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 Sujet du message: [Concours RHP] Harry Potter et la Coupe de Feu
MessagePosté: 13 Aoû 2010 22:15 
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Histoire de Myrddin
Premier au concours


Le cimetière était calme, il y régnait un silence de mort, pas le genre de silence reposant et bienheureux dont Harry avait l'habitude mais un silence imposant, qui vous met l'estomac a l'envers et prend un malin plaisir à vous faire peur comme une mauvaise blague d'Halloween.
Harry boitro était attaché à une tombe, le regard lourd, il avait du mal à se remettre de sa soirée, dans sa poche son bien le plus précieux, sa bouteille de vodka.
Harry boitro était élève à doomiecuivre*, et il en était très fier, c'est lui qui organisait la contrebande de vodka à Boudelard, il en vendait à tout le monde, le directeur dumbodard fermait les yeux sur ce trafic si on lui fournissait une bouteille gratuite par jour et dix pourcents des bénéfices, c'était cher payer mais ça en valait la peine. En fait la seule personne de Boudelard à laquelle Harry n'avait jamais réussi à en vendre c'était le garde chasse Aride, d'ailleurs aucun liquide n'était passé dans son gosier depuis des années maintenant.

Face à lui petigros préparait une potion, il y mettait des vers à soie, des vers de terre, et toutes autres sortes de vers.
Harry lui dit alors :
« - Que des vers ?
- non il manque une dernière chose lui répondit petigros en se tournant vers lui et en lui jetant un regard mauvais
Il s'approcha alors d'Harry et lui prit sa bouteille de vodka
- il manque un verre d'alcool lui dit-il dans un ricanement
- non pas ça !!! s'écria Harry dans une crise de larme, tout mais pas ça, rendez moi ma bouteille d'alcool par pitié !!!
Mais Petigros l'ignora, plusieurs minutes passèrent dans un silence maintenant troublé par les sanglots de Harry
- Maître la soupe est prête, appela Petigros au bout d'un moment »
Et là il apparut entre deux tombes, le terrible sorcier que tout le monde craignait : lord Voldemoche, il était horrible, ses yeux étaient comme deux fentes et son nez avait disparu de son visage comme si on lui avait voler et oublier de lui rendre.
Il s'approcha, prit de force le bras de Petigros et appliqua sa baguette dessus. Plusieurs silhouettes encagoulées tombèrent alors du ciel, et se posèrent tranquillement sur le sol, sauf une qui s'écrasa lamentablement par terre, Harry comprit alors qu'il avait devant lui les terribles magemoches, les sorciers qui terrorisaient tout le monde, des sorciers si laid qu'ils préféraient se cacher derrière des cagoules. Lord Voldemoche ricana :
« - Mon cher attéri, toujours des problèmes d'atterrissages ?
Tout les magemoches éclatèrent alors d'un rire servile
- mes chers magemoches je suis heureux de vous retrouver enfin, continua-t-il en se retournant vers ses serviteurs, vous avez répondu à l'appel, mais où étiez vous toutes ces années ? Vous vous demandez sûrement pourquoi j'ai disparu tout ce temps ? Je vais vous répondre, Harry ici présent venait de naître et la prophétie disait qu'il serait aussi moche que moi, mais dans ce domaine je ne souffre aucun rival, je décidais donc de l'éliminer en lui lançant un sort pour le rendre beau, mais sa mère s'est interposée et lui a donné ainsi une protection, et quand j'ai à nouveau lancer le sort contre Harry, il m'est revenu dessus, j'étais devenu beau ! Mort de honte je suis parti me cacher dans l'espoir que l'un d'entre vous me vienne en aide. J'ai passé toutes ces années sur mon lieu de naissance, le Val-de-marne, c'était horrible ! Et personne n'est venu à mon secours, personne sauf Petigros, il m'a alors aidé à coup de potions et de poings dans la figure à me rendre mon apparence antérieur.


- oui maître et vous m'avez promis une récompense, s'il vous plait maître pleurnicha Petigros
- Petigros tu es un nain gras, tu oses me demander quelque chose à moi, moi qui t'ai fait avancé sur le chemin de laideur plus que n'importe qui !
Lord Voldemoche s'éloigna de lui et s'avança alors vers une des silhouettes encagoulées
- Julius Mafoi, mon fidèle magemoche, comment va ta femme Narcissiqua ?
- Ma foi, elle est morte, une rivale l'a empoisonnée, une jeune femme du nom de Jessica
- j'espère que tu t'es vengé et que tu l'as bien punie
- oh oui ! La plus terrible des punition, je l'ai épousée dit-il avec un sourire mauvais.**
Voldemoche se retourna alors vers les deux silhouettes qui encadraient Julius
- et je vois que tu es toujours accompagné de tes deux gorilles Crabe et Boil.
Crabe et Boil étaient de vrais gorilles, de la famille des singes, personne ne sait comment ils avaient reçu leur pouvoir, ce qui est sûr en tout cas c'est que ça n'avait pas augmenté leur intellect.
Voldemoche s'avança vers une autre cagoule
- Not, Le Not, tu nous as préparé quelque chose à manger ?
- tu crois qu'il l'a fait, il est minuit tout de même chuchota un magemoche à la cagoule d'un autre
Le second magemoche haussa alors les épaules et répondit
- il est très tard après tout***
Mais Voldemoche s'éloigna de lui sans attendre la réponse, il engloba du regard tout les magemoches présents et dit :
- mes chers fidèles vous êtes là aujourd'hui, Mafoi, Crabe, Boil, Attéri, Le Not, Macnée, et c'est tout ce qui compte. Et je peux vous dire que nous, les moches, nous allons dominer le monde, et que les beaux, les très beaux et même les beaux-beaux auront mal****. Nous allons offrir au monde toute la laideur qu'il mérite, le pouvoir au moche ! On pourra enfin se venger de toutes les plaisanteries cruelles dont on a toujours fait l'objet, et je serais le sorcier le plus moche au monde ! On pourra alors faire ce qu'on veut, et se venger sur les beaux, on pourra s'adonner à notre sport favori : le gelf (ce sport consiste à taper dans un elfe de maison avec un long bâton pour l'envoyer le plus près possible d'un drapeau placé un peu plus loin). Mais avant ça j'ai un compte à régler, Petigros détache Harry !
Petigros s'exécuta, Harry pris alors sa baguette, et fit face à Voldemoche.
- enjolivice s'écria alors lord Voldemoche, je vais te refaire le portrait Harry ! Et alors je serais le plus moche ! »

Harry se jeta sur le côté pour éviter le sort et se cacha derrière une pierre tombale, il devait trouver le moyen de s'enfuir, et de retourner à ce verre d'eau qui était en fait un porto loin, il aurait dû se méfier de ce verre d'eau, c'est bien la dernière fois qu'il en accepterait un.
Mais il ne pouvait pas partir sans sa bouteille de vodka, il devait absolument la ramener avec lui, il se leva alors puis dans un bond digne de figurer dans le Guinness des records, atterrit à côté de la bouteille. Puis il remonta sa robe de sorcier au niveau des genoux et s'enfuit en courant, les sort fusaient autour d'Harry mais aucun ne l'atteignait c'était sans doute grâce à sa course en zigzag, il n'en faisait pas exprès mais il était encore sous l'emprise de l'alcool. Enfin il retrouva le verre d'eau il le prit dans ses mains, serra très fort sa bouteille de vodka contre lui, c'est bon il était sauvé.


* et hop un membre du jury dans ma poche
** et hop un autre membre du jury dans ma poche (pas trop serrée ?)
*** deux jeux de mots sont cachés (bien cachés) dans ces quatre dernières phrases, saurez-vous les retrouvez ?
**** oui je sais, là ça devient affligeant


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 Sujet du message: Re: [Concours RHP] Harry Potter et la Coupe de Feu
MessagePosté: 13 Aoû 2010 22:16 
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Histoire de Bran
Deuxième au concours


Il faisait noir. Il faisait froid. Et il pleuvait par dessus le marché.
Qu'est-ce qui m'a pris de tenter cette aventure idiote.
La forêt était silencieuse, semblant observer quelque chose.
Ou quelqu'un.
Cela durait depuis trop longtemps. La nuit était déjà bien avancée et il n'y avait que quelques heures avant l'aurore. Si on pouvait parler d'aurore avec ce temps.
Mais c'est pas vrai, ou je suis là ? Où est ce fichu machin ?
Ce fichu machin était une couronne en or, le but d'une quête impliquant deux autres participants concurrents, et sensée parachever, ou plutôt couronner, un grand défi que se donnaient périodiquement trois grands collèges d'Europe. Le tournoi des trois sorciers.
Le tournoi des trois imbéciles plutôt. Mais qu'est ce que je fais là moi?
Pour le savoir, revenons donc en arrière. Milàn Crnić (prononcez « tsérnitch »), notre héros, quoique le terme héros serait quelque peu présomptueux, était, comme son nom ne l'indiquait pas, Bulgare. Il avait comme tous ses condisciples de dernière année de Durmstrang, postulé pour être le champion de l'école lors du tournoi. Et, comme il disposait tout juste d'une chance sur un million d'être choisi, il fut déclaré le plus apte à représenter l'honneur de Durmstrang.
Les deux premières tâches avaient été relativement faciles, quoique il fût arrivé bon dernier.
La Française avait remporté la première tâche, l'Anglaise la seconde.
Et Milàn était en retard.
Lorsque qu'il pénétra dans la forêt touffue ou les participants étaient sensés trouver cette couronne à l'aide de trois indices pour le moins minces, et d'un plan de l'endroit, disons sommaire, faute d'un meilleur terme, il savait déjà qu'il n'avait pas la moindre chance de s'en sortir. Il n'avait pas le sens de l'orientation, n'était pas nyctalope pour deux sous, et il était frileux. De plus, il détestait la boue et la pluie.
C'est vraiment ma veine.j'ai vraiment l'impression qu'on me regarde là. La Forêt des Lamentations, elle est bien bonne. Ce silence ferait pleurer de trouille n'importe quel ermite.
'doit être pour ça. Et cette carte bon sang ! Le dessinateur était un aveugle manchot ?
Et ce temps ! En plein moi de juin ! Et moi qui croyait qu'on n'était pas loin de la Méditerranée.Et puis j'y vois rien ! Ils n'auraient pas pu faire cette épreuve en plein jour ?
Oh, évidemment le sortilège lumos aurait très bien pu éclairer sa lanterne, mais, par une curieuse tradition, c'est quand on a besoin le plus besoin de lumière, pour par exemple, éviter les flaques de boue, des racines ou des fossés farceurs, que l'on ne pouvait en user. Cela avait une nette et malheureuse tendance à attirer plus d'ennuis que de ne pas en avoir, de lumière.
En parlant d'ennui, il serait temps de faire avancer le récit.
Voici notre concurrent en vue de l'un des endroits supposés l'aider à trouver la couronne. Un saule pleureur. Forêt des Lamentations.
Milàn fouilla un peu partout. Rien, mis à part un dès à vingt faces. De dépit, Milàn le lança.
Il eut l'étrange sentiment qu'un speaker, au loin, annonçait :
« 20 ? Ah.ce n'est pas de chance » et qu'une foule retenait son souffle.
Rien.
Accablé, Milàn s'apprêtait à s'asseoir pour souffler un peu lorsqu'il entendit un bruit.
Rien.
Enfin, sauf la forme étrange vaguement reptilienne, qui s'approchait de lui. Il avait une vague couleur bleu sombre, et paraissait flotter plus que ramper.
C'était un spectre. Pas un vulgaire fantôme, non, mais un spectre doté de pouvoirs magiques encore puissants, malgré les âges.

-Concurrent numéro trois ? fit-il d'une voix neutre, dont on ne s'attendait pas vraiment à entendre sortir d'un spectre. D'un spectre de serpent qui plus est.
-Euh.oui, répondit Milàn, incertain de la chose à faire, et plutôt inquiet.
-Bien, vous avez eu l'insigne honneur de me combattre en combat singulier, je crois.
-Ah ?
-Oui. Vous avez fait un bon score au lancer de dé, vous aurez donc la chance de tenter de me vaincre, continua t'il d'un ton dégagé
-Et si j'échoue ? demanda Milàn, pressentant la réponse
Réponse qui ne manqua pas de le rassurer sur ce point :
-Vous mourrez.
-Ah. Oui.
-Evidemment vous ne pouvez vous soustraire à cette tâche.
Le ton était celui de ceux qu'on utilise pour annoncer une naissance, et qui donnait envie d'aller se jeter du toit de la maternité pour fêter ça.
-Evidemment. L'emploi d'une voix qui se voulait blasée indiquait que notre héros avait dépassé le stade de la simple terreur pour atteindre, celui, plus angoissant encore, de la constatation.
-Bon, ne perdons pas de temps, nous sommes tout les deux très occupés, et le temps presse.

Le python-spectre s'éloigna un peu, et Milàn s'attendait à ce qu'il charge, et se mette à attaquer sans prévenir. Il tenta de tenir fermement sa baguette dans sa main tremblante, et se mit dans une posture d'esquive et de défense attentive.
Le spectre ouvrit la bouche, en posture d'attaque, et Milàn se crispa.
Le temps paru se ralentir avant l'attaque ennemie, le serpent se dressant lentement vers sa cible, la bouche s'ouvrant doucement, quand soudain :
-A quelle vitesse peut voler une hirondelle par vent de face de force 2? demanda l'animal, le plus naturellement du monde.
-Hein ? Quoi ? Milàn était complètement pris par surprise. Il crut à nouveau entendre un speaker : « oh ! Non ! C'est terrible, c'est ignoble, c'est tragique ! »
-Non, ce n'est pas la bonne réponse, mais vous avez droit à un nouvel essai.
« Une hirondelle ? Qu'est-ce qu'est que cette question ? Euh, alors, voyons, une hirondelle., quelle vitesse. ?.je suppose que ça dépend de l'hirondelle en fait.
-Une hirondelle d'Afrique ou d'Europe ?»
Le serpent translucide, qui rayonnait en constatant les premières hésitations de son adversaire, fut pris de cour
-Une hirondelle d'Afrique ou d'Europe? Mais, je ne sais pas ça, je n'y ai jamais réfléchi, et.
Le spectre, s'arrêta, horrifié. Et il disparut dans le néant.
Milàn, toujours le bras levé, baguette au poing, sans rien comprendre, resta un moment hébété. Il doit y avoir une sorte de blague dans ce que je viens de vivre.drôle de python en tout cas, mon p'tit.
A l'endroit ou le spectre avait disparu, l'herbe avait noirci. Et quelque chose brillait.
C'était un bout de couronne, le reste était enterré.
Milàn, fébrile, se hâta de creuser. C'était la couronne qu'il cherchait. Il avait gagné.
Et là, une explication s'impose. Milàn avait eu une veine incroyable en vérité. Il avait erré pendant toute l'épreuve, frigorifié, crotté et déprimé, ne sachant même pas lire sa carte et comprendre le moindre indice, et voilà que par hasard, il tombe sur un bon jet de dé : jamais il n'aurait réussi les autres épreuves dudit dé, et n'aurait jamais dû réussir celle-là. Une chance sur un million de gagner, qu'il disposait.
Moralité : Une fin pareille, c'est à dégoûter d'avoir lu toute l'histoire et ne pas s'être précipité sur la fin. Que voilà :
FIN


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 Sujet du message: Re: [Concours RHP] Harry Potter et la Coupe de Feu
MessagePosté: 13 Aoû 2010 22:16 
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Histoire de Hedwige
Troisième au concours


- Champions, vous pouvez retirer votre bandeau. Bonne chance à tous.
Fleur obtempéra et regarda autour d'elle, déconcertée. Il y avait un miroir devant elle, mais aussi un derrière, et un sur chaque côté ; reflétée à l'infini, son image lui donna le vertige et elle dut fermer les yeux un court instant. Elle ne savait pas comment elle était arrivée là : Dumbledore avait fait bander les yeux des quatre champions pour les conduire à l'endroit où devait se dérouler la deuxième tâche. Même aveugle, elle avait senti l'air vif de février lui cingler le visage et avait compris qu'elle était dans le parc ; mais ce n'était manifestement pas leur destination car ils avaient continué à marcher, et à présent la température de l'air était douce. Elle se trouvait donc dans cette pièce étrange, seule, et avait une tâche à accomplir.
Quand elle rouvrit les yeux rien n'avait changé : elle se trouvait bel et bien dans une pièce d'environ cinq mètres sur sept, dont chaque mur était un énorme miroir. En attendant que la voix lui explique ce qu'elle avait à faire, elle répara les dégâts que le bandeau avait causés à sa coiffure. Gagner oui, mais gagner débraillée, non. Cependant, quand elle eut fini, aucune voix ne s'était faite entendre.
- Mais c'est insensé ! Qu'est-ce que je suis censée faire ? s'exclama-t-elle à haute voix.
Levant les yeux au ciel, elle s'aperçut qu'il y avait un plafond, noir d'encre comme le sol. Elle n'avait donc aucune chance d'entendre quoi que ce soit de ce qui se passait dehors. Elle fit le tour de la pièce mais ne trouva aucune porte, aucune ouverture de quelque sorte que ce soit.
- Il faut réussir à sortir, c'est ça la deuxième tâche ! réalisa-t-elle après quelques minutes de réflexion.
Sa voix résonna et l'écho se prolongea quelques secondes, et cela la rassura un peu. Elle n'aimait pas être enfermée, mais elle devrait être capable de se retrouver à l'air libre assez rapidement si elle ne paniquait pas. Bien, songea-t-elle en s'étirant - elle avait des courbatures dans le dos à cause de la mauvaise nuit qu'elle avait passée. Elle n'avait cessé de se tourner et se retourner dans son lit, inquiète à la perspective de ce qui l'attendrait, après les dragons de la première tâche - Enfantin. Avec un gloussement devant une épreuve aussi facile, elle sortit sa baguette et la pointa sur le miroir en face d'elle.
- Reducto !
Elle eut heureusement le réflexe de se jeter à terre ; le sortilège avait rebondi sur la glace et failli l'atteindre. Préférant ne pas penser à ce qui serait advenu d'elle si elle n'avait pas réussi à l'éviter, Fleur se releva, le souffle court. Cela s'avérait moins aisé que prévu, finalement.
Elle s'approcha du miroir qu'elle avait tenté de réduire et poussa dessus. Sa main moite laissa une trace humide sur la surface mais le mur ne bougea pas d'un pouce. Avec un soupir agacé, elle se retourna et s'y adossa. Alors elle remarqua un détail étrange : reflété dans le miroir d'en face, le mur sur sa droite comportait une niche. Elle se tourna vers le mur en question, mais s'aperçut que la niche n'y était visible que lorsqu'on regardait le reflet du mur. Sans quitter le reflet des yeux, elle s'approcha du mur de droite et tendit la main vers l'endroit où trouvait la cavité invisible. Elle ne rencontra aucune résistance, au contraire, sa main sembla s'enfoncer dans le miroir, et ses doigts se refermèrent sur un morceau de parchemin qu'elle retira avidement de sa cachette.
Si ton oil point ne voit
Un sortilège arrangera
Pour être libérée
Le mur doit parler
- Bien ! dit-elle joyeusement en froissant le parchemin. Bon, le mur ne peut pas réellement se mettre à parler. Je suppose que. Apparecium !
Rien ne se produisit sur le premier mur, mais comme l'énigme ne précisait duquel il s'agissait, Fleur se tourna vers le mur à sa droite et répéta l'opération.
Au troisième essai, enfin, des lettres commencèrent à se former à la surface du miroir. TRAVERSE-MOI.
- Facile à dire, j'ai déjà essayé ! s'impatienta Fleur.
Elle tenta à nouveau d'enfoncer le mur qui lui enjoignait de le traverser, mais n'eut pas plus de succès que la première fois. De colère, elle donna un coup de pied dedans ; mais le miroir ne se fendilla même pas. L'idée de lancer un sortilège de découpe pour ouvrir une porte l'effleura un instant, mais la pensée de ne pas être assez rapide pour éviter le sortilège s'il venait à rebondir encore sur le mur lui glaça les sangs. Cependant, réalisant qu'elle ne gagnerait jamais le Tournoi si elle ne prenait pas de risque, et que la Coupe l'avait désignée parce qu'elle était capable de gagner, elle empoigna fermement sa baguette et la pointa de biais vers le mur, de manière que le sortilège, s'il rebondissait, ne se dirige pas sur elle.
Bien lui en prit, car c'est ce qui arriva. Un peu choquée, mais surtout désespérée, Fleur sentit la panique la gagner. Elle ne parviendrait jamais à sortir de cette pièce ensorcelée si elle ne pouvait pas utiliser le moindre sortilège.
Soudain, alors qu'elle réfléchissait de toutes ses forces à un autre moyen de quitter sa prison, les quatre murs se mirent à trembler et s'effondrèrent d'un seul coup. Clignant des yeux à cause de la lumière crue du soleil, Fleur commença petit à petit à deviner le paysage qui l'entourait. Elle se trouvait toujours dans le parc, au bord du lac. Tout espoir n'était peut-être pas perdu ! Elle avait peut-être sans le vouloir déclenché un mécanisme pour faire tomber les murs ! Mais avant d'avoir pu faire un geste, des applaudissements tièdes se firent entendre dans son dos.
Elle se retourna lentement, et vit que des tribunes avaient été élevées pour le public, à une dizaine de mètres de là ; les trois autres champions avaient également réussi à sortir, mais les murs de leurs pièces respectives tenaient toujours debout. Comme dans un cauchemar, Fleur réalisa qu'elle avait échoué, une demi-seconde avant que la voix magiquement amplifiée de Verpey ne se fasse entendre :
- Désolé mademoiselle Delacour, mais nous avons dû vous libérer parce que le temps imparti était dépassé de trop longtemps.
- Mais c'est insensé ! s'écria-t-elle, furieuse. Il était impossible de sortir !
Mais elle était trop loin pour que quiconque puisse l'entendre.
- Il n'y avait qu'un seul moyen de quitter la pièce, et nos trois jeunes hommes l'ont trouvé. Mr Diggory s'est libéré le premier, mais une minute après le délai autorisé - il obtient quarante-sept points - suivi de très près par Mr Potter, qui obtient quarante-cinq points ; puis Mr Krum a réussi à sortir quelques minutes plus tard, il obtient quarante points, et enfin mademoiselle Delacour, bien qu'elle n'ai pas accompli la tâche, obtient vingt-cinq points car elle a tout de même trouvé le parchemin caché.
- C'est insensé, je méritais zéro, marmonna Fleur en baissant les yeux vers le parchemin qu'elle tenait toujours froissé dans sa main gauche.
- Tu n'as pas trouvé les instructions pour sortir ? Sur l'un des murs ? lui demanda timidement Cedric Diggory en s'approchant d'elle. Il fallait lancer un Apparecium sur le mur à droite de ce celui qui disait « Traverse-moi », et il était écrit.
Se rappelant qu'elle n'avait enchanté que trois des quatre murs, Fleur se mordit la lèvre, furieuse contre elle-même.
- Je sais ce qu'il fallait faire, coupa-t-elle sèchement. Je n'en ai pas eu le temps.
Sans rien ajouter, elle tourna brusquement les talons et se mit en route pour le carrosse de Beauxbâtons.


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 Sujet du message: Re: [Concours RHP] Harry Potter et la Coupe de Feu
MessagePosté: 13 Aoû 2010 22:16 
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Histoire d'Evangile
quatrième au concours


Au tout début du XIIIème siècle, alors que le Tournoi des Trois Sorciers était encore de vigueur, il fut établit pour le nouveau cycle que l'école de Durmstrang recevrait la compétition dans son enceinte. Le tournoi consistait à réunir les trois grandes écoles de sorcellerie d'Europe (Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang) dans un concours amical visant à nouer des liens de fraternité entre jeunes sorciers de différentes nationalités. Chaque école possédait son propre candidat qui devait accomplir trois tâches magiques. Le gagnant remportait la coupe des Trois Sorciers à son école et recevait la gloire éternelle.

Le jeune champion de Poudlard attendait nerveusement son tour sous la tente des participants. Une épaisse cheminée occupait le centre de la tente et plusieurs peaux d'animaux étaient étendues sur le sol pour préserver la chaleur. Harrison Berner venait tout juste d'avoir 17 ans et poursuivait sa sixième année à l'école de sorcellerie de Poudlard. Un jeune homme plutôt mince et pas particulièrement grand, le visage partiellement masqué sous une cascade de cheveux bruns qui dissimulait ses yeux argent.

Un mois s'était écoulé depuis que la Coupe de feu avait régurgité son nom. Au début le champion de Poudlard avait exprimé un certain enthousiasme mais à quelques minutes de la première tâche son engouement venait subitement de diminuer, et les cris à l'extérieur de la tente ne l'avaient guère rassuré. Andronik Karkaroff qui était le ministre bulgare de la magie appela le dernier participant à concourir.

Harrison exprima un petit cri d'émerveillement lorsqu'il sortit de sous la tente. Il se trouvait aux abords d'une gigantesque arène, bien plus impressionnante que le terrain de Quidditch de Poudlard. L'arène avait pour particularité d'être glaciale car le terrain était recouvert d'une importante couche de glace. Le paysage accidenté était formé de sillons profonds et d'arches titanesques supportées par des colonnes de glaces, des stalactites pendaient ça et là de la voûte et renvoyaient l'éclat aveuglant du soleil sur le sol blanc.

La voix du ministre bulgare amplifiée par le sortilège de Sonorus tonna dans toute l'arène : « et voici le champion de Poudlard qui s'engage dans l'arène. Il devra traverser le terrain sous un temps record et affronter la glace-même ! Trois.Deux.Un.Zéro ! »

Installés dans les tribunes environnantes les jeunes sorciers assistant à cette première épreuve acclamèrent le champion. Harrison jeta un bref coup d'oil à l'assemblée puis s'enfonça dans l'arène en se demandant ce qu'elle pouvait bien renfermée. Le temps semblait se rafraîchir d'avantage et les premiers flocons de neige tombèrent. Le jeune sorcier dressa sa baguette qu'il tenait fermement dans sa main. Il passa sous une colonne de glace quand une brume légère se leva.

Harrison distingua au loin l'autre bout du terrain. Une centaine de mètre le séparait de la porte de sortie. C'est à ce même moment qu'il perçu un étrange crissement au-dessus de sa tête. Harrison leva les yeux en direction de la voûte et découvrit avec effroi une créature repoussante. L'adolescent effectua un bond sur le côté tandis que le monstre animé de six pattes hasardeuses glissa à terre.

Atteignant des proportions égales à celle d'une charrette le monstre était aussi doté d'une lourde carapace grisâtre. Deux paires d'yeux ornementaient son front et deux longues pinces tranchantes comme des rasoirs faisaient office de bouches. Tout cela était supporté pas un ensemble de six pattes robustes.

Le Crabe de glace pivota sur l'enfant et conjugua ses deux bouches pour cracher une infâme mixture d'un blanc crémeux. Harrison qui était toujours étendu sur le sol froid se recula le plus vite possible et exprima un cri rauque quand la salive de la créature s'enfonça lourdement entre ses cuisses, prenant un aspect solide. L'assemblée de sorciers poussa une plainte générale.

Harrison remarqua alors qu'il gisait dans une importante flaque de sang. Il se redressa le plus rapidement possible et braqua sa baguette magique sur le Crabe de glace. Il décocha un sortilège de stupéfixion sur la créature mais le rayon rouge rebondit sur la carapace et frappa la voûte. Les mandibules heurtèrent de plein fouet le champion tandis que l'appendice ventral du monstre évacua un épais brouillard dans les environs. Harrison se sentit happé en arrière, comme s'il eut été tiré par une puissance étrangère. Pris de vitesse le jeune homme glissait dans les profondeurs de l'arène. Il emprunta à grande vitesse un petit sentier de glace bordant un gouffre sans fond.

L'adolescent se trouva embarqué dans un réseau de galeries tournoyantes et refit subitement surface sur la terre ferme. Sa baguette lui échappa des mains et se perdit dans les airs. Harrison la suivit et s'écrasa contre un rocher de glace. Il massa son épaule endolorie et leva brusquement la tête quand le Crabe de glace descendit le mur froid à la verticale. Le garçon se jeta de nouveau sur le côté et sortit une seconde baguette qu'il gardait toujours dans son veston au cas où cette dernière se révèlerait utile.
« Stupefix ! »

Le monstre ignora le rayon lumineux qui ricocha sur sa carapace, puis il crépita sa mixture glaciale. Harrison esquiva la mitraille et se précipita à l'opposé de la créature qui eu tôt fait de le rattraper. Le Crabe de glace bondit devant le sorcier. Harrison était à présent coincé mais une lueur d'espoir le gagna lorsqu'il découvrit sa première baguette magique gisant sur le sol. Dans la seconde qui suivit la baguette se plaça dans sa main, attirée par un sortilège d'attraction.
« Incarcerem ! »
Des cordes magiques apparurent et ligotèrent les six pattes du Crabe de glace qui tangua vers la gauche. Harrison prépara son prochain sortilège pour en finir avec le monstre des glaces, il pointa ses deux baguettes vers la cible.
« Lashlabask ! »
Sous l'effet conjugué des deux baguettes magiques la gerbe d'étincelles s'intensifia et repoussa violemment le Crabe de glace en arrière, le projetant contre un rocher. La créature quoiqu'encore conscience glissa mollement à terre sans émettre la moindre résistance.

Harrison se retira finalement et s'en alla terminer la tâche. Il atteignit le podium non sans mal car il avait le corps tout endolori par son expérience avec le Crabe de glace. L'apprenti sorcier doutait même d'avoir une côte fêlée tellement il souffrait sur le flanc. Le ministre bulgare de la magie le rejoignit tout joyeux et attrapa Harrison par le bras pour le désigner à la foule en délire, ignorant l'affreuse grimace du garçon.
« Bien, bien ! le champion de Poudlard est parvenu à terrasser le monstre des glaces et à franchit le terrain en huit minutes et trente-huit secondes, et en meilleur était que ces prédécesseurs ! »

Le jury comportant les directeurs des trois écoles ainsi que des fonctionnaires bulgares se réunit pour définir la note des trois champions en course. Harrison croisa alors les doigts, souhaitant obtenir la meilleure observation. Après tout il avait vaincu le Crabe de glace.


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MessagePosté: 13 Aoû 2010 22:17 
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Histoire de Nikopol54
cinquième au concours


Le célèbre Harry Potter est désormais en quatrième dans le célèbre établissement Poudlard High School. Joueur dans l'équipe de Footitch, il est toujours entouré de ses deux meilleurs amis : Hermione Granger, présidente du club d'Arithmancie, commandante en chef de la ligue de Potions et Grande Gourou de la Confrérie de Métamorphose, et Ron Weasley.euh.qui n'est rien. Harry pensait passer une année comme les autres, rythmée par les matchs de Footitch, les cours, les matchs de Footitch, les cours, les matchs.enfin une année comme les autres, mais dès le début de l'année le principal Dumbledore avait annoncé qu'un événement légendaire allait avoir lieu à l'école cette année : le Tournoi des Trois Sourciers, dans lequel devaient s'affronter trois champions, un de Poudlard High School et deux autres venus d'écoles étrangères. Peu après cette annonce, tous les élèves accueillirent les correspondants étrangers qui allaient participer au tournoi et les champions furent choisis grâce à la Casquette de Feu : Fleur Delacour de l'Academy Beauxbatons, en France, Viktor Krum, du Lycée Durmstrang de Bulgarie, joueur de Footitch connu internationalement, et Cedric Diggory, capitaine de l'équipe de Footitch de Ploufplouf et accessoirement garçon le plus populaire de Poudlard. Mais au dernier moment, coup de théâtre, Harry fut lui aussi propulsé champion du Tournoi. Après la première tâche qui consistait à chercher une source d'eau chaude dans un désert de glace (reconstitué en studio), Harry pensait pouvoir se reposer mais c'était sans compter ce qui l'attendait.

« Du calme Potter et Weasley! Ecoutez un peu ce que j'ai à vous dire, d'autant que ça vous concerne, surtout vous Potter! »
Minerva McGonagall, doyenne de Poudlard High School, venait de voir Harry et Ron s'échanger des cartes de joueur de Footitch sous leur pupitre.
« Bien, sachez qu'à Noël aura lieu le grand Bal de Promo du Tournoi des Trois Sourciers. C'est un événement incontournable du Tournoi et chaque champion devra s'y rendre avec une cavalière. Les autres élèves peuvent s'y rendre seuls si vraiment ils ne trouvent personne ; un espace leur sera réservé. Ah, et vous devrez y porter vos tenues de soirée impérativement. Bien, vous pouvez y aller! »
« C'est quoi cette histoire de Bal ?, demanda aussitôt Ron à Harry en sortant du cours, tu étais au courant ?
-Moi je l'étais, répondit Hermione, je l'ai lu dans « Comment paraître intelligente en toutes. » enfin dans.euh.dans « L'Histoire de Poudlard ».
-Ils parlent même de ça dans « L'Histoire de Poudlard » ? interrogea Ron étonné
-C'est un livre très complet! Bien les garçons, enchaîna Hermione qui semblait gênée, vous savez déjà avec qui y aller?
-Et bien, je ne sais pas trop, dit Ron, je n'aurais pas beaucoup de choix... Au mieux, j'irais avec une membre du club de Botanique ; toi Harry tu pourras y aller avec au moins une pom-pom girl.
-Mais arrête donc de donner de l'importance à qui est populaire ou qui ne l'est pas! s'emporta Hermione, Tu te poses en esclave du système stupide qui veut que si l'on joue sur un balai ou que l'on manie des pompons en levant la jambe, on devient des héros scolaires incontournables! Bas-toi contre les stéréotypes! Tous égaux !
-Oh tu ne vas pas recommencer avec ta PROUT, grogna Ron
-Ce n'est pas ma PROUT mais l'A.P.R.O.U.T, Association Pour le Renversement du Système Universitaire Traditionnel, mais je vois que personne ne me comprends, et de toute façon je dois vous laisser, on va introduire un nouveau membre à la Ligue de Potions. A plus tard. »
Une semaine avait passé depuis l'annonce de McGonagall et les vacances avaient commencé. L'excitation des élèves semblait grandir de jour en jour : les pom-pom girls étaient en représentation continuellement, restant toujours dans des groupes d'où s'élevaient des gloussements aviaires ; les toilettes des filles étaient toujours inondées à cause des jeunes adolescentes qui venaient y verser toutes les larmes de leur corps lorsque le garçon avec qui elles voulaient aller au Bal décidait d'y aller avec une autre ; les garçons, eux, adoptaient des démarches viriles dans le genre cow-boy pour impressionner leur entourage féminin. Ainsi si on avait dû qualifier Poudlard High School à cette période, on aurait pu parler d'un poulailler dans un western spaghetti, sur fond de mur des lamentations. C'est à ce moment là que Harry décida de demander à Cho Chang, pom-pom girl la plus populaire de l'école et plus connue sous le nom de « Magicienne du Pompon », de l'accompagner au Bal. Il attendit un soir après les cours qu'elle soit débarrassée de ses deux amies dont elle se sentait toujours obligée d'être accompagnée, puis il fit le premier pas. Dès le début il mit les choses au clair :
« Grumpf, groupf grump grump?
-Hein? Tu te sens bien Harry? Donnez-moi un T! un R! un A! un D! un U! un C! un T! un E! un U! un R! Donnez-moi un TRADUCTEUR !! Wouhouuuuuuu !!
-Euh, désolé.Cho, veux-tu.veux-tu m'accompagner au Bal ?
-Oh Harry ! Je suis désolée ! J'aurais beaucoup aimé.Tu es très célèbre, tu as vaincu Toi-Savoir-Qui, mais j'y vais déjà avec quelqu'un.
-Ah.. Désolé de t'avoir dérangée.Et tu y vas avec qui ?
-Avec Cédric.à plus tard Harry »
« On s'embête vraiment.
Ron était assis seul au fond du Grand Gymnase où le Bal de Promo de Noël battait son plein. La foule des élèves sautillait en rythme devant la scène où cinq garçons se produisaient, chantant des airs pop sur des chorégraphies endiablées : c'était les Streetback Syob que le comité d'organisation avait réussi à faire venir. On entendait des cris d'hystéries à chaque fois qu'un des chanteurs ouvrait la bouche pour pousser une note.
-Tu es tout seul ? demanda Harry qui s'avançait vers son meilleur ami
-Non il y a Neville et Eloise Migden, c'est le coin des ringards. Et toi tu es tout seul ?
-Non il y a Parvati, Harry se retourna pour vérifier si Parvati Patil était toujours là mais elle était sur la piste et se déhanchait sans complexes sur une chanson rythmée.
-Euh.oui je suis tout seul, conclut-il finalement en s'asseyant à côté de Ron.
-Hermione a l'air de bien s'amuser avec son Viktor Krum, maintenant qu'elle est avec le joueur de Footitch le plus célèbre au monde elle a oublié tous les principes de sa PROUT. »
Soudain la musique s'arrêta et une voix amplifiée de façon magique s'éleva dans le Grand Gymnase.
« Chers amis étrangers! Chers élèves! annonça le principal Dumbledore, nous allons maintenant annoncer les résultats de l'élection du couple royal de la soirée! Les gagnants sont.Cho Chang et Cedric Diggory! Bravo à vous deux! »
Harry regarda Cho et Cedric monter sur la scène le sourire aux lèvres. La jeune asiatique semblait si heureuse d'avoir été élue Reine du Bal de Promo de Noël.et Harry aurait tellement aimé être à la place de Cedric au lieu d'être assis là, à côté de son meilleur ami seulement membre du Club D'Echecs, qui plus est, dans le coin des ringards, lui qui faisait partie de la jet-set de Poudlard High School. Le groupe avait commencé à jouer un slow et sur la piste les couples s'enlaçaient tendrement. Même Neville et Eloise semblaient plus proches (ils se perçaient leurs boutons derrière Harry et Ron). Ce dernier proposa alors à Harry de prendre l'air dans le parc. Lorsqu'ils sortirent du Grand Gymnase, ils virent dans le Hall Hermione et Krum assis sur les marches de l'escalier de marbre.
« Tou veux de l'Absolout Polka ? C'est bien meilleurr que le jus de citrrouille et ça vient de mon pays, chuchota Viktor à Hermione
-Je ne sais pas trop, on pourrait être viré si on nous voit avec ça. J'ai lu dans « Idiot : comment s'en sortir en soc. » euh dans « L'Histoire de Poudlard » que c'était interdit. »
A la vue de cette scène, Ron tira Harry vers le parc :
« Franchement ringard ce genre de soirée, non ? »


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