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 Sujet du message: Harry Potter et le dernier combat [TERMINEE]
MessagePosté: 08 Juin 2006 13:55 
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Ca y est moi aussi je me lance, j'ai déjà bien commencé cette fic qui est en fait mon idée sur Tome 7.
J'ai quelques Chapitres d'avances mais aujourd'hui je ne vous donne que le premier parce que ça me laisse du temps pour écrire la suite.

C'est parti!! J'attend vos remarques avec plaisir

Chapitre 1 : La confession de Pétunia

En cette nuit du 30 juillet, dans le quartier tranquille du 4 Privet Drive, à 3h du matin, un jeune garçon scrutait tous mouvements par la fenêtre de sa chambre.
Il avait les cheveux d'un noir de jais en bataille, ses yeux étaient d'un vert brillant, et il portait une paire de lunette dont une branche tenait grâce à du ruban adhésif. Jusque là cette description semble être celle d'un garçon comme les autres, il faut donc rajouter qu'il portait sur son front une fine cicatrice en forme d'éclair. Il s'appelait Harry Potter.

Harry ne parvenait pas a trouver le sommeil, depuis la mort de Dumbeldore, ces nuits était hantées d'horribles cauchemars où Rogue se transformait en Voldemort, où Dumbeldore mourait encore et encore, où Voldemort tuait sous ses yeux sans qu'il puisse réagir Ginny, Ron, Hermione, Mme Weasley ou toute autre qui comptait aux yeux de Harry. Il savait qu'il ne pourrait pas s'obstiner à ne pas dormir éternellement, il savait qu'il devait se reposer car il devrait être en état de se battre la prochaine fois qu'il se retrouverait devant Rogue ou Voldemort. Il voulait d'ailleurs se retourner devant eux, il voulait venger Dumbeldore. Mais ces cauchemars le hantaient même quand il était réveillé.

Il était retourné Privet Drive à la fin de l'année scolaire comme le lui avait demander le Professeur Dumbeldore, il devait le faire pour que la protection de sa mère soit efficace jusqu'à sa majorité. Mais ce 30 juillet il savait aussi que cette protection prendrait fin dans un peu moins de 24 heures et il redoutait le moment où il serait livré à lui même. Il avait prévu de partir dans la journée du lendemain, il devait aller au Terrier où la famille Wesley l'attendait. Le ministère lui avait envoyé une convocation pour passer son permis de transplanage le 2 août au Pré au Lard, Ron le passé également ce jour là. Ils avaient donc décidé d'y aller ensemble en espérant fortement pouvoir rentrer en transplanant. Le mariage de Bill et Fleur étant prévu le 4 août, il resterait au Terrier encore quelques jours et partirait ensuite pour accomplir sa quête des Horcruxes de Voldemort après. Ron et Hermione l'accompagneraient comme ils l'avaient décidé le jour de l'enterrement de Dumbeldore.
Harry aurait voulu montrer à tous, notamment au membre de l'ordre du Phénix qu'il pouvait se débrouiller seul ; il avait donc envisager tout d'abord prendre le Magicobus pour se rendre au Terrier, mais une lettre assez inattendue lui avait fait modifier ses plans.
Remus Lupin allait venir le chercher à Privet Drive et l'y emmènerait. Il avait peur que le professeur Lupin vienne une fois de plus avec toute une garde rapprochée mais la lettre écrit de la main de Rémus ne semblait pas envisager que d'autres personnes serait présente. Tonks serait peut être là pensait Harry, surtout si elle et Lupin étaient ensemble comme ils l'avaient laisser penser depuis l'enterrement.

Toujours est-il qu'Harry allait passer sa dernière journée à Privet Drive et qu'il devait absolument se reposer. Il décida donc de se coucher et d'affronter une fois de plus ses terribles cauchemars.

Quand il se réveilla un peu plus tard, la matinée était déjà bien entamée, il n'avait du dormir que quelques heures mais se sentait déjà mieux. Il avait une fois de plus revu la scène du meurtre de Dumbeldore de la main de Rogue, mais après s'être réveiller en sursaut et en sueur une ou deux fois il était parvenu à dormi d'un sommeil léger mais sans rêve.

Il décida donc qu'il était temps de rassembler ses affaires car il voulait éviter une fois de plus de partir dans la précipitation, surtout qu'il n'avait pas l'intention de revenir dans cette maison de sitôt.
Chaque année depuis 7 ans c’été la même chose, il ne revenait dans cette chambre qu’un mois ou deux et pourtant cela suffisait à lui permettre d’éparpiller des affaires partout, sans compter les lattes de plancher cassées qui lui avait servit de formidables cachettes toutes ces années. Rémus devait arrivé à 10 heures le lendemain matin et Harry imaginait la tête des Dursley quand celui-ci allait débarquer au beau milieu de leur salon immaculé pour espérer te tout cœur que cette visite serait très courte et qu’il serait vite partis en compagnie de Lupin.

Après avoir fini d’emballer toutes ces affaires, Harry se décida à descendre rejoindre son oncle et sa tante dans le salon, il avait raté l’heure du déjeuner mais bien entendu aucun des Dursley n’avait pris la peine de l’appeler pour manger. Cependant Harry devait descendre car il n’avait toujours pas prévenu les Dursley que quelqu’un venait le rechercher ni d’ailleurs qu’il partait le lendemain.

Il descendit donc dans le salon où il trouva l’oncle Vernon avachit dans le canapé caché derrière son journal et la tante Pétunia en train de scrutait les moindre faits et geste des voisins par la fenêtre grâce à son long coup effilé. Vernon l’ignora complètement mais à la grande surprise de Harry sa tante lui adressa un sourire et lui indiqua d’un regard et d’un bref mouvement de tête qu’elle voulait lui parler. Harry n’en revenant pas de cette situation resta planté là la bouche ouverte durant quelques minutes. Pétunia passa donc vers lui et l’entraîna discrètement vers l’escalier.

Elle le fit entrer dans sa chambre regarda autour d’elle et lui dit d’une voix qu’Harry n’avait jamais entendu sortir de la bouche de sa tante, ou tout du moins pas pour lui parlé à lui : « Je vois que tu as rangé tes affaires, j’imagine que tu pars demain. »
- Ben, euh, oui… lui répondit Harry gêné.
- Ecoute Harry, je sais que tu n’as pas passé les meilleures années de ta vie dans cette maison…
- Evidemment… la coupa Harry en s’emportant.
- Ne me coupe pas la parole, lui répondit sa tante avec sa voix sèche et autoritaire qu’Harry connaissait bien, puis elle repris doucement, j’ai toujours su que ce jour arriverai et que tu nous quitterais, et je pense que tu ne reviendras pas. Pourtant je veux que tu sache que la porte de cette maison sera toujours ouverte pour toi si tu as besoin, si tu es en danger ou je ne sais pour quelles raisons. Je sais, donc, que tu n’as pas passé les meilleurs années de ta vie ici, pourtant je veux que tu comprenne que quand Dumbeldore t’a déposé devant la porte il y a 16 ans, je me suis juré et j’ai juré à Lily que je veillerais sur toi jusqu’à ma mort.

Harry n’en revenait pas de l’entendre prononcé le nom de Dumbeldore que jusqu’ici les Dursley avait traité de vieux fou, et il en revenait encore moins d’entendre le prénom de sa mère sortir de la bouche de Pétunia. C’est comme si en un instant elle venait de prouver à Harry qu’elle aussi avait perdu un être cher il y a 16 ans. Mais elle ne s’arrêta pas là elle poursuivit :

- Durant les premières années que tu as passé ici, j’ai prié pour que tu n’aies pas de pouvoir magique, pour que le côté moldu de ton sang prenne le dessus et que tu n’aies pas toi non plus à entrer en guerre contre Voldemort. Tu sais Harry j’ai tout perdu le soir où tes parents son mort, j’ai perdu ma sœur, j’ai perdu l’espoir en une vie sans assassinat et autres évènements dramatiques autour de moi. Oui je t’en ai voulu, car c’est à cause de toi et de la prophétie que j’ai perdu mon unique sœur. Et oui, je suis au courant de tous cela, mais j’ai fait le serment à Lily avant sa mort de ne jamais te parler de cela. Elle pensait à l’époque qu’ils parviendraient aidés de l’Ordre du Phénix à se débarrasser de Voldemort. Puis cette nuit là, tu as anéantis Voldemort et moi j’ai perdu ma sœur, je ne voyais donc pas pourquoi je te révèlerai tout ça. Puis il y a 3 ans, quand tu nous as appris que Voldemort été de retour, j’ai reçue une lettre du Professeur Dumbeldore dans laquelle il me demandait de ne rien te dire car d’après lui tu n’été pas encore près. Mais demain, tu seras majeur et tu quitteras cette maison, alors je voudrais te confier deux choses. Voici la première, elle sortit alors une veille photo façon sorcier de sa poche et la tendit à Harry, Harry y reconnu toute suite sa mère qui devait avoir une quinzaine d’années tenant par le bras une Pétunia 100 fois moins sèche et rigide que telle que Harry l’avait toujours connu. Mais surtout ce qui frappé Harry, c’est que les deux sœurs se souriaient et qu’elles semblaient s’aimer profondément. Pourtant à cette époque Lily devait déjà être à Poudlard, elle était une sorcière et pourtant Pétunia avait continuer à l’aimer et à lui montrer.
- Merci, lui dit Harry avec une boule de la taille d’une orange coincé au fond de la gorge.
- Je veux que tu gardes cette photo avec toi et que tu n’oublis jamais que Lily était ma sœur, que je l’aimais malgré nos différences et que par conséquent je t’aime aussi comme mon propre fils depuis qu’elle est morte en me confiant son unique enfant. La deuxième chose que j’ai a te confier est une lettre écris par Lily et James peut avant leur mort. Je vais te laisser la lire tranquillement, je ne sais pas se qu’elle contient. La seule chose que je sais, c’est que tes parents on écrit cette lettre au moment ou ils ont eu recours au sortilège de je-ne-sais-plus-quoi….
- Fidelitas, murmura Harry.
- C’est ça Fidelitas, repris Pétunia, bref quand ils ont eu recours à ce sortilège pour se cacher de Voldemort, ils m’ont envoyer cette lettre en me disant que s’il leur arrivé malheur, je devais garder précieusement cette lettre et te la remettre, en espérant que tu serais en bonne santé, pour de tes 17 ans. Donc j’ai une journée d’avance mais je ne pense pas qu’après 17 ans une journée soit si importante que ça, donc je te remets cette lettre. Elle tendit à Harry une enveloppe grise, sur laquelle on pouvait lire : A Harry notre fils bien aimé, à n’ouvrir que quand tu seras prêt (ce qui pour nous signifie le jour de tes 17 ans).

Harry voulait se jeter sur l’enveloppe et lire la seule lettre de la main de ses parents qui lui sera donné de lire. Mais il reteint son geste et leva les yeux vers sa tante et lui dit :
- Merci pour tout, je ne suis pas sur de pouvoir un jour te considérer comme ma mère au même titre que tu dis me considérer comme ton fils. Mais sache qu’aujourd’hui, jamais il ne m’a paru plus évidentes les raisons de ton attitude durant toute ces années, je suis désolé d’avoir été la cause du décès de mes parents, mais je te jure que je retrouverais leur assassin un jour, que je le rendrais mortel et que je le tuerais. Je les vengerais tu as ma parole, je ne sais ni quand ni comment, mais je te jure que je le ferais.

Pétunia ne dis rien, elle se contenta d’essuyer ses yeux rougis. Elle respira profondément, en continuant de fixer Harry, d’un regard qui fut bien plus utile que des mots. Harry se sentis alors emplie de courage et de détermination à accomplir sa tâche, un peu comme si sa mère le regarder. Elle soupira profondément et dit :
- Tu pars à quelle heure ? sa voix avait presque repris son ton habituel.
- Demain à 10 heures, un de mes anciens professeur, le Professeur Lupin vient me chercher.
- Très bien, tâche de ne rien oublier ! Et elle sorti de la chambre en reniflant bruyamment.

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Dernière édition par catHP le 23 Fév 2007 0:58, édité 1 fois.

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MessagePosté: 08 Juin 2006 16:18 
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J'ai bien apprécié le premier chapitre de ton histoire. Elle nous fait voir Pétunia d'une façon différente et elle-même à la fois. C'est un très beau chapitre et la façon dont tu as coupé ton chapitre me donne envie de savoir ce qui va se passer par la suite.

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MessagePosté: 08 Juin 2006 19:55 
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Bravo ! C'est très bien écrit, et le comportement de Pétunia est bien décrit.
Il y a juste quelques fautes par-ci par-là ... Mais dans l'ensemble c'est très très bien ! Vivement la suite !

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MessagePosté: 08 Juin 2006 20:57 
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Je trouve aussi cela très bien.
Je sais pas pourquoi ca me fait penser un peu à ma fic...

:o

Continu ! :D

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MessagePosté: 10 Juin 2006 11:54 
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Merci pour vos encouragement et remarques, je sais qu'il y a quelques fautes, voir pas mal de fautes dans certains passages. Je vais essayer de mieux me relire à l'avenir.

C'est plutôt cool que vous trouviez pas ma fic trop naze parce que ça fais longtemps que je voulais me lancer a écrire quelques choses et avec Harry c'est encore mieux.

Je finis le chapitre que je veins de commencer (c'est le 7ème comme ça je garde un peu d'avance) et après je poste la suite.

Merci encore.

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MessagePosté: 10 Juin 2006 18:50 
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La suite, la voilà.


Chapitre 2 : Une nouvelle vie qui commence

Harry regarda sa tante sortir de sa chambre et fermer sa porte. Il tenait fermement son enveloppe et la photo que Pétunia venait de lui remettre. Il s’assit sur son lit et décacheta l’enveloppe. Ils la retourna et le vida sur le lit. Elle contenait plusieurs choses.

Tout d’abord, il vit une photo de ses parents telle qu’il avait pu les voir sur l’album que lui avait offert Hagrid à la fin de sa première année à Poudlard. Mais sur cette photo il était là lui aussi, son père et sa mère le tenait dans leurs bras. Il retourna la photo et vit quelques mots écris de la même écriture fine et ronde que celle qui figurait sur l’enveloppe : Photo prise quelques jours après ta naissance, avec tout mon amour. Maman. Harry sentit des larmes coulait le long de ses joues. Pour la première fois, il voyait l’écriture de sa mère, pour la première fois elle s’adressait à lui. Bien sur il avait déjà vu des photos, il l’avait même vu dans le miroir du Rised ou encore dans la Pensine dans le souvenir de Rogue. Mais cette fois, ce n’était ni une souhait ni un souvenir, c’était Lily qui lui parlé, qui avait écris ces mots rien que pour lui. C’était comme si ces mots résonnaient d’outre tombe AVEC TOUT MON AMOUR MAMAN !

Puis il vit une lettre écris de la même écriture, une lettre de sa maman, il n’en revenait pas. Une autre lettre portait la marque d’une écriture plus forte et plus brouillon, un peu comme la sienne pensa-t-il, une lettre de son père ! Il la lu tout de suite :

Harry,

Si tu lis cette lettre, c’est que nous ne sommes plus là. Tu dois avoir 17 ans alors je commence par te souhaitais un joyeux anniversaire et te souhaiter une bonne entrée dans cette nouvelle vie qui est celle d’un Homme.
Pétunia a du te remettre cette lettre, je sais qu’elle ne m’a jamais beaucoup apprécié mais je crois que cela était plus du à sa peur du monde de la magie qu’à une profonde aversion pour moi. Toujours est-il que si elle t’a remis cette lettre c’est que tu as dû passé quelques temps auprès d‘elle comme le souhaitait ta mère.
Si nous communiquons aujourd’hui par l’intermédiaire de cette lettre c’est que ce que nous craignons est arrivé mais que dans ce malheur tu as eu la vie sauve. Je ne sais qu’elle est la situation du monde de la sorcellerie au moment où tu lis cette lettre, mais sache que pour nous les temps sont durs mais que tant que certains lutteront contre Voldemort, il y aura toujours de l’espoir. J’espère que ce nom n’évoque plus autant de peur parce qu’il ne sévit plus. Mais je sais qu’une prophétie te désigne comme celui qui aura le pouvoir de le vaincre. J’espère de tout cœur que nos prévisions se révèlent inexactes et que ce n’est pas de toi qu’il s’agit. Mais si c’est effectivement à toi que revient cette tâche, je sais que tu auras le courage d’affronter ton destin la tête haute. Dans tout les cas, certains de nos plus chers amis veillerons sur toi jusqu’au bout, n’hésite pas à leur demander conseils, je veux bien sur parler de ton parrain Sirius, mais aussi de nos chers amis Peter et Rémus, et bien sur le Professeur Dumbeldore.
Sache que tu possèdes en toi une arme que Voldemort ne connaît même pas, il s’agit de l’amour que nous avons, ta mère et moi, pour toi. Cet Amour, celui qui coule dans tes veines, c’est lui qui nous a permis de garder courage par trois fois face à Voldemort. En chacune de ces occasions c’est notre volonté de pouvoir continuer de nous aimer et de t’aimer toi qui nous a permis de résister. Ne l’oublie jamais, tant qu’il y aura de l’espoir en l’amour, tu vaincras.
Prend soin de toi et sache que Cornedrue (c’était mon surnom à Poudlard, Sirius a du te le dire) veillera toujours sur toi.
Je t’aime mon Fils
Papa


Harry pleurait toujours à chaudes larmes, il n’essayait même plus d’essuyer ses joues. Il lisait les mots de son père, James, qui lui disait de faire confiance à des morts ou un traître. La seule personne qui lui restait était Rémus, il ne devait jamais oublier que son père voulait qu’il ait confiance en lui. James pensait que Sirius avait tout expliqué à Harry, pourtant après le meurtre des Potter, Sirius avait passé 13 ans en prison et Harry ne l’avait connu que durant 3 ans. Mais cette lettre gonflait Harry de courage, pour ses parents, pour Sirius, pour Dumbeldore, et même pour Pétunia, il tuerait Voldemort.
Harry déplia alors la lettre de sa mère et lu :

Mon très cher Harry,

Je sais qu’aujourd’hui tu n’est plus mon bébé, tu est un Homme, a qui je souhaite d’ailleurs un très bon anniversaire. Pourtant dans mon cœur tu seras toujours mon petit Harry.
Que tu dois être beau mon amour aujourd’hui, je parierai que tu as les cheveux de ton père, noir de jais et surtout en bataille. Tu avais déjà ces cheveux le jour de ta venue au monde. Par contre, tes yeux, ce sont les miens, tout le monde le dit, de beaux yeux verts. Oui tu dois être beau mon fils, surtout parce qu’en toi réside le courage de ta famille et de ton père.
Je suppose que ma très chère sœur t’a élevé, Pétunia a beau avoir une peur bleue de la magie, elle en ai pas moins ma sœur et ma seule famille restante, je sais qu’elle t’aime profondément même si cela n’a jamais du être facile pour elle de l’admettre.
Si ton père et moi avons décider de t’écrire ce message, c’est pour te rappeler malgré toute les épreuves que tu auras du traverser sans nous (j’espère le moins possible) que nous t’aimons et que nous avons toute confiance en toi.
Je n’aurais qu’un seul conseil à te donner, ne renonce jamais à l’amour et à l’amitié, dans la pires des épreuves, l’amour te sauvera toujours. Par contre la haine et le désespoir ne t’apporteront que souffrance et désolation. Garde la fois en un avenir beau et rempli d’amour.

Une fois de plus et comme ton père, je souhaite que ces lettres ne te parviennent jamais, cela voudra dire que nous avons vécu auprès de toi jusqu’à ce jour, pour fêter ensemble ton entrée dans ta vie d’adulte. Mais en ces heures sombres, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour te sauver, même si pour cela je dois donner ma vie.
Prends soin de toi.
Je t’aime
Maman


Harry jeta un coup d’œil au reste du contenu de l’enveloppe, il y découvrit un petit pendentif en argent dans lequel il trouva en l’ouvrant une photo de chacun de ses parents. Il passa le médaillon autour de son coup, en se promettant qu’il ne le quitterait jamais, et que chaque fois qu’il pauserait le regard sur lui, il se souviendrait de cet amour qui vit en lui et qui fait sa force. A son grand étonnement, il cru enfin que cet amour pouvait être une arme. Dumbeldore lui avait dit plusieurs fois, mais jusqu’ici il n’avait pas perçu la force d’une arme comme l’amour. Mais aujourd’hui, il savait que le sacrifice de ses parents lui donnerait la force de lutter jusqu’à la fin du dernier combat.

Il rangea ses lettres boucla sa valise et se mit au lit, il n’avait pas manger de la journée, mais il avait tellement passé de temps sur son lit a observer lettres et photos de ses parents, qu’il n’avait pas vu la nuit tombée. Il devait être fin près à 10 heures le lendemain pour partir avec Rémus, il devait donc dormir.
Mais le sommeil ne venait pas, étrangement après avoir tant penser à ses parents, ses pensées se trouvaient vers Ron et Hermione, mais surtout vers Ginny. Sa mère lui avait écrit de ne jamais renoncer à l’amour et à l’amitié. Il savait que quoiqu’il fasse ses deux amis seraient toujours avec lui, mais pour Ginny, c’était différent, il n’ait plus très sûr de la décision qu’il avait pris quelque mois plus tôt concernant sa relation avec elle. Après tout ses parents avaient combattus ensemble par trois fois et c’est leur amour l’un pour l’autre qui les avaient sauvés. Harry se demandait s’il serait capable de combattre Voldemort en sachant Ginny proche et en danger.

Il fini par sombrer dans de beau beaux rêves peuplés de ses parents et d’une jolie rousse. C’était la première nuit si agréable qu’il passait depuis la mort de Dumbeldore.

Quand il se réveilla le lendemain matin, il était parfaitement reposer et près à débuter une nouvelle vie, une vie d’Homme comme l’avait dit son père. Puisque la restriction de l’usage de la magie avait pris fin à minuit, il comme, ça par réparer ses lunettes d’un coup de baguette magique, puis il finit d’emballer ses affaires grâce à quelques sorts qu’il s’efforçait de lancer sans les prononcés car il devait absolument s’améliorer en matière de sortilège informulés.

Une fois tout empaqueté, il descendit sa lourde valise dans l’entrée et rejoignit les Dursley dans le salon.

A 10 heures précise on sonna à la porte, Vernon alla ouvrir et s’écarta pour laisser entré Rémus ainsi qu’une charmante jeune fille blonde. Lupin se tourna vers Harry et dit :
- Bonjour Harry, bon anniversaire.
- Bonjour et merci, répondit-il, puis il observant la belle blonde qui lui souriait et ajouta, bonjours Tonks, jolie coiffure.
- Merci Harry et bon anniversaire, tu es prêt à partir !
- Bien sur, mes valises sont là.
- Très bien, je vois que cette année tu ne t’y es pas pris à la dernière minute. J’envoie tes valises au Terrier et ensuite on y va, dis Lupin. D’un coup de baguette les affaires de Harry disparurent. Celui-ci se retourna vers les Dursley :
- Bon ben, à bientôt peut être, au revoir.
- Euh, au revoir, dis l’oncle Vernon.
- Euhaaheu, furent les seul sons qui sortir de la bouche de Dudley.
- Au revoir Harry, lui dit Pétunia.
- Au revoir et merci, répondis Harry à sa tante qui lui esquissa un petit et très rapide sourire. Puis il se retourna vers Lupin, celui-ci lui tendit le bras. Il allait donc transplaner ensemble au Terrier. Tonks disparu dans un bref mouvement de cape, suivit de près par Rémus et Harry.

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MessagePosté: 10 Juin 2006 19:46 
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Quite à me répréter à cause des autres fics, je le fais quand même^^
Très très bien ta fic, t'écris très bien en clair j'adore ^^
Donc plus qu'une chose à dire : vivement la suite :D :wink:

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:cry: J'écoutais la chanson God bless a child et c'est la plus triste chanson qui existe...
Alors évidemment j'ai pleuré :cry: :cry:
A travers ton écriture, tu fais passer des émotions très fortes ! Bravo, continue comme ça...
J'ai hâte de connaître la suite :( pour pleurer encore un bon coup :roll:

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"He had known Ginny for years now... it was natural that he should feel protective... natural that he should want to look out for her... want to rip Dean limb from limb for kissing her... no... he would have to control that particular brotherly feeling..." Harry's thoughts (Harry Potter and the Half-blood Prince)


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MessagePosté: 11 Juin 2006 11:20 
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Ah c'était vraiment très très émouvant le passage des lettres . Alors toutes mes félicitations, tu as réussi à faire passer une émotion très forte à travers tes phrases, et c'est pas forcément évident. Encore une fois, BRAVO !

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MessagePosté: 11 Juin 2006 15:55 
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Comme tous ceux qui l'ont dit avant moi, ce chapitre fut très riche en émotions et très émouvants. Tu as très bien su véhiculer les émotions vécu par Harry et cela m'a profondémment touché. Continu d'écrire d'aussi beau texte. Ne lâche surtout. À très bientôt.

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HOo on veut ts les chapitres d'un coup^^


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MessagePosté: 14 Juin 2006 11:43 
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Merci pour vos encouragements ça me touche vraiment, d'autant plus que c'est la première fois que j'ose faire lire à quelqu'un ce que j'écris.
Voici le troisième chapitre, il est plus court que les autres mais ce sera e seul de cette longueur. Bonne lecture! (enfin j'espère)

Chapitre 3 : Réconciliation

Dans un bruissement de cape qu’Harry trouvait décidément des plus désagréable, il réapparut dans la cour du Terrier tenant toujours fermement le bras du Professeur Lupin. Il lâcha alors le bras de son ancien professeur et regarda cette maison qu’il avait toujours trouvé fascinante, peut être à cause de son allure bancale mais si magique.
Il fit un pas en direction de la porte d’entrée. A ce moment là une tornade brune accourut vers lui et se jeta dans ses bras.
- Harry, je suis si contente de te revoir, comment vas-tu, les moldus ont été sympas avec toi, Ron et moi attendions tellement ton arrivée…
- Décidément Hermione tu ne changeras jamais, laisse le respirer, comment ça va Harry, lui dit alors un Ron plus que souriant en lui tendant la main.
- Très bien merci, moi aussi je suis content de vous voir. Mais Hermione je ne pensais pas que tu serais déjà ici, tu es arrivé depuis longtemps ?
- Heu, ben en fait j’ai passé l’été ici, pour … euh… être avec Ron, tu vois ! Répondit-elle en rougissant. Ron lui avait le visage d’une couleur cramoisie et fixait ses chaussures.
- Evidement j’aurais du m’en douter, dit Harry avec un grand sourire. Il avait commencé par voir d’un mauvais œil la relation de ses deux amis, mais il avait fini par réaliser que s’ils étaient heureux ensemble, il devait se réjouir pour eux.
- Bon rentrons maman est impatiente de te voir et de déplorer ta mauvaise mine ne la fait pas attendre ! dit Ron qui semblait avoir trouvait le moyen de couper court à cette discussion gênante.

C’est donc une fois de plus leur cher trio reformé qu’ils pénétrèrent dans la maison des Wesley. Molly se précipita sur Harry, lui mis une assiette dans la main, le força à avaler trois saucisses et quelques toasts. Harry qui n’avait pas manger depuis la veille englouti ce festin avec joie.
Quand les nombreuses formalités du séjour de Harry dans cette maison furent réglées, ils purent montés dans la chambre de Ron pour déballer les affaires de Harry. Plus que de formalités, la mère de Ron voulait surtout expliquer à Harry les consignes de sécurité mises en place pour les jours à venir. Une voiture prêtée par le ministère viendrait les prendre Ron et lui pour se rendre à leur examen de transplanage, Hermione les accompagnerait comme ça ensuite il pourrait se rendre sur le chemin de traverse où il effectueraient les derniers achats pour le mariage de Bille et Fleur, et enfin rentrerait avec Fred et Georges au Terrier. Ces derniers avaient décidé de confier la boutique à leurs employés le temps d’un week end prolongé qu’ils souhaitaient passer avec toute leur famille réunie. Et oui, toute la famille, même si leur relation était encore un peu tendue, Percy avait finalement décidait de venir au mariage de son frère mais ne resterait sûrement pas au Terrier ensuite car de lourdes responsabilités l’attendaient auprès du ministre.
Comme la famille de Fleur arrivait le lendemain, Harry, Ron, Hermione, Ginny, Fred, Georges, Charlie et Gabriel la sœur de Fleur allait dormir dans une tente prêtée par l’occasion par un collègue de Charlie, et qui serait installé dans le jardin. Une tente encore plus grande, d’après Monsieur Wesley toujours aussi enthousiasme, que celle qu’il avait eu pour la coupe du Monde trois ans auparavant, Harry avait hâte de voir ça.

Une fois les trois amis seul et à l’abri des oreilles indiscrètes, Harry leur avoua tous sur la lettre de ses parents, sur la tante Pétunia et leur montra même les photos et le médaillon. La lettre de sa mère l’avait convaincu, s’il voulait exploiter son pouvoir qu’est l’amour, il ne devait pas renoncer à l’amitié ce qui voulait donc dire tous raconter à Ron et Hermione. Après tout, eux avaient bien été honnêtes avec lui dès son arrivée.
Après plusieurs silences gênés et quelques larmes versées par Hermione quand Harry leur parla de ses parents celle- ci lui dit :
- Et pour Ginny que comptes tu faire ?
- Quoi pour Ginny, qu’est ce que tu veux dire. Harry savait très bien où elle voulait en venir mais il ne savait pas du tout s’il était près pour entendre ce Hermione s’apprêtait à lui dire.
- Ecoute Harry, je te connais depuis six ans maintenant, et Ron aussi te connaît par cœur. On sait très bien que tu es amoureux de Ginny et ce n’est pas parce que vous vous êtes séparer en juin que tout est perdue, elle t’aime aussi et tu ne peux pas aller contre ça.
- Hermione, on a déjà parlé de tous ça, oui je l’aime, lui répondit Harry en prenant bien garde de ne surtout pas croiser le regard de Ron, mais je ne veux pas lui faire courir le moindre…
- Bon ça suffit, pendant presque un an, vous vous êtes tourné autour à Poudlard, cinq cent élèves peuvent en témoigner, certains sont d’ailleurs des enfants de Mangemort je te le rappelle, donc si tu veux mon avis Voldemort, arrête Ron, le sait déjà. Ensuite tu n’est toujours pas très doué en occlumencie, ce qui signifie que quand tu recroisera Voldemort lui-même si ce n’est pas lors de votre affrontement final, elle avait prononcer cette phase en tremblant, et bien il le lira dans ton esprit. Ensuite toute la communauté magique sait quels liens tu entretien avec la famille Wesley, donc si tu veux mon avis, et bien ils sont tous autant en danger les uns que les autres, et c’est pareil en ce qui me concerne par la même occasion. Mais de toute façon nous avons tous décidé de notre plein gré de te suivre, de te protéger ou de te venir en aide par tous les moyens possibles, donc tous ce que tu pourras faire pour nous éloigner des changera absolument rien.
- Je suis tout à fait d’accord avec Hermione même si je ne l’aurais sûrement pas aussi bien dit. Lui dit Ron. En réalité ça fait plusieurs jours que l’on réfléchis à la façon de te dire tous ça mais je crois que l’on peut encore rajouter quelque chose. Tu viens de nous dire que ta mère t’avait conseillé de ne jamais renoncer à l’amour et pourtant c’est ce que tu es en train de faire. Tes parents étaient plus forts face à Tu-Sais-Qui par qu’ils s’aimaient, et bien le jour où l’on sera face à lui, tu auras tes amis et ton amour auprès de toi et si eux étaient forts à deux imagine comme on le sera à quatre en combinant l’amour et l’amitié.
- Mais tu es cinglé Ron, tu crois que quatre adolescents mêmes remplis de bons sentiments peuvent lutter face à lui. Et je te signale que mes parents n’étaient pas si fort que ça, parce qu’ils en sont morts.
- Oui mais ils sont morts ensemble et en te sauvant la vie, dit une petite voix derrière Harry. Quand il se retourna, il vit Ginny qui se tenait sur le pas de la porte avec à la main une oreille à rallonge.
- Personne n’a jeté de sortilège d’impassibilité sur cette porte, dit Harry qui commençait à sentir la colère montait en lui.
- Non et c’est bien mieux comme ça, lui dit Ginny, écoute, Hermione et Ron ont raison, ce n’est pas parce que tu mettra de la distance entre nous que tu me protègeras, parce que même sans toi je lutterais toujours contre Tu-Sais-Qui et puis tant qu’il sera vivant personne ne sera en sécurité, alors laisse moins t’aider et être près de toi. Elle s’avança doucement vers lui, devant un tel argumentaire, Harry ne savait que répondre. Il trouvait Ginny si belle, et il avait tant envie de la prendre dans ses bras, mais il avait également si peur pour elle. Il finit par ouvrir les bras a fin de l’y accueillir de la serrer dans es bras, il lui dit :
- S’il t’arrivé quoique ce soit, j’en mourrait.
- Il ne m’arrivera justement jamais rien tant que je serais près de toi. Et sur ce elle l’embrassa. Harry flottait comme dans un rêve, après tout il aimait Ginny plus que tous au monde et rien ne pouvait le rendre plus fort et lui donner plus de courage que de savoir qu’elle l’aimait tout autant.

Les jours suivant, Harry ne descendit pas vraiment de sur son petit nuage, il avait des tas de choses à faire dans la maison en vue du mariage mais il le faisait avec ses deux plus chers amis et avec la fille de ses rêves, la vie était belle.

Le lendemain de l’arrivée d’Harry au Terrier, la famille de Fleur arriva. Ils étaient tous comme Fleur, beaux et ils le savaient. Après avoir fait une mine un peu déconfite en apercevant la maison et la famille de Bill, ils prirent sur eux et se mirent au travail comme les autres.

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MessagePosté: 14 Juin 2006 11:48 
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Dans la foulé je vous met le chapitre suivant mais ne vous habitué pas à cette cadence. c'est vrai qu'en se moment j'ai le temps d'écrire et que je nourci pas mal de page par jours, mais il va bien arrivé un moment où je ne pourrait plus faire que ça. (quand les partiels de la semaine prochaine arriveront par exemple)

En attendant, voilà :

Chapitre 4 : Examen de Transplanage

Le matin du 2 août, Harry fut réveillé par un Ron surexcité, la voiture du ministère devait arriver dans une demi heure pour les emmener au Pré-au-Lard. Harry était moins stressé qu’il l’aurait cru, c’était surement dû au fait qu’il avait déjà transplaner seul, et même en escortant Dumbeldore, pensait-il.

Quant tous deux entrèrent dans la maison, ils trouvèrent Hermione attablé au petit déjeuner avec Ginny. Madame Wesley se jeta sur eux :
- Vous voilà enfin tous les deux, bon venait vite avaler quelque chose. Ron met ta chemise dans ton pantalon et toi Harry essaie donc de te coiffer un peu.
- Mais Maman, on va passer notre permis pas à un défiler de mode.
- Tais toi Ron, faire bonne impression ne fais jamais de mal.
- Tu viens avec nous, demanda Harry à Ginny.
- Non elle ne vient pas, répondit sa mère avant que Ginny n’ait eut le temps d’ouvrir la bouche. Déjà que je trouve inconscient de laisser partir trois enfants seuls alors Ginny ne va sûrement pas venir.
- Mais ce ne sont plus des enfants Molly, dis Monsieur Wesley qui venait d’entrer dans la cuisine, et puis ils ne seront pas seul puisque je serais avec eux.
- Ah bon tu viens avec nous Papa, lui demanda Ron.
- Oui jusqu’au Pré-au-Lard, quand on auras le résultat de votre examen, soit je retournerai au ministère avec la voiture puisque vous pourrez transplaner, soit je vous accompagnerai sur le chemin de Traverse en voiture.
- C’est exactement ce que je dis, s’ils ont leur examen ils seront seul, rétorqua Molly.
- Je crois que la voiture arrive, dit Hermione pour couper cours à toute nouvelle discussion.
- Tu as raison, dit Ron, bon on y va ?
- C’est parti, dit Monsieur Wesley.
Une fois dans le jardin et après avoir écouter les dernières recommandations de Mme Wesley, le trois amis s’engouffrèrent dans la voiture. Harry avait quand même eu le temps de faire un bref baiser d’au revoir à Ginny, ils tenaient à rester discret devant les parents de Ginny et de Ron car ils ne savaient pas comment ils prendraient la nouvelle s’ils découvraient leur relation.

Le voyage se déroula sans encombre jusqu’au Pré-au-Lard, Harry se demanda si le chauffeur du ministère n’utilisait pas un sortilège identique a celui du Magicobus car ils mirent peine deux heures à se rendre au Pré-au-Lard alors qu’il fallait une demi journée de train depuis Londres pour s’y rendre.
Le rendez vous étant fixé devant Les Trois Balais, Hermione leur proposa de s’y retrouver à l’issus de leur examen pour y boire un verre. Elle embrassa Ron et fila en direction de la poste car elle voulait envoyer une lettre à ses parents.
Harry et Ron n’eurent pas longtemps à attendre pour voir leur examinateur apparaître de nulle part et commencer à faire l’appel des candidats présents. Quand tous le monde fut appeler et placer selon un ordre établis. L’examinateur amplifia le son de sa voix grâce au sortilège qu’Harry connaissait bien pour l’avoir vu utiliser lors de sa quatrième année d’étude, et leur dit :
- Voici comment cet examen va s’organiser, vous commencerez par vous placer dans cet anneau que voici à l’appel de votre nom, il agita sa baguette et un cercle rouge apparut devant les jeunes sorciers et sorcières rassemblés. Puis vous transplanerez jusqu’au cercle suivant et ainsi de suite jusqu’au dernier cercle. Il y a cinq cercles en tout dispersés dans tous le village et je vous propose de prendre connaissance de leur emplacement sur le plan que voici. Il agita de nouveau sa baguette et fit apparaître un grand morceau de parchemin, aussi grand que lui, sur lequel on pouvait voir apparaître des lignes fines représentant le village ainsi que cinq cercles rouges portant des numéros.
- Ca ne te rappelle pas quelque chose, souffla Harry à Ron. En effet, le procédé magique utiliser pour créer cette carte semblait similaire à celui qu’avait utiliser James et ses amis pour créer la carte du maraudeur.
Ron ne répondit pas et se contenta d’afficher un sourire crisper montrant qu’il saisissait parfaitement l’allusion de Harry mais qu’il était sur le point de vomir s’il prononçait le moindre mot.
- Ca va bien se passer, lui dit Harry pour le rassurer mais également et essayant de s’en convaincre lui-même.
- Ca ne serait pas plus simple si on reconnaissait le chemin à pied d’abord, dis la voix d’un jeune sorcier qu’Harry connaissait bien.
- Si, Monsieur Londubat, évidement que se serait plus simple mais quand vous voudrais vous rendre à l’autre bout du pays, vous ne reconnaîtrez pas le chemin a pied avant de transplaner. Le but de cet exercice est de vous forcer à visualiser l’endroit où vous voulez aller même si vous ne connaissiez pas tous les détails du parcours ou de votre destination.
Harry adressa un sourire, aussi crispé que celui de Ron deux secondes plus tôt, à Neville. Celui-ci ne lui répondit même pas alors qu’Harry voyait qu’il essayer. Décidément le stress nous a tous gagné, pensa Harry.

Et l’examinateur commença a appelé les candidats un par un. Harry, Ron et Neville se pressèrent d’étudier dans les moindres détails le plan.
- Neville Londubat, dis l’examinateur.
- Bonne chance, dit Harry.
- Bonne chance vieu, dit Ron dans un hoquet.
Après cinq longues minutes, temps que prenait approximativement le parcours, Neville réapparut dans le dernier cerceau qui se trouvait derrière le groupe qui patientait encore. Il était blanc comme un linge mais avait le sourire. Le représentant du ministère l’examina sous toutes les coutures pour s’assurer qu’il n’avait pas oublié le moindre morceau de son corps derrière lui. Voyant que tout était en ordre, il tendit à Neville un parchemin sur lequel figurait le sceau du ministère. Neuville avait réussit.
- Harry Potter, c’est a vous, dit alors le sorcier.
Ragaillardis par la réussite de Neville, Harry et Ron réussirent leur examen sans encombre.

Une fois l’épreuve terminée et les précieux parchemins en poche, tous trois prirent la direction des Trois Balais où Hermione, M Wesley et la grand-mère de Neville devait les attendre. Tous les six, ils burent une bière au beurre. La grand-mère de Neville était fière de son petit-fils et ne tarissait pas d’éloge à son sujet.
- Vous savez que Neville a eu un Optimal à son buse de botanique, et qu’il se débrouille bien en sortilèges, disait-elle. Harry se souvenait de la discussion que Neville avait eue avec le Professeur McGonagall un an plus tôt où celle-ci lui avait recommandé de prendre sortilèges même si sa grand-mère ne trouvait pas cette matière assez noble. Neville rayonnait et ça faisait plaisir à voir.
- Bon les enfants, je vais vous laisser, vous pouvez rentrer par vos propre moyens, je vais quand même envoyer un hibou à Molly pour la prévenir mais ne tarder pas trop à Londres sinon elle va se faire un sang d’encre ! Dis Monsieur Wesley au bout d’un moment. Mme Londubat, heureux de vous avoir vu à bientôt.
Tous dirent au revoir à M Wesley et s’apprêtèrent à partir. Ils dirent au revoir à Neville, ne sachant pas trop quand ils auraient l’occasion de le revoir puisqu’ils ne comptaient pas revenir à Poudlard, mais ils ne lui dirent rien, car ils ne pouvaient pas lui en expliquer la raison.

Ils sortirent donc tous les trois dans la rue. Hermione leur indiqua qu’il leur faudrait transplaner au Chaudron baveur en essayant de ne pas atterrir sur quelqu’un puis disparut. Ron et Harry respirèrent un grand coup puis firent de même.

Ils se retrouvèrent sans encombre dans la salle du Chaudron Baveur, et prirent la direction de l’arrière cour où se trouvait l’entrée du Chemin de Traverse.
- Je vous propose de commencer pas les courses de ta mère Ron, après on ira voir les jumeaux, proposa Hermione. Harry et Ron acquiescèrent et suivirent Hermione vers les boutiques en questions.
Le but de ses courses était surtout d’aller chercher chez Madame Guipure une jolie boite en bois contenant un morceau de ruban. Harry s’interrogea sur l’aspect solennel de cet achat car Ron et Hermione semblait subjugué par ce bout de ruban et leur en fit la remarque.
- Mais ce n’est pas juste un bout de ruban, dit Ron. Il avait répondu à Harry un peu sèchement ce qui ne lui ressemblait pas et Harry s’en étonna, il compris donc qu’une fois de plus son ignorance en matière de vie quotidienne des sorciers avait refait surface. Hermione qui aperçu sûrement la gêne de Harry lui expliqua :
- En fait, ce ruban c’est un peu comme les alliances dans les mariages moldus. Lors de la cérémonie d’un mariage sorcier, la personne qui célèbre le mariage prend ce ruban et par un procédé magique unis les deux époux grâce à lui. Je connais la théorie mais je n’est jamais vu de mariage sorcier ça doit être beau et impressionnant.
- Effectivement j’ai moins aussi hâte de voir ça, dit Harry en espérant que cette réponse l’excuserai de sa maladresse. Et ce fut le cas car Ron les emmener déjà vers la boutique de ses frères. Elle était toujours étonnamment resplendissante comparer aux autres boutiques du Chemin de Traverse.
Ron y entra le premier suivit de près par ses deux amis. Fred et Georges semblaient ravis de les voir arriver.
- Ah quand même ! Ne me dite pas que vous êtes venus en voiture. Dis Fred.
- Bien sûr que non, dis Ron, avant que Georges n’ait eu le temps de rajouter quelque chose à la boutade de son jumeau. Ca y est nous avons tous les trois notre permis et nous avons tous les trois dix-sept ans, alors maintenant on pourra répondre à vos sortilèges stupides même en dehors de l’école, alors prenait garde. Les jumeaux s’écroulèrent de rire, Hermione et Harry étaient bien tenté de faire de même, mais Hermione ne voulait pas froisser Ron et Harry se rappeler comme Ron avait vite oublier sa maladresse quelques minutes plus tôt, il s’abstient donc de rire lui aussi.
- Mais oui, tu as entendu Fred, dis Georges, le petit Ronnie a sa maman ne veut plus qu’on l’embête…
- Ca suffit, dis Hermione, on y va où vous avez encore des choses à faire ici ?
- Nous sommes prêt à rentrer, dirent les deux frères en cœur.
- De toute façon vu l’affluence sur le chemin de Traverse en ce moment, nous avons décidé de fermer complètement la boutique durant les quatre jours à venir, dit Fred.
- On pense même que c’est plus sûr car on ne voudrait pas qu’il arrive quelque chose à nos employés durant notre absence, c’est nous qui provoquons les Mangemorts et le Ministère avec notre affichage tape à l’œil, rajouta Georges.
- Qu’est ce que j’entend, une once de précaution chez Wesley et Wesley, et ben ça c’est une première, dit Harry en riant.
- C’est vrai, ça dois être l’âge, dis Fred.
- Mais ne vous y habituez pas trop, dis Georges.

Une fois le magasin fermé et un sortilège anti-intrusion pratiqué sur la porte, ils prirent tous la direction du Chaudron Baveur pour renter au Terrier.

Sur le chemin du retour ils passèrent devant la boutique de baguettes magiques d’Ollivander, Harry se souvint de l’achat de sa baguette dans cette même boutique. C’est alors qu’un incident marquant lui revint en mémoire.
- Hermione, toi qui li toujours de A à Z la gazette du sorcier, tu sais si on a des nouvelles de M. Ollivander, dit-il.
- Non Harry, personne ne sait s’il est vivant, s’il a été enlevé, s’il a fui… lui répondit son amie.
- Parce que je me disais, enfin, on connaît tous une personne qui veut me tuer, il avait baisser la voix pour que seul Ron et Hermione entende, et il tentait de rester le plus vague possible afin qu’aucun éventuel espion de Voldemort ne saisissent son allusion. Si un jour je dois lutter contre cette personne, il ne faudrait pas que ma baguette refasse la même chose qu’il y a trois ans quand il est revenu. Je suppose que Voldemort, il avait encore baissé la voix, pense la même chose que moi, et si c’est le cas, il a très bien pu enlever Ollivander pour qu’il lui fasse une nouvelle baguette, ou alors pour qu’il fasse en sorte que sa baguette puisse agir contre la mienne.
- Ça parait en effet logique, dit Ron. Il faudrait que l’on revienne ici et qu’on tente de découvrir où est Ollivander, mais plus tard, pour le moment il faut rentrer.
- Je ne pense pas que l’on trouve grand-chose, les aurors et d’autres personnes qualifiées du ministère ont dû fouiller cette boutique sans résultat, rétorqua Hermione.
- Justement, raison de plus pour y jeter un coup d’œil nous même, dit Harry. Je pense que Ron a raison, on reviendra ici plus tard. Après la rentrée des classes, car d’ici le mois de septembre, des élèves de Poudlard vont arpenter chaque jour les rues, mieux vaut éviter de se faire repérer par l’uns d’entre eux.

Sur ces mots, ils reprirent leur chemin en direction du Chaudron Baveur où les jumeaux les attendaient, et tous ensemble ils transplanèrent au Terrier.

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MessagePosté: 14 Juin 2006 12:22 
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:clap: :yello: BRAVO

Tu écris vraiment très bien, j'aime beaucoup ton style et je trouve ton histoire très plausible, on pourrait presque dire que c'est vraiment le 7, écrit par JK elle-même :D

Continue comme ça et vivement la suite :yes:

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"He had known Ginny for years now... it was natural that he should feel protective... natural that he should want to look out for her... want to rip Dean limb from limb for kissing her... no... he would have to control that particular brotherly feeling..." Harry's thoughts (Harry Potter and the Half-blood Prince)


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Voilà le cinquième chapitre :


Chapitre 5 : Le Mariage

Une fois arrivé au Terrier, les jumeaux allèrent ranger leurs affaires sous la tente. Harry était vraiment impressionner par la magie mise en œuvre, car si d’extérieur la tente ressemblé à une tente moldu de six ou huit places, en réalité elle comptaient une cuisine, deux salles de bain et trois chambres. Fred, Georges et Charlie partageraient la première, Ginny, Hermione et Gabrielle la seconde, enfin Harry et Ron occuperaient la dernière, il y avait dans cette chambre deux lits supplémentaires, mais au grand désespoir de Ron une des places servirait à Percy si celui-ci décidait de rester pour la nuit.

Harry passa une journée épuisante mais formidable la veille du mariage. Ils étaient tous plus qu’occupés par les derniers préparatifs mais Harry et Ginny d’un côté et Ron et Hermione de l’autre avait trouvé des occasions de s’éclipsé pour être seuls.

Pour leurs dernières soirées en célibataires, Bill et Fleur avaient décidé d’inviter quelques uns de leurs amis proches de leur école respective ou de leur travail. Harry fit donc la connaissance de plusieurs anciens élèves de Poudlard et de Beaubâtons avec qui il passa une excellente soirée. Il apprit de nombreuse anecdote sur le temps où Mc Gonagall enseignait à Bill, où sur les créatures étranges apporté par Hagrid en cachette dans la forêt mais que des élèves plutôt téméraire du genre de Bill arrivé toujours par trouver. Ils partagèrent tous de grands éclats de rire en écoutant ou racontant les manigances de Rusard pour coincer les élèves. Ce fut tous de même Fred et Georges qui décrochèrent la palme avec leur évasion de Poudlard sur le règne d’Ombrage. Ils firent même des affaires en vendant des marécages portables comme celui qu’ils avaient créé dans le hall de l’école.

A une heure du matin, Mme Wesley décida que tous le monde devait aller au lit pour être frais et disposés le lendemain matin. Comme le voulait la coutume, les parents de Fleur emmenèrent cette dernière dans la maison et Bill décida de dormir sous la tente avec ses frères et amis. Harry et Ron ayant une place de libre dans leur chambre celui-ci se joignit à eux pour la nuit.

Fred, George, Charlie, Hermione et Ginny vinrent les retrouvait une fois tous le monde entrés sous la tente et les discussions continuèrent encore tard jusqu’à ce que Bill déclare qu’il devait absolument se coucher. Ses trais traduisait une extrême fatigue même si son visage qui ressemblait maintenant de plus en plus à celui de Maugrey semblait parfois dénué d’expression.

Le lendemain matin, Bill réveilla tout ses camarades de chambrée ou plutôt de tente sur le coup des neuf heures et leur servis un magnifique petit déjeuner à la mode Wesley dans la grande cuisine qu’offrait la vaste tente. Gabrielle avait déjà rejoint sa famille, quand M et Mme Wesley accompagnait de Percy entrèrent sous la tente. Ce rassemblement d’avant mariage qui se voulait familiale devint au bout d’un moment gênant pour Hermione et Harry. Ces derniers décidèrent donc de laisser les Wesley au grand complet ensemble et d’aller accueillir les invités au dehors.
- Ca fait bizarre de les voir tous réunit tu ne trouve pas, demanda Hermione à Harry une fois à l’extérieur.
- Ouais, je suis d’accord. La dernière fois que je les ai vu comme ça c’était ils y a 3 ans pour la coupe du monde. Percy est quand même assez étrange, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il est plus là pour recenser tous les membres de l’Ordre plus que pour le mariage de Bill.
- J’ai pensé comme toi, mais ne le dis surtout pas à Ron, il est très étrange quand on parle de Percy. Et puis après tout, c’est ce genre d’évènement qui peu les rassemblé tous.
- Tu as peut-être raison, tiens je vois Lupin, Tonks et Maugrey là bas, allons les saluer.
Maugrey les avait sûrement repéré depuis un moment grâce à son œil magique mais il ne dit rien et les salua allègrement.
- Alors Potter, ça y est tu peux transplaner a ce qui paraît, tu entres désormais ans une vie d’Homme.
- Oui, dis Harry a qui cette expression rappela la lettre de son père, il se tourna alors vers le Professeur Lupin et lui dit :
- Professeur, est-ce que je pourrais vous parler un moment.
- Oui, mais tu es un homme maintenant et je ne suis plus ton professeur depuis plus de quatre ans alors si tu veux bien appelle moi Remus.
- D’accord, dis Harry un peu gêné, il pris Rémus donc par le bras et l’emmena un peu plus loin. Je voulais vous dire que ma tante, vous savez Pétunia, et bien elle m’a donné une lettre juste avant que je parte de Privet Drive. Une lettre de mes parents.
- Quoi, mais comment est-ce possible.
- Ils m’avaient écris une lettre juste après avoir jeté le sortilège de Fidélitas, s’ils leur arrivaient malheur, la tante Pétunia devait me la remettre à ma majorité.
- Ah je vois, je n’en savais rien.
- Je crois que personne n’en savait rien à par ma tante. Toujours est-il que dans cette lettre ils me disent que je peux avoir confiance en seulement quatre personnes, Sirius, Dumbeldore, Qeudver et vous. Du coup, il ne me reste que vous, et je crois que vous devriez savoir ce que je compte faire maintenant.
- Tu veux dire à part pourchasser Voldemort et le tuer. Parce que ça je me doute bien que c’est la mission que tu t’es confier. Et si James et Lily t’ont demandé de me faire confiance et bien la première des choses que j’ai à te dire c’est de ne pas te jeter dans une telle guerre seul.
- Je ne suis pas seul, Ron et Hermione m’accompagneront.
- C’est ce que je dis, seul, ou tous les trois si tu préfères mais trois jeunes sorciers qui n’ont pas encore finis leurs études, c’est de la folie, vous ne ferais jamais le poids face à Voldemort.
- Justement je pense que si, et ce parce que je connais des choses sur Voldemort que tous le monde à part Dumbeldore ignore.
- Ecoute Harry, je ne sais pas ce que tu prépare, et je ne vais pas te dire que je te suivrais aveuglément jusqu’au bout. Bien sûr tu auras toujours toute l’aide que je pourrais t’apporter mais je ne te laisserais pas risquer ta vie pour rien.
- Pas pour rien, pour Le tuer. Je vous raconterais tout, pas maintenant parce que le mariage va bientôt commencer mais ce soir je vous promets que je vous dirais tout.
- Très bien, alors j’attendrais, je suis content que tu ai pris le message de James au sérieux et que tu ai décidé de me faire confiance. Je ne serais jamais un aussi bon mentor que l’aurais était Dumbeldore, mais je t’aiderais jusqu’au bout.
- Merci.

Harry ne savait pas vraiment pourquoi il avait décider de tout révéler à Rémus, mais il savait qu’il avait pris la bonne décision. C’était la volonté de ses parents et ils les suivraient dans leur choix. Et puis, il s’était résolu, même avec toute le courage et la volonté du monde, Rémus avait raison trois sorciers de dix-sept ans avait besoin d’aide.

Il pris alors la suite de Rémus et regagna le cercle des invités qui avait encore bien grossit. Il rejoignit Hermione qui s’était déjà assise sur une des chaises prévu pour l’assemblée.
Tout à coup une douce musique s’éleva de nul par et emplie l’atmosphère, alors Les Wesley sortir de la tente, M. Wesley en tête suivit de Charlie, Percy, Fred, George et Ron, ils s’avançaient lentement dans l’allée. Quand ils arrivèrent à la hauteur de Harry et Hermione, M. Wesley s’arrêta, les regarda puis se mis à rire en disant :
- Ce n’est vraiment pas la peine de vous cacher tous les deux, je pense que vous savez que vous faites partis de la famille, et puis c’est ce que Ron et Ginny voudrait. Oh, ce n’est pas la peine de rougir comme ça, vous croyais peut être qu’on ne s’est rendus compte de rien.

Tout rougissant mais souriant, Harry et Hermione se levèrent. Hermione pris le bras que Ron lui tendait, et Harry fut accueillit tout sourire par Fred et Georges. Ils avancèrent ainsi l’allé tous ensemble. Ils s’installèrent tous au premier rang sur le côté droit de l’assistance.
Alors la musique s’amplifia et Bill sortit de la tente au bras de sa mère, il portait une magnifique robe bleue dure. Madame Wesley au bras de son fils resplendissait de bonheur, elle était émue et elle semblait prête à pleurer mais elle continuait à sourire et à marcher lentement.
Quand Bill se fut installer, la musique changea et Harry eu une vision de rêve, Ginny, et Gabrielle, mais lui ne voyait que Ginny, s’avancer dans ne magnifique robe verte foncée. Toute deux s’avancèrent tandis que la musique devenait de plus en plus intense. Quand Ginny arriva à leur hauteur, Ron donna un coup de coude à Harry, celui-ci se rendit alors compte que Fleur avait commencé à s’avancer pour rejoindre Bill, tous le monde la regarder ébahit, mais Harry avait toujours le regard braqué sur la fille qu’il aimait de tout son cœur. Ron lui sourit alors en lui indiquant Fleur d’un signe de la tête. Harry vit alors ce qui subjuguait tous le monde, Fleur portait une magnifique robe blanche qui semblait entourée d’une nuée de fées tellement elle scintillait au soleil. Elle était resplendissante, bien sûr elle avait toujours était magnifique, mais en ce jour, sur son visage on pouvait voir un sourire que seul l’amour pouvait provoquer, un amour sincère et véritable. Harry su qu’à ce moment précis tout les doutes de la famille Wesley sur cette union c’étaient envolés, ne laissant place qu’au bonheur de voir deux être qui s’aime s’unir.

Fleur s’installa au côté de Bill et la cérémonie commença. C’est le père de Fleur qui célébrait le mariage, c’était un grand homme à la stature très droite, comparer à la beauté de sa fille qui tenait cette caractéristique de sa grand-mère vélane du côté de sa mère, il s’emblait presque quelconque.
Il pris alors dans la main de Fleur ainsi que celle de Bill et leur demanda d’échanger leurs vœux, Fleur commença :
- Malgré les épreuves que l’on a traversés, commença-t-elle d’une voix clair et forte, et que l’on traversera encore, Bill, je t’ai aimé dès le premier regard lors de notre rencontre à Poudlard. Après un an passé ensemble, j’ai su que je voulais être avec toi pour le restant de ma vie. Et au terme de cette période de fiançailles qui dura encore un an je le sais plus que jamais. Les souffrances que tu endures physiquement aujourd’hui, je voudrais les partager avec toi et alléger ce fardeau, je t’accompagnerais sur le chemin de la guérison si guérison il peut y avoir. Mais dans tous les cas, je t’aimerais toujours et c’est pour ça qu’aujourd’hui je veux devenir ta femme.
- Fleur, la première fois que je t’ai vu, j’ai bien sûr était subjugué par ton immense beauté, mais au fil des mois puis des années passés à tes côtés, j’ai découvert une jeune femme certes belle, mais surtout courageuse, sincère, volontaire et surtout aimante. Ces pour toutes ses raisons qu’aujourd’hui et ce malgré les épreuves et le pertes que nous avons subies ses derniers temps, que je veux plus que jamais devenir ton époux.

Monsieur Delacour leva alors sa baguette et sorti grâce à elle le fin ruban doré du petit coffret de bois que Ginny et Gabrielle lui tendait, il dit alors :
- C’est devant vous famille réunit et par votre consentement mutuel, que je vous unit par ce ruban, le ruban s’enroula alors autour de leur mains jointes, il représentera tout au long de votre vie l’union sacrée que vous débutez aujourd’hui, Unificatum, dit-il alors. Le ruban s’embla alors s’ancrer dans la chair des deux amants mais sans visiblement provoquer la moindre douleur, il scintilla un moment puis s’évanouit dans les airs.

A ce moment là l’assistance entière applaudit vivement, Madame Wesley était en larmes, Hermione serait plus que jamais la main de Ron et ne cessait de renifler. Bill embrassa sa femme avec amour, lui pris la main et la conduisit vers ses parents. Les parents de Ron embrassèrent Fleur et Bill de bon cœur, puis les mariés embrassèrent chacun des membres de la nouvelle famille de Fleur, sans oublier bien sûr Hermione et Harry. Puis Fleur pris la main de Bill et le conduisit de la même façon vers sa famille.

Tout le monde pris alors la direction, du banquet prévu pour l’occasion. Les uns danser, les autres portaient des toastes en l’honneur des mariés. Fred et Georges offrir aux deux époux un feu d’artifice mémorable.
Au bout d’un moment Ginny se décida à emmener Ginny danser, il avait toujours autant de mal à ne pas écraser les pieds de sa partenaire, mais Ginny danser d’une main maîtresse et Harry se laisser guider. Ron et Hermione, eux, s’en sortaient beaucoup mieux, Harry soupçonna même Ron d’avoir appris quelques pas pour pouvoir vers tournoyer Hermione.

Quand tous le monde fut bien occupé à parler, danser ou s’amuser, Harry pris ses amis et Ginny à part et leur dit :
- Voilà, je sais que je ne devais en parler à personne, mais j’ai décidé de tout révéler à Rémus, je crois qu’il pourra nous être utile et surtout s’était la volonté de mes parents.
- Je crois aussi que c’est une bonne chose, un sorcier expérimenter ne sera pas de trop dans l’équipe dit Ron.
- Parfait, je voudrait quand même que vous soyez tous là quand je lui expliquerais toute l’histoire, comme ça il verra que nous sommes une équipe soudée et décidée.
- Pas de problème, tu veux que j’aille le chercher, demanda Ginny.
- Oui je veux bien merci, je voudrais trouver un endroit ou l’on puisse jeter un sortilège pour qu’on ne puisse pas nous entendre.
- Je sais où, dis Ron, Ginny on se retrouve à la cabane.
- Bonne idée à toute suite, dit-elle, et elle partis en quête du Professeur Lupin.
- C’est quoi la cabane, dis Hermione mi amusée mi inquiète.
- Oh, c’est un endroit où l’on se caché quand on était jeune avec Ginny, et puis ce n’est pas la peine de sourire c’est une cabane en bois faite par des enfants et alors, aujourd’hui avec quelques sortilèges ça devrait être parfait.
- Mais je n’ai rien dis, lui souffla Hermione, c’est juste que je pensais que seul les moldus jouait à ce genre de jeux, et ne prend pas la mouche, Harry et moi avant nos onze ans, on jouait à des jeux de moldus nous aussi, faute de connaître autre chose.
- Quoi, tu jouais quand tu étais enfant, moi qui croyais que tu ne savais que lire, dis Ron en riant.
- Bon on y va dit Harry avant que l’un ou l’autre ne trouve une réplique cinglante et que la dispute éclate.
- Ne t’en fais pas Harry, nous avons appris à rire des remarques désobligeante de l’autre et nous essayons tant bien que mal de ne pas faire dévier ça en dispute, dis Hermione en emboîtant le pas à Ron.

Il arrivèrent donc au bout de cinq minutes devant une sorte d’entassement de planches de bois, Hermione agita quelques fois se baguette et les planche formèrent une cabane parfaite pouvait accueillir facilement cinq personnes.
- Tu es devenu une experte en sortilège informulé, j’aurais vraiment besoin de soutien dans ce domaine, lui demanda Harry
- Pas de problème on verra ça, lui dit Hermione
Sur ces entrefaites, Ginny arriva avec Rémus et tous entrèrent dans la cabane. Harry jeta le sortilège issu du livre du Prince si souvent utilisé l’année passée. Il avait tout d’abord refusé de réutiliser les sortilèges de Rogue, mais il avait fini par se rendre compte que certains d’entre eux étaient plus qu’utiles.
- Bon voilà, commença Harry, tout à commencer il a deux ans au ministère…

Harry raconta tout à Rémus, la prophétie, les cours particuliers avec Dumbeldore, les Horcruxes, les trois restant à découvrir et sa volonté de tuer Voldemort quand tout serait fini et qu’il serait mortel à nouveau.
- Très bien, dis Rémus après un long silence, donc il faut trouver ce RAB, la coupe de Poufsouffle, quelque chose ayant appartenus à Serdaigle ou à Griffondor et ce serpent.
- C’est ça, dis Harry
- Bon je vous aiderais du mieux que je pourrais et je comprends pourquoi tu ne voulais rien dire. Ne t’en fais pas je n’en parlerai à personne. Je vais régler quelques petites choses et ensuite tu pourras compter sur moi. Je crois que j’ai une idée en ce qui concerne RAB, mais je ne vous dirai rien pour le moment parce que je ne veux pas vous lancer sur une fausse piste. Je vais vérifier et ensuite je vous dirais tout. Rentrons maintenant, vos parents vont s’inquiéter.

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C'est fini pour aujourd'hui, j'espère que ça vous plais toujours. La suite demain surement ou peut être même cette après si j'ai le temps d'écrire un chapitre.
Bizz à tous
Cat

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Si jamais tu as besoin de moi écris moi, ta chouette saura où me trouver.

Harry Potter et le Dernier Combat

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