.’’

Joanne Rowling
Avant le triomphe de J.K., il y a eu les débuts modestes de Joanne. Fraîchement diplômé en français, elle fait une tentative dans le secrétariat avant de prendre le train dont elle redescendra avec l’idée de Harry Potter en tête. Elle a 25 ans et s’apprête à tronquer son prénom pour des initiales mystérieuses. Christopher Little, son agent littéraire, a l’idée de changer Joanne en J.K. Rowling –K pour Kathleen, la grand-mère de la romancière-, influencé par un sondage selon lequel les garçons seraient moyennement partants pour acheter des livres écrits par une femme. La magie fera le reste.

King’s Cross station
La vie de J.K. Rowling est pavée d’histoires de trains convergents vers une même gare londonienne : King’s Cross. Dans les années 60, lorsque papa et maman Rowling se rencontrent, c’est dans le train qui les conduits de Londres à Arboart, en Ecosse. Plus tard, ce sera aussi dans un train que Pete Rowling demandera la main de la mère de J.K.. En 1990, c’est surtout sur la ligne Manchester/Londres que la romancière aura un flash, celui d’un garçon brun aux cheveux ébouriffés ignorant qu’il est un sorcier, ainsi que l’image de l’école de sorcellerie qui révèlerais qui il est. Harry est sur de bons rails.

Laissez les charmes agir…
Chez les sorciers, rien ne sert d’agiter bêtement sa baguette, encore faut-il savoir formuler les incantations de rigueur. Parmi les plus utilisé par Harry et sa clique, on trouve Accio pour attirer un objet à soit, Expelliarmus pour désarmer son adversaire ou Stupéfix pour le tétaniser. Les Mangemorts, partisans de Voldemort, prennent un plaisir sadique à abuser des trois sorts dits ‘impardonnable’ : l’Impérium (Imperio), servant à imposer sa volonté à autrui, le sortilège Doloris (Endoloris), pour lui faire subir milles souffrances, et le mortel Avada Kedavra. Contre ce dernier, aucun contre maléfice n’est efficace, pas même le très puissant sortilège du Patronus (Spero Patronum) servant à repousser le mal.

Musica symphonica
John Williams est un génie de la symphonie doté d’un talent particulier à faire vibrer des identités musicales qui deviendront indissociables des plus grandes sagas du cinéma (Star Wars, Indiana Jones…). Aussi met-il quelques notes de mystère et d’enchantement sur la partition d’Harry Potter. Mais quand son ami Spielberg le rappelle pour une armada de films de son cru (la guerre des mondes, Munich, Jurrassic Park IV …), il est contraint de passer le relai à l’écossais Patrick Doyle qui orchestre les nouveaux thèmes de La coupe de feu.

Numerica imagina
Parce que les effets spéciaux servent à asseoir la magie d’une telle saga, Harry Potter en est truffé. Pour le seul La chambre des secrets, on en dénombre déjà 900, réalisé par quelques artisans venu d’ILM. Après trois animatronics figurant le Phénix de Dumbledore et deux versions de Dobby (l’elfe poisseux qui colle Harry), suivra la réalisation d’un dragon Magyar à pointes, tout équipé en lance flamme à la manipulation délicate. Côté ordinateurs, on peaufine le vol d’un hippogriffe, une élégante créature mi-aigle mi-cheval, ou la flippante métamorphose d’un professeur en loup-garou. De quoi rester la mandibule bas d’admiration.

On ira tous au paradis...
Quelques jours seulement avant la première mondiale de La chambre des secret, Richard Harris, qui campait le bienveillant Albus Dumbledore, décède à 72 ans de la maladie de Hodgkin (une affection du système lymphatique). C’est Michael Gambon, autre grand acteur tout aussi Irlandais, sui prend alors sa place à la direction de Poudlard, faisant taire des rumeurs persistante selon lesquelles cette succession reviendrait à Christopher Lee ou Ian McKellen.

Produits dérivés
Avec les droits d’adaptation ciné, Warner Bros, s’est aussi mis sous le coude ceux des produits dérivés. Le studio a accordé 80 licences : Mattel pour les jeux de société et les figurines, Hasbro pour les jeux électroniques, Electronic arts pour les jeux vidéo ou encore Lego pour les jeux de construction … Le tout cumulé aux recettes des romans et des films voit J.K. Rowling entrer en 2004 au panthéon des plus grosses fortunes mondiales établi par le magazine « Forbes». Cette fois, ça y est, la mère d’Harry Potter est milliardaire.

Qui-vous-savez-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom
Lui c’est Voldemort, alias le Seigneur des Ténèbre, alias le malade qui cherche à zigouiller Harry Potter à chaque épisode. Pourquoi tant de haine ? Parce que, au temps où Voldemort était un puissant sorcier qui faisait régner la terreur sur le monde magique, il perdit ses pouvoirs en tentant d’assassiner Harry dans son berceau. Bilan des courses : Harry se retrouve orphelin à tout juste 1 an –Voldemort a liquidé ses parents – et se traîne une cicatrice en forme d’éclair sur le front en guise de souvenir de l’agression. A l’écran, pour la coupe de feu, Ralph Fiennes incarne ce diable assoiffé de vengeance … et joue avec nos nerfs. « Vous êtes sûrs que Voldemort revient dans les autres romans ? » No comment.

Records au box-office
“Il va devenir célèbre. Tous les enfants de notre monde connaîtrons son nom », présageait le professeur McGonagall dans Harry Potter à l’école des sorciers. Ceux qui ne connaissaient pas le sorcier au format poche auront vite fait de dévorer les films. Un mois avant la sortie en salle de L’école des sorciers, 500 000 spectateurs anglais avaient déjà réservés leurs tickets sur Internet. Résultat des courses : 976 475 550 dollars de recettes à travers la planète et une dixième place au classement américains des plus gros jackpots du cinéma de tous les temps ( La chambre des secrets se classera vingtième). En France, fin 2004, le Prisonnier d’Azkaban arrive en troisième position derrière Les choristes et Shrek 2. Et ce n’est qu’un début…

Sport de haut vol
Sport national du monde sorcier, le Quidditch oppose deux équipes de sept joueurs montés sur des balais volants, le but étant de passer une balle dans des cercles d’or à quelques 15 mètres du sol et d’attraper une sorte de balle de golf ailée appelé Vif d’or pour empocher un max de points (là, ça se complique). S’il existe bien une rue Quidditch Lane à Cambourne, un village anglais, Rowling affirme qu’elle cherchait tout simplement un nom commençant par un Q, par pur caprice. C’est après une violente dispute avec son petit ami de l’époque que l’auteur inventera ce jeu, en une soirée, dans un pub à Manchester.

Truffaut (et usage de Truffaut)
Harry Potter et Antoine Doinel, même combat ? C’est ce que semble sous-entendre Alfonso Cuaron lorsqu’il demande à Daniel Radcliffe de regarder Les 400 coups pour préparer Le prisonnier d’Azkaban. « C’était son premier devoir à la maison. Je voulais que le film de Truffaut lui serve de référence pour la construction de son rôle, dans ce que cela impliquait de grandir de passer de l’enfance à l’adolescence. »

Us et couture
Si, dans les premiers épisodes, Poudlard imposait à ses étudiants l’uniforme strict des pensionnats anglais, l’arrivée de la costumière Jany Temime sur Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban va donner un sérieux coup de frais dans les modes vestimentaires de nos héros. Désormais Harry semble tout droit sorti de chez Gap, abordant un look sportswear à base de baskets, jeans et haut de survèt’ à bandes. Pour La Coupe de Feu, Jany Temime remet ça en relookant les concurrents du Tournoi des Trois Sorciers avec des capes noires à capuches et nom du compétiteur sur le dos, le tout directement inspiré de la panoplie du parfait petit boxeur. Les temps changent…

Verrouillez les plateaux !
A quelques kilomètres au nord de Londres, les studios Leavesden se sont installés dans une ancienne base occupée par la Royal Air Force pendant la seconde guerre mondiale. Autour du parc qui encercle les bâtiments : grillages, barbelés et chapelet de messieurs de la sécurité du genre peu blagueur. Histoire de protégé davantage le tournage des scènes, l’entrée des plateaux est intégralement cadenassée afin d’éviter TOUTE intrusion d’indésirables (bus de touristes japonais, journalistes présents par hasard dans le quartier, marchand de glace…) dès le début de chaque prise.

Warner vs. Rowling
Frileuse à l’idée de voir son bébé « charcuté », J.K. Rowling a freiné un temps des deux pieds à l’idée d’une quelconque transposition cinématographique. Lorsqu’elle en accorde finalement les droits à Warner Bros, en 1999 contre un million de dollars, elle impose ses règles. 1) son droit de regard sur les futurs scénarios est souverain. 2) Le casting sera exclusivement réservé aux sujets british. Aussi, lorsque Spielberg propose l’américain Haley Joel Osment pour le rôle de Harry, le réalisateur est « gentiment » invité à rentrer chez lui. Note pour plus tard : toujours bien écouter J.K. Rowling.

X
Que les « premières années » qui se sont rués sur ce paragraphe la bave aux lèvres soient transformés en bombabouse ! Non, J.K. Rowling ne va pas métamorphoser ses charmants bambins en satyres lubriques assoiffés de sexe. Ceci étant dit, en bon ado qui se respecte, Harry Potter découvre son corps –ce n’est pas sale- et les premiers émois amoureux. Après quelques tentatives malheureuses avec sa jolie camarade Cho Chang aux yeux constamment embuées, Harry en pince ensuite pour biiip dans Le Prince de Sang-Mélé. Et Daniel Radcliffe, il en est où dans tous ça ? Où serait-il susceptible d’emmener une fille pour une sortie romantique ? Réponse de l’intéressé : « Euh… Aux studios Leavesden ! » Cet enfant aurait peut-être besoin de s’oxygéner…

Yates David
Lui, c’est Celui-Dont-On-Va-Beaucoup-Prononcer-Le-Nom, conséquence directe de sa mystérieuse nomination par Warner Bros, au rang de réalisateur de L’ordre du Phénix. Très porté sur le téléfilm et le feuilleton, il a déjà tâté du criminel pour The Sins, du thriller qui fait rimer conspiration avec investigation avec State of play (autre feuilleton), et plutôt glauque avec le téléfilm Sex Traffic sur le milieu de la prostitution. Après Mike Newell, ce nouveau réalisateur anglais prendra donc les rênes du cinquième opus de Harry Potter dès février 2006 pour le début du tournage.

Z’y vais mais z’ai peur
Harry Potter a beau être une histoire d’ados baignés dans un univers magique, ce n’est pas Les vacances du petit magicien d’Oz à Palavas-Les-Flots pour autant. Passée la mise en place de son monde des sorciers, J.K. Rowling ne va cesser de dynamiter la féerie qui s’en dégage pour faire basculer notre héros dans un univers noir où s’accumulent les cadavres des êtres chers. Exit les toutous à trois têtes qui faisaient gentiment rigoler. Place aux dragons terrifiants et aux armées de spectres qui vous glacent le sang. Harry Potter est-il vraiment toujours un conte pour enfants ? Pas si sûr.

Christophe Chadefaud





Merci à Vive les jumeau!! pour la retranscription.

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