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 Sujet du message: T7 : HP et l'héritage des Néphilims
MessagePosté: 27 Nov 2006 17:47 
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C'est parti pour ma fic ! Voici comment je verrais le T7. J'ai essayé d'être fidèle aux différentes théories en vigueur, tout en en ajoutant certaines en exclusivité ! J'espère que tout cela vous plaira. Bonne lecture ! :D

Chapitre 1 - La Marque des Braves

Un temps oublié, dans un lieu oublié depuis longtemps…

Godric finissait de se préparer. Se retrouver dans son uniforme de parade de la Maison de Griffondor lui était assez inhabituel. Mais c'était une journée vraiment particulière. Et pas seulement parce qu'il avait 15ans aujourd'hui.

Il allait être soumis au test. Il savait que c'était le test le plus important de sa vie, que tout pouvait basculer s'il le réussissait. Il l'avait bien compris lorsque sa mère lui en avait parlé. "Tu as tes chances Godric", lui avait-elle dit. "Même ton grand-père Léoric y croit vraiment."
Mère lui avait aussi dit que dans leur famille, tous, hommes et femmes, devaient passer ce test. Et que personne ne l'avait plus réussi depuis des milliers d'années.

Quel lien cela pouvait avoir avec la marque que portaient tous les Griffondor à la main, La Marque Des Braves ? Tous ceux de sa famille qu'il connaissait avaient la main brûlée. Son cousin Elric avait passé le test il y a 2 ans, et il portait la marque lui aussi depuis. Il savait que s'il devait en arriver là, la souffrance serait au bout de l'épreuve, car il avait vu Elric souffrir de sa main et porter un bandage pendant des semaines après son 15ème anniversaire. Mais qu'importe, cela en valait bien la peine ! Porter la Marque des Braves était un honneur. Il souffrirait et porterait fièrement sa Marque, si seulement il parvenait à la mériter.

Et quel plus grand honneur pouvait exister pour lui et ses parents, qu'on lui permette de prétendre devenir un Archi Mage !

Les quatre Archi Mages étaient les plus purs, les plus puissants des magiciens. Ils étaient le socle du monde de la Magie.

Sa mère le lui avait expliqué : à l'origine, les magiciens sont issus d'hommes et de créatures magiques humanoïdes extrêmement puissantes depuis longtemps disparues, les Néphilims. C'est par cette ascendance Néphilim que certains hommes étaient devenus des êtres magiques. Hors, lorsqu'ils se sont rendus compte qu'ils allaient disparaître, quatre de ces Néphilims, Griffondor, Serpentard, Serdaigle et Poufsouffle, qui aimaient particulièrement les humains, ont décidé d'agir. Ils ont souhaité laisser une partie de leurs immenses pouvoirs aux hommes, pour continuer à veiller sur eux.

Ils ont donc fait en sorte que leurs pouvoirs soient transmis dans les plus vieilles, honorables et prestigieuses familles de magiciens. Car on peut faire confiance en ces familles, en leur éducation, en la pureté de leur race et de leur sang, pour veiller au mieux à la marche du monde. Alors régulièrement, tous les 1000 ans environ, un Elu homme ou femme, né dans l'une de ces familles, reçoit les pouvoirs d'un Néphilim en héritage.
C'est cet Elu, que l'on appelle Archi Mage.

Il n'y avait pas de mage plus haut placé dans l'Ordre. Chaque Archi Mage avait bien sur un siège automatique et à vie dans le Haut Conseil de La Magie.
Et il n'y a pas un jeune qui ne rêverait pas d'être un Archi Mage, même parmi leurs nombreux ennemis ! Surtout les 2 plus prestigieux, Griffondor le Seigneur de Guerre, et Serpentard le Juge Suprême…

Et il n'y avait que quatre familles dans le monde des sorciers qui avaient cet honneur. Elles portaient chacune le nom du Néphilim auquel elles étaient affiliées. Hors depuis presque 25ans, les trois autres familles avaient toutes leur Archi Mage ! Cela n'était pas arrivé depuis des temps immémoriaux que trois Archi Mages vivent au même moment.
Mais l'Archi Mage de Griffondor a toujours été Celui dont l'apparition était la plus rare. Les trois autres Archi Mages étaient apparus au moins 1 fois à chaque millier d'année, tandis qu'il n'y avait plus eu de Seigneur de Guerre chez les Griffondor depuis plus de 3000 ans.

L'elfe lui tendit ses bottes parfaitement cirées, qu'il mit. Il ceignit son épée d'apparat qui allait avec l'uniforme de parade des Griffondor, rouge et or, et sorti de sa chambre. Le château de son oncle était grand. Depuis sa naissance, il y était venu une fois par an au début du printemps, pour la fête de Mars, dieu de la Guerre et Protecteur de la Maison de Griffondor. Toute la famille se retrouvait au château pour ce moment très spécial, dans une famille traditionnelle comme la sienne.
Précédé par un garde, il se rendit dans la grande salle de conseil de son grand-oncle, le Seigneur Aymeric Griffondor.

Le blason des Griffondor, lion jaune debout sur fond rouge, se voyait partout : sur les drapeaux de part et d'autre de la salle, derrière les trônes. Il était aussi gravé sur le sol de la salle, et sur les trônes au-dessus des têtes de ceux qui y étaient assis.

Comme sa mère le lui avait dit, les deux anciens de Griffondor étaient présents en grand uniforme de parade, son grand-oncle Aymeric et son grand-père Léoric, assis aux places des seigneurs sur les trônes, et enfin elle-même, puisqu'elle était sa parente Griffondor la plus proche, se tenait debout prêt d'eux sur le côté gauche. Elle semblait inquiète, presque effrayée, mais Godric l'ignora. A côté de sa mère, il y avait l'animal favori d'Aymeric sur son support, un phénix nommé Ardent qui appartenait depuis toujours à la famille Griffondor.
Sur une petite table sur sa droite, une autre épée d'apparat comme la sienne, était posée garde tournée vers lui.
"Donne moi ta baguette et ton épée d'apparat Godric, dit Léoric, tu n'en auras pas besoin. Seule cette épée – il lui présenta d'un geste celle de la table - te sera utile." Godric s'exécuta.

Son grand-oncle parla alors d'une voix forte : "Moi, Aymeric, l'aîné des Griffondor, je déclare que Godric Germanicus, mon petit-neveu, fils de Claudius Germanicus et de ma nièce Sybille Griffondor, est à l'heure de son Jugement." Il regarda sévèrement Godric dans les yeux. "Jeune Griffondor, êtes-vous prêt à prouver votre courage ?" Godric se raidit et répondit sans hésitation "Oui seigneur. Je suis prêt."

Après un instant d'hésitation, comme pour savourer cet instant, Aymeric ajouta solennellement "Que l'épreuve commence."

Une large porte sur la droite s'ouvrit. Et soudain, le basilic entra. Godric se figea : le célèbre serpent géant à la morsure empoisonnée légendaire ! Il était terrifiant, énorme, la pire chose qu'il aurait souhaité avoir à affronter !

Il n'avait pas la moindre chance. Il saisit l'épée.
Le basilic l'examinait, sifflant et tournant, son corps énorme se déplaçait avec agilité et puissance, sans se hâter. Il prendrait son temps pour déguster ce petit homme armé d'un cure-dent.

Le bras de Godric trembla.
Comment allait-il trouver la force de mériter la Marque des Braves ?


Chapitre 2 - Audiences


Un autre temps, un autre endroit… le soir, un manoir.

Voldemort était seul avec Nagini dans la salle de réception du manoir de Jédusor. Il réfléchissait. Son visage ne laissait rien paraître, il était aussi lisse et immobile que l'eau d'un lac, insondable.

Mais à l'intérieur, son esprit bouillonnait. Non ! Il jubilait littéralement.
Dumbledore vaincu ! Le seul magicien qu'il craignait de ne jamais pouvoir battre, lui qui avait si facilement vaincu Grindelwald ! Lui qui était si puissant, si proche de sa propre puissance !
Quelle victoire contre ses opposants !
A présent, il n'avait plus d'égal. Il ne craignait plus personne.

Rogue entra.
- Vous m'avez convoqué, Maître ?
- Oui, Sévérus commença Voldemort avec une voix froide comme de la glace. Maintenant que nous sommes seuls, je voulais te féliciter pour ton excellent travail. Et te dire combien j'étais satisfait de voir que tu avais finalement choisi ton camp.
- Que voulez-vous dire Maître ? demanda Rogue, la tête baissée encore plus bas.
- Que tu m'as sous estimé Sévérus. Et que tu t'es toi-même surestimé. J'ai toujours su que tu ne m'étais pas totalement fidèle. Mais j'avais besoin de toi pour espionner Dumbledore, exactement comme lui avait besoin de toi pour m'espionner. Nous avons joué à ce petit jeu assez longtemps, et je dois dire que j'ai trouvé cela assez amusant de te faire croire que tu étais suffisamment fort pour cacher quelque chose à ton Maître.
- Le visage de Sévérus se crispa. "Je comprends."
- Mais à présent, après ce que tu as fait, tu n'as plus le choix. Il semble bien que quelqu'un a assisté à ton dernier acte. Ce témoin te condamne à rester auprès de moi. Si je tombe, je ne tomberais pas vraiment parce que je suis immortel. Par contre, toi tu n'as plus de protecteur – puisque tu viens de le tuer, ajouta-t-il en levant un sourcil avec un petit sourire moqueur –, et nos adversaires te vouent à présent une haine féroce. Si je devais être défait, tu serais le premier à le payer, il n'y a plus de retour possible pour toi. Tu en es bien conscient je suppose ?
- Oui bien sur, maître.
- Bien laisse moi maintenant. Et reviens dans 5 minutes avec les autres.
- Oui maître.

Le plus drôle, c'est que le choix définitif de Rogue pour les mangemorts était surtout dû à sa fidélité aux Malfoy ! Dumbledore avait été idiot, de croire qu'il pourrait convaincre Rogue de rester prêt de lui sans le contraindre du tout. Cette histoire de cours de Défense contre les Forces du Mal, un bien faible levier pour que Rogue ait l'impression qu'il pouvait encore gagner plus d'honneur à rester dans l'ordre du Phénix, paraissait vraiment ridicule comparé aux moyens que lui-même avait déployé. En somme, il avait fallu que Rogue choisisse entre un petit cours inutile dans une école inutile, et la vie de ses seuls amis ! Quand on a la naïveté de croire que cela peut suffire, on ne mérite vraiment pas de vivre.
Et quand on ajoute à cette première erreur, son erreur de prendre tous ses élèves – dont Drago Malfoy - pour des petits anges immaculés à protéger au péril de sa vie… consternant !

Il devenait évident que la victoire contre Dumbledore ne pouvait être atteinte qu'en retournant ses deux faiblesses contre lui.

La faiblesse est partout. Il suffit de la trouver et de frapper là où ça fait le plus mal, vite et bien. Voldemort jubilait. Mes adversaires sont si limités !

Premier signe de son bouillonnement intérieur, il sourit lentement.
En réalité, sans même se déplacer, c'était bien lui, le Maître des Ténèbres, qui avait vaincu Dumbledore ! Mais d'une autre façon plus subtile, plus insidieuse qu'un simple duel. Il avait conduit cette affaire comme un marionnettiste ! Quelle victoire éclatante !
Rogue était vraiment trop prévisible, avec sa pitié pour cette famille Malfoy décadente ! Quant à ces Malfoy, leur imbécillité n'avait d'égale que leur faiblesse en magie. Comme il avait eu raison de faire souffrir Drago et Narcissa !

Quel plaisir de voir les faiblesses de ses ennemis comme de ses sectateurs, et de les exploiter habilement pour tous les contrôler ! Dans plus d'un sens, Rogue avait été mille fois plus utile et surtout plus amusant à manipuler que la loyale Bellatrix.

Le sourire de Voldemort se fit alors plus dur, et devint un rictus.
Mais Rogue comprendra vite qu'il ne gagnera rien, ni honneur, ni privilège dans sa participation à cette victoire. Il a juste gagné le droit d'obéir et de mourir au service de son Maître. Sans voie de retour.
Il a réellement cru qu'il pouvait me posséder cet imbécile ! Il va apprendre à ramper devant moi !

Il est le plus fort des mangemorts, pas assez fort pour être dangereux, mais suffisamment pour qu'il faille toujours le tenir à l'œil, tenir bien serré le collier de sa laisse. Même si les pouvoirs des magiciens se renforcent avec l'age, il n'atteindra jamais le niveau de puissance de Dumbledore, cela est certain. Mais Rogue est naturellement exceptionnellement doué pour l'occlumentie, bien plus doué que Dumbledore. Il pourrait devenir aussi insondable que Dumbledore, d'ici quelques années peut-être.
Il faudra donc veiller à ce qu'il ne vive pas trop vieux. Il n'est pas tolérable qu'un magicien vivant puisse être insondable pour le Maître des Ténèbres.

Et il sera bon de toujours garder un Malfoy sous la main, pour faire danser Rogue et avoir le plaisir de constater qu'il en souffre. C'est si divertissant, de faire souffrir !

Il caressa son serpent. "Tu vois Nagini ? Sévérus s'imagine peut-être qu'il peut encore changer de camps, mais il se trompe." Voldemort sourit. "Cet imbécile ne me sera probablement jamais sincèrement fidèle. Mais qu'importe, les Malfoy me permettront de le contrôler aussi bien que si c'était vraiment le cas, hi, hi, hi ! Tant de faiblesses, ça en devient presque pitoyable. "

Tous les mangemorts rentrés victorieux de Poudlard rentrèrent pour leur 2ème audience, et s'agenouillèrent.

Voldemort pris alors la parole calmement: "Félicitations à tous. Vous avez fait de l'excellent travail. Nous sommes à présent plus proche de la victoire finale que nous ne l'avons jamais été. Approche Drago."

Drago, un peu inquiet, s'approcha. - Maître ?
- Tu as fait preuve de compétence et de loyauté. Faire pénétrer mes mangemorts dans Poudlard, désarmer Dumbledore et le tenir immobile de sorte qu'il était à la merci de n'importe quel magicien débutant. Bravo jeune homme. Sache que je récompense toujours la loyauté. Y a-t-il une chose que tu souhaiterais en récompense ?
- Soulagé et visiblement touché, Drago répondit "je peux vraiment demander une faveur ?"
- Oui, vas-y Drago, demande tout ce que tu veux.
- Si je puis me permettre cette requête, maître… Serait-il possible que vous délivriez mon père d'Askaban ?
- Voldemort ne fit même pas semblant d'être surpris. "Mmm… oui, c'est d'accord. Par ton acte héroïque, tu as racheté le nom des Malfoy à mes yeux, et leur honneur. Je le ferai donc délivrer." S'adressant à Rogue avec une moue dédaigneuse, il ajouta "Sévérus, tu te chargera personnellement cette mission. Il faut absolument délivrer le père de notre jeune ami. Si tu le souhaites, tu peux avoir le conseil de Bellatrix et de tout ceux qui connaissent bien cette prison."
- Rogue répondit "mais Askaban doit être l'un des lieux les mieux gardés du monde des sorciers à présent maître ! C'est une mission extrêmement délicate !"
- "Et alors ? Tu as entendu la requête de Drago ? N'a-t-il pas mérité de revoir son père ?" Puis levant un sourcil, il ajouta lentement comme s'il n'en croyait pas ses yeux, "tu ne voudrais pas quand même pas t'attribuer la victoire contre Dumbledore, sous le prétexte que tu as porté le coup de grâce, alors que tu n'as eu qu'à tuer un vieux magicien désarmé, immobile et sans défense, dis-moi ?" A ces mots, Drago regarda Rogue avec colère.
"Alors que si tu ne l'avais pas fait, je suis certain que l'un de mes autres mangemorts l'aurait fait n'est-ce pas ?" ajouta Voldemort en parcourant du regard les autres à la ronde.
- "Oh oui maître, bien sur !" Acquiescèrent-ils tous dans un murmure… Le visage de Rogue se crispa.
- "Bien. Il doit y avoir un moyen Sévérus. Alors trouve-le", ajouta le Maître froidement.
- A vos ordres Maître.
Puis, s'adressant à Drago, Voldemort ajouta : "Reste ici, je vais te donner la marque des mangemorts. Tu m'as prouvé que tu la méritais. Tu vas rester près de moi, et je finirai ta formation."
- Les yeux de Drago brillaient de fierté et de dévotion. "Merci maître, ce sera un honneur de vous servir."
- Et Harry Potter Maître ? demanda Severus. Que comptez-vous faire à propos de lui ?
- Je m'occuperai d'Harry Potter personnellement plus tard. A présent que Dumbledore est mort, il n'est plus prioritaire. Et il m'appartient. J'attendrai qu'il soit sorti de Poudlard pour en finir avec lui, si cela devient nécessaire. Le plus urgent va être de montrer au ministère que nous et nos alliés sommes les plus forts. Si après la mort de Dumbledore nous frappons vite et bien, nous pourrons saper les espoirs de nos adversaires.
- Voldemort regarda alors Rogue en souriant de toutes ses dents, mais le sourire n'alla pas jusqu'à ses yeux. "Au travail, Sévérus."

Il avait dû suffisamment ménager Rogue à cause de sa mission d'espion. Mais à présent, il allait le faire danser ! Avant la fin de l'année, il veillerait à ce que Rogue ait perpétré tellement d'actes au grand jour, que s'il est encore vivant, il sera encore plus haï que le Grand Seigneur Voldemort lui-même ! Après tout, ce n'est que justice, il n'y a vraiment rien de pire que les traîtres, tout le monde le sait.

"Danse marionnette, danse !" se dit-il, en le regardant sortir, les autres mangemorts à sa suite.

Il connaissait la puissance de tous ses adversaires. Après les mises en gardes du basilic, il avait pris l'habitude d'examiner soigneusement chacun d'eux à leur première rencontre, quel que soit leur age. Hors Dumbledore était le dernier qui était en mesure de correspondre à la description du basilic.

L'énigme Harry Potter posait d'autres questions et d'autres problèmes. Il fallait traiter celui-là avec doigté et habileté. Il pourrait sans doute être ramené à la raison le jour de ses 17ans. Oh oui, il en était certain, une fois adulte, Harry Potter ne serait plus un problème du tout. Il comprendra son intérêt et se soumettra, après tout, il est ce qu'il est. Voldemort avait une grande confiance dans la nature profonde de Harry, plus confiance en cette nature qu'en quoi que ce soit d'autre. Lorsque l'insupportable présence de sa mère aura disparu, Harry redeviendra à de meilleurs sentiments.

Son sourire s'élargit encore et devint carnassier, lorsqu'il se retourna vers Drago. "A nous maintenant. Approche mon petit…"

Il n'avait plus d'égal. Il ne craignait plus personne.

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Chapitre 9 : Retrouvailles

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Dernière édition par jag le 01 Déc 2006 17:09, édité 1 fois.

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MessagePosté: 29 Nov 2006 12:33 
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voilà qui est très prometteur !
:)

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MessagePosté: 29 Nov 2006 14:52 
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Oui, vivement la suite !!! :D


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MessagePosté: 29 Nov 2006 22:13 
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Merci beaucoup pour vos encouragements ! :) C'est vrai que c'est hyper important de se sentir un peu lu. :D
Croyez moi, vous n'avez encore rien vu ! 8)

Voici la suite :

Chapitre 3 – Le mois de juillet à Privet Drive

Le mois de juillet fut très triste pour Harry.
Il se terrait dans sa chambre, taciturne et déprimé. Il était si sombre, que personne ne s'adressait à lui. Au début, Vernon avait voulu lui donner quelques ordres, mais très vite, devant son regard noir, il avait préféré le laisser tranquille.

Son seul contact avec le monde des sorciers restait la Gazette du Sorcier. Les nouvelles étaient déprimantes. Des accidents, des assassinats, et le ministère qui semblait plus affaibli que jamais. La seule bonne nouvelle était que le professeur Mc Gonagall allait devenir directrice de Poudlard, et qu'elle semblait avoir rapidement convaincu le ministère que l'école devait rouvrir l'an prochain.

Dès le début du mois de juillet, elle avait fait la une de la Gazette. Elle y affirmait que si l'école fermait ce serait comme si on tuait une seconde fois le professeur Dumbledore puisqu'il serait alors mort pour rien. Les commentaires du journaliste, complètement acquis à sa cause, avaient été si élogieux pour la nouvelle directrice, louant son sérieux, sa droiture et son courage, que le ministère pouvait difficilement refuser que l'école rouvre. De plus, le journaliste avait rappelé que le professeur Mac Gonagall ne s'était jamais mêlé de politique et ne souhaitait soutenir officiellement ni le ministère, ni les partisans de Voldemort. Et que cette neutralité était la meilleure assurance pour isoler l'école des affrontements en cours.

Harry pensait souvent à Dumbledore, à son sacrifice et à sa fin. Il ne pouvait pas oublier que le professeur était mort sous ses yeux pour le protéger, et qu'il avait été désarmé parce qu'il s'était préoccupé de lui avant sa propre sécurité. Il sentait donc qu'il avait une part de responsabilité dans sa mort.
Il pensait aux dernières discussions qu'ils avaient eues ensemble. Et à ce qu'il devrait faire… Trouver et détruire les horcruxes et aller chercher Voldemort.

Est-ce qu'il avait peur ? Un peu. Mais il était assailli de sentiments tellement plus forts que sa peur, si elle existait vraiment, semblait complètement noyée. Dumbledore lui avait demandé de commettre un meurtre, mais il était un peu mal à l'aise. Il avait du mal à se mettre dans la peau d'un assassin, même d'un être aussi maléfique que Voldemort. Comment trouver la force et la motivation, fallait-il vraiment qu'il se transforme en meurtrier ? N'y avait-il pas d'autre solution ?

Et… face à Rogue-le-meurtrier, il se sentait si faible… et pourtant non. Il ne comprenait pas. Cela n'aurait jamais dû se passer comme cela. Il avait été ridiculisé par Rogue, mais pourtant il n'arrivait pas à le craindre. Alors qu'il le devrait pourtant ! Il n'arrivait pas à comprendre pourquoi il arrivait à trouver faible, un homme qui l'avait vaincu si facilement.
Il y avait comme un… décalage, entre la puissance qu'il croyait à sa disposition, et sa réalité. Qu'est-ce que c'était frustrant ! Sa haine contre Rogue, ajoutée à cette immense frustration, expliquait pourquoi il était incapable de contrôler ses émotions face à lui. Mais pourtant, qu'importe son contrôle, il sentait que sa fureur seule aurait dû suffire à le balayer ! A le brûler ! Il en était persuadé ! Il n'arrivait pas à s'expliquer cela.
Et il n'avait pas envie de se contrôler face à lui. Sa colère était trop forte, trop profonde. Il détestait bien plus Rogue que Voldemort.

En fait, il attendait le jour de son anniversaire. Il serait alors adulte, et libre de faire ce qu'il voudrait c'est-à-dire… quoi ?

Tout d'abord, il irait voir la tombe de ses parents. Puis il déménagerait chez lui, square Grimaud. Il n'avait pas d'autre maison. Ensuite, il passerait son mois d'août à commencer à chercher les horcruxes. Le mariage de Bill et Fleur aurait lieu à la mi-août, ce serait une bonne occasion de revoir tout le monde une dernière fois. Car il avait décidé de ne pas retourner à Poudlard. Il n'aurait certainement pas de temps à perdre dans l'école des sorciers.
Il allait régler toute cette histoire une bonne fois pour toute. Seul !

Il n'avait eu qu'un mot de Ron et de Ginny, qui lui disaient simplement qu'ils étaient occupés à 100% à la préparation du mariage, prévu le 15 août. Ron devant passer commander sa tenue dans une boutique de vêtements au Chemin de Traverse, il lui avait proposé de venir le chercher chez les Dursley le 01 août pour aller faire cette corvée ensemble avec ses frères. La perspective de passer du temps avec ces joyeux amis convenait parfaitement à Harry. Il avait vraiment besoin d'évacuer la tension et la nervosité qu'il ressentait depuis la fin de l'année.

Un jour il eu une petite discussion avec sa tante, dans le couloir de la maison.
Tante Pétunia l'aborda ainsi : "Alors le professeur Dumbledore est mort ?"
Harry acquiesça.
- J'en suis vraiment désolée. Que vas-tu faire, à présent ?
- Je vais le venger, et venger Lily, répondit Harry, taciturne.
- Tu devrais plutôt fuir, tu n'as aucune chance contre l'assassin de Lily.
- Qu'est-ce que cela peut te faire, que j'ai une chance ou non ? Je pensais que tu voulais être débarrassé de moi ? Ne serais-tu pas heureuse d'être débarrassée de moi de la même façon que tu as été débarrassée de Lily ?
- Quoi ?
- Ben oui ! Tu n'étais pas heureuse que Voldemort t'ait débarrassée de Lily ? Insista Harry en serrant les poings. A chaque fois que tu parles d'elle, c'est pour en dire du mal ou pour critiquer sa vie. Jamais je n'ai vu une personne dire autant de mal de son frère ou de sa sœur que toi. Peut-être as-tu pu aider Voldemort à faire le travail ? D'ailleurs ne l'aurais-tu pas tuée toi-même, si tu en avais eu l'occasion et le courage ?
- Mais tu es fou qu'est-ce que tu racontes ? Pétunia était horrifiée par ce qu'elle venait d'entendre. Elle était abasourdie par la violence de Harry.
- C'est bon, allez laisse moi tranquille. Et ne t'en fait pas, tu seras bientôt débarrassée de moi. Il claqua la porte de sa chambre derrière lui.

Il était très satisfait de l'avoir mise devant ses propres contradictions, devant la haine et la jalousie qu'elle éprouvait contre sa propre sœur. Peut-être se finirait-elle par se rendre compte qu'elle était injuste, qui sait ? On peut toujours rêver…

La veille de son anniversaire, Harry reçu une visite. Il eu la surprise de voir apparaître le professeur Mc Gonagall.
- Bonjour Harry
- Bonjour professeur Mc Gonagall
- Je suis venu te voir pour prendre de tes nouvelles. Comment vas-tu ?
- Ca va, ça va.
- Sais-tu que l'école va rouvrir l'année prochaine ? C'est ce que le professeur Dumbledore aurait voulu.
- Oui, je suis au courant, je l'ai lu dans la Gazette du Sorcier. C'est bien c'est vrai.
- Sinon, le professeur Dumbledore a prévu de te laisser certaines choses après sa mort.
- Ha bon ? Les avez-vous apportées ?
- Non, je ne suis pas l'exécuteur testamentaire du professeur, c'est son frère Alberforth qui a cette charge. Mais comme certaines des choses qu'il a souhaité te donner sont difficilement transportables, j'ai préféré dire à Alberforth, qu'il pourra se charger de cette affaire à la rentrée, lorsque tu seras à Poudlard. Ce sera plus pratique. Je te préviendrai lorsqu'il sera là. Et je pourrai te laisser une pièce dans l'école pour que tu puisses ranger toutes ces choses, si c'est nécessaire. Tu n'auras qu'à passer me voir à mon bureau après la rentrée des classes, et on arrangera cela.
- Mm… je ne suis pas sûr de vouloir aller à Poudlard cette année, répondit Harry, gêné.
- Mais pourquoi donc ?
- J'aurai des choses à faire, des recherches, des visites… Hors je ne serai pas libre de mes mouvements si je vais à Poudlard.
- Il est possible de s'arranger si tu ne t'absentes pas plus de 1jour au 2 de suite, et pas plus d'une fois par mois par exemple. Bien sur, il te faudra une procuration pour décharger l'école de la responsabilité de ta sécurité pendant ton absence. Mais comme tu seras adulte, tu pourras la signer toi-même ce sera facile.
- Mmm… Ce que j'aurai à faire est vraiment important.
- Vient à Poudlard ! Je te rappelle que pour ton avenir, il est important que tu finisses tes études. C'est indispensable si tu veux devenir Auror. Et si tu as des recherches à faire, c'est dans l'école que tu pourras avoir le maximum d'informations. En plus de la bibliothèque, tu pourras même éventuellement compter sur l'aide de tes professeurs. Je suis la nouvelle directrice, je pourrai donner des consignes à ce sujet. Sans compter l'aide que peuvent t'apporter tes amis, et ce que Dumbledore a prévu de te laisser en héritage.
- Bon… c'est d'accord, dit-il simplement, vaincu.
- Très bien Harry, c'est une bonne décision. Au fait, dit-elle avant de partir, bon anniversaire Harry !
- Merci professeur.

C'est le lendemain que survint le 31juillet, le jour qui allait devenir l'un des plus importants de sa vie.

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argh mais ca ne va as du tout ça !!! C'est bien trop court !!!!!!!!!
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MessagePosté: 01 Déc 2006 16:43 
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Chapitre 4 – Le 17ème anniversaire de Harry

C'était enfin le jour de son anniversaire.

Il se sentait un peu inquiet, mais excité et impatient aussi. Dix-sept ans, cela signifiait la fin de la protection de sa mère, et donc la fin de son obligation de rester chez sa tante. Il ne savait pas vraiment si cette protection était encore efficace depuis le retour de Voldemort, mais de toute manière, cela restait un moment symboliquement très important pour lui. Il allait être vraiment responsable de sa vie. Et il serait libre de la mener comme il l'entendrait.

Il pourrait déjà commencer à utiliser la magie plus souvent. Pour se préparer à affronter Rogue et Voldemort, il avait besoin de prendre l'habitude de ne plus exprimer à haute voix les pouvoirs qu'il utilisait. Il comptait mettre en application cette résolution dès que possible. Et il s'était promis de travailler sa légilimentie et son occlumentie dès qu'il en aurait l'occasion, dès qu'il arriverait à trouver un bon professeur.

La journée passa comme n'importe quelle autre journée, Harry s'était seulement acheté un gâteau pour marquer l'évènement. Comme d'habitude, les Dursley faisaient comme si de rien était, ignorant complètement son anniversaire.

C'est à 19h37, 15mn avant l'heure, qu'il commença à se sentir tout drôle. D'où qu'il regardait, il y avait pleins de points lumineux qui dansaient devant ses yeux. C'était irritant… Il sorti de sa chambre, et décida de poser le gâteau sur la table de la salle à manger et de s'y installer.
Vernon, Pétunia et Dursley étaient devant la télévision, et le regardaient discrètement du coin de l'œil.
Puis, les lumières disparurent, et lui vint alors une excitation incroyable. Il était une vraie pile électrique, il ne pouvait pas cesser de bouger les jambes. Il regarda l'horloge, 19h49, il restait 3mn. Il alluma ses 17 bougies sur le gâteau et essaya de se calmer. Il se sentait si impatient !

C'était la publicité avant le journal du soir, et Vernon se leva pour lui parler : "alors ça y est, chez les gens comme toi, on est adulte à 17ans, pas vrai ? Tu vas enfin pouvoir quitter cette maison alors !"
Harry ne le regarda pas. Il avait les yeux sur l'horloge. "Deux minutes oncle Vernon. Dans deux minutes je serai adulte."
"Enfin, hé bien c'est pas trop tôt !" insista Vernon, légèrement inquiet.
Mais Harry ne daignait toujours pas le regarder. Il regardait ses bougies, les mains rassemblées sous son menton. Soudain, il s'aperçu que lorsqu'il bougeait ses mains, une très légère traînée d'étoiles, si légère qu'elle était presque indiscernable, semblait naître. Un phénomène qui ressemblait un peu à celui qu'il y avait lorsqu'il tenait sa baguette en main, mais en beaucoup moins fort. Il était surpris, était-il possible de faire des pouvoirs sans baguette ?

Alors qu'il était dans ces réflexions, l'excitation disparut soudain, remplacée par un profond sentiment de paix et de plénitude. Comme il se sentait bien ! Il sourit et vérifia l'heure : c'était fait 19h52, il avait bien atteint ses 17ans ! OUI, OUI ! Il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il avait gagné. Il avait envie d'aller voir sa mère et de lui dire "Nous avons réussi !" Il voulait la remercier.

Il s'étira les membres, et vit que les infimes traînées d'étoiles accompagnaient chacun de ses gestes. Il se sentait plus fort, plus rapide, plus conscient de ce qui l'entourait.
Il sentait l'odeur de son gâteau, des raisins secs comme de la légère senteur de rhum qui en émanait. Et l'odeur des bougies, une délicieuse odeur de brûlé… Malgré la télévision, il entendait parfaitement le léger tic-tac de l'horloge, ainsi que les bruits de respiration des trois Dursley, qui se tenaient maintenant assez près de lui.
Encore tremblant de contentement, il se baissa et souffla sur ses 17 bougies. Elles s'envolèrent.

Levant les yeux, il vit Vernon, Pétunia et Dudley debout devant lui, qui le regardaient ébahis.

"Qu'est-ce que c'est encore que cette magie chez moi ?" dit Vernon. "Vas-tu t'en aller à présent ?"
Harry souriait, il se sentait invincible.
"Ecoute moi bien mon cher oncle", commença-t-il doucement, en le regardant droit dans les yeux. "Je dispose de pouvoirs que je suis à présent en droit d'utiliser. Tu m'as maltraité pendant toute ma jeunesse, et rien que pour cela, je pourrais me décider à te détruire toi, ta vie, ta maison ou tout ce que tu possèdes. Je pourrais facilement faire de ta vie un enfer, et cela ne me demanderait que peu d'efforts" continua-t-il d'un ton tranquille. Il se sentait si bien, si sûr de lui !
Puis il continua, de plus en plus fermement, "Comprends-tu à présent, que tu n'as aucun intérêt à t'attirer ma colère ?" Son regard brûlant transperça Vernon.

C'est alors qu'il se rendit compte de l'odeur qui émanait de Vernon : la peur. Il était terrifié, et tremblait de tous ses membres ! Harry inspira profondément, et – avec un peu de honte - se délecta de cette odeur. Comme elle était douce et agréable !
Il faudrait que les mangemorts aient peur.

Vernon resta silencieux, la bouche ouverte. Il était incapable de parler ou même de bouger. Il évoqua à Harry l'image d'une proie, un lapin ou un agneau, pris au piège, attendant d'être dévoré par son prédateur.
Harry se servi une part de son gâteau. Puis il dit :
"Je vais d'abord aller quelque part pendant une heure ou deux, puis je reviendrai dormir ici cette nuit. Demain matin, des amis viendront me chercher. Et je m'en irai définitivement."
Les Dursley s'éloignèrent et retournèrent devant la télévision, sans oser lui adresser la parole.
Harry mangea tranquillement, puis se leva. Il fallait qu'il aille voir tout de suite ses parents. Il le leur devait !

Harry sorti de la maison, il faisait très beau. Le soleil était bas dans le ciel. Alors qu'il marchait comme un bien heureux dans la rue presque déserte, il sentit soudain sa cicatrice le brûler. Voldemort ! Il tituba et s'appuya sur un arbre.

Il senti la présence de Voldemort, puis le vit. Il était assis dans un fauteuil, dans une petite pièce qu'il avait déjà vue. La cheminée était éteinte. Il était seul.

"Bonjour Potter, dit Voldemort. Alors tu as 17ans maintenant. Bon anniversaire. Comment te sens-tu ?" Il souriait.
- Allez au diable Voldemort ! Qu'est-ce que vous me voulez ? répondit Harry, furieux.
- Je voulais te rendre visite, pour plusieurs raisons… Voldemort semblait l'observer avec curiosité. Dis-moi d'abord, comment te sens tu ? Sens-tu la puissance ?
- J'ai 17 ans, rien de plus !
- Ne me prends pas pour un idiot. Je sais que tu es puissant à présent. Je peux le voir en toi. Alors réponds moi, comment te sens-tu ? Plus puissant ? Plus rapide ? Tu as les sens plus développés ?
- "Oui", dit Harry, furieux que Voldemort ait deviné ce qu'il aurait souhaité qu'il ignore.
- "Bien, très bien…" dit Voldemort songeur. "Je voudrais te faire une proposition."

Harry resta silencieux un instant. La douleur s'estompait ! Elle restait présente, mais il pouvait à présent discuter avec Voldemort d'égal à égal, sans peur. Il était à nouveau sûr de lui et de sa puissance. Il se redressa. C'est avec fermeté et calme qu'il répondit. "Vous êtes fou Voldemort. Me faire une proposition, à moi ? Vous qui êtes le meurtrier de mes parents ? Economisez votre salive, c'est inutile."
- "Oh non, il faut que tu entendes ce que j'ai à te dire. N'as-tu pas remarqué que mes mangemorts ont toujours eu comme consigne de ne pas te tuer ? Veux-tu savoir pourquoi ?"
- "Cela ne m'intéresse pas. Je ne veux pas vous comprendre, mais juste vous voir mort assassin."
- "Hé, hé, très drôle… oui, je vois que tu as grandi à présent… Ma présence ne te fait plus souffrir, tu peux m'affronter face à face. Je me doutais que cela arriverait lorsque tu aurais 17ans. Et pourtant, je n'ai plus essayé d'attenter à ta vie depuis le jour de ma renaissance. J'aurais aussi pu envoyer mes mangemorts te tuer quand tu étais dans ta famille moldue bien avant que tu n'atteignes cet age, car la protection de ta mère ne te protégeait que de moi. Tu es donc vivant parce que j'ai souhaité que tu vives. Tu dois savoir pourquoi et comprendre la situation telle qu'elle est réellement, et non pas croire ce qu'a pu te dire Dumbledore."
- "C'est-à-dire ?"
- "Le jour où j'ai tué tes parents, je t'ai tué avec un avada cadavra. Hors, ce sort est un terrible maléfice qui tue en déchirant l'âme. La protection de ta mère que je n'avais pu prévoir m'a renvoyé mon sort, de sorte que mon âme est morte un instant et s'est déchirée elle aussi. Nos âmes ont dû rester un petit instant au même endroit au même moment, au-dessus de nos corps. J'ignore comment cela est arrivé et je n'aurais jamais cru cela possible… mais il semble que la protection de ta mère a pris l'âme la plus proche et l'a réintégré dans le corps de Harry Potter… mais que cette âme n'était pas l'âme d'origine. C'est la seule explication possible. L'âme qui habite ton corps est un morceau de mon âme. Et l'âme d'origine du petit Harry Potter est bel et bien morte."
- "Quoi, mais c'est une plaisanterie ! Vous voulez me faire croire que je suis vous ?"
- "Et bien oui. C'est très étrange, étant donné nos différences de caractère." Voldemort semblait lui-même dubitatif. "Mais il semble bien que ton âme est un morceau de mon âme, colmatée, complétée avec autre chose que je n'arrive pas bien à discerner ni à comprendre."
- Vous êtes fou !
- Et alors qu'est-ce que tu crois ? Que ta puissance exceptionnelle est celle d'un Potter ? Je t'ai examiné bébé lorsque tu étais dans ton lit, après avoir tué ta mère. J'ai vu la puissance que tu aurais à l'âge adulte. Elle n'aurait jamais dû dépasser celle de ta mère, qui était déjà légèrement supérieure à celle de ton père. Mais elle était bien loin d'atteindre celle que tu as aujourd'hui !
- Taisez-vous !
- Rogue m'a parlé de toi, il m'a dit que tu parlais le fourchelangue. Tu penses que cela t'est venu comme cela de manière innée parce que tu es le fils de Lily la sang-de-bourbe ? Que tout cela pouvait être simplement dû à ta cicatrice ?
- Ce n'est pas possible !
- Et pourtant si. La cicatrice, elle, est un lien puissant qui nous uni, qui uni nos 2 âmes soeurs. Mais elle n'a que peu d'effets en elle-même. Elle restera sur ton front tant que nous serons vivants tous les deux, ou peut-être même après. Comprends-tu à présent ce que je cherche à te dire ? En pénétrant dans le corps d'un nourrisson, mon esprit a dû tout oublier, puisque le cerveau d'un nourrisson est incapable de conserver la mémoire de ses expériences. Tu as tout oublié, mais tu es un autre moi. Tu es ce que j'aurais pu être, si j'étais né dans d'autres circonstances.
- Vous êtes fou.
- "Non, et tu le sais très bien. Mon enfant, mon frère, ajouta Voldemort avec un large sourire."
- "Quoi !"
- "Et bien oui. Je suis ton géniteur, autant que tes parents. Ils t'ont donné un corps, et je t'ai donné ton âme, ton esprit. Tu es mon enfant, mon frère ou plutôt… mon clone. Alors comment désigne-t-on un clone ? Tu peux choisir" dit-il d'un air moqueur. Puis songeur, il ajouta "Sens-moi. Sens mon esprit. Ne ressent-tu pas une affinité entre nous mon frère ?"

Harry devait en convenir, maintenant qu'il pouvait observer l'esprit de Voldemort d'égal à égal, il ressentait vraiment une affinité incroyable. Comme celle de rencontrer un esprit jumeau, une impression proche de ce que l'on doit ressentir lorsque l'on rencontre physiquement une personne qui vous ressemble en tout point, mais sur un plan mental.

Cette sensation lui donna la chair de poule, il frissonna violemment et la rejeta. Il cria "Non ! Je ne veux plus vous écouter ! Sortez de mon esprit !"
- "Tu ne m'écoutes plus, tu as besoin de réfléchir à tout cela. Je reviendrai te voir dans une heure ou deux." Puis il ajouta d'une voix mielleuse, "j'ai une proposition très intéressante à te faire, mon cher Harry… A tout à l'heure !"

La présence de Voldemort disparu.

Harry tremblait… de rage et d'impuissance. Etait-il possible que Voldemort ait raison ? Que le vrai Harry Potter soit mort cette nuit là ? Qu'il était en réalité un autre Voldemort ? Il était désemparé. Je suis maudit !
Il s'agenouilla et pleura de désespoir.

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"Sans liberté de blâmer, il n'y a pas d'éloge flatteur..."

MA FIC !
Si vous voulez comprendre l'origine des magiciens, la vraie histoire des fondateurs de Poudlard...
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Chapitre 9 : Retrouvailles

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MessagePosté: 01 Déc 2006 20:50 
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Salut, bon j'suis nouveau sur le forum, mais j'ai déjà, plein de question, par exemple:
d'où te viens cette idée des néphilim JAG? Par ce que le seul endroit où j'en ait entendu parler, c'est dans tomb raider 6...

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MessagePosté: 01 Déc 2006 21:04 
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Vois-tu, cela me semblait bizarre, cette histoire de Voldemort qui descendrait de Serpentard simple magicien à travers les âges... pour que cela me semble possible, il me fallait expliquer que Serpentard était plus qu'un simple magicien comme les autres. Il y a surement eu des centaines de très grands magiciens (rien que Dumby est très proche du niveau de Voldy). Alors imagine si chacun pouvait avoir une descendance du niveau de Voldy, le nombre de descendants de grands magiciens qu'il y aurait ! Ce serait dingue !

Mais dans cette théorie, il n'y a que 4 descendances à travers les ages. Pas une de plus ! :)

Et comme nous savons :
- que la magie se transmet par un gêne de la magie (voir plusieurs interview de JKR),
- qu'il peut se transmettre parmi les humains...
- que les humains sont majoritairement dépourvu de ce gêne.
:arrow: Il m'a donc paru probable que ce gêne n'était pas d'origine humaine ! L'origine devait donc être une créature TRES magique mais proche de l'homme. 8)

Cela m'a donné envie de faire d'une pierre 2 coups : expliquer pourquoi un être pouvait avoir un héritage aussi lointain + expliquer l'origine des magiciens !

Le pire, c'est que cela fonctionne super bien, je trouve ! 8)
Et tu n'as envore rien vu :wink:

Sinon si ce nom a été utilisé ailleurs (Tomb Raider ???) c'est un pur hasard ! :shock:

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MessagePosté: 02 Déc 2006 0:37 
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:clap: Olala, très très bon tout ça, Jag :cheesy:

Tu écris très bien et j'aime beaucoup ton style ! J'aime aussi beaucoup la vision que tu as du tome 7, elle me plaît énormément (même si je n'aimerais pas que ça se passe comme ça pour notre pauvre petit Harry :cry: qui se trouve être un clone de Voldy :shock:)

En tout cas, je vais commencer à suivre ta fic' avec beaucoup d'attention :lol:
Vivement le chapitre 5 !
Bonne continuation Jag :yes: !

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"He had known Ginny for years now... it was natural that he should feel protective... natural that he should want to look out for her... want to rip Dean limb from limb for kissing her... no... he would have to control that particular brotherly feeling..." Harry's thoughts (Harry Potter and the Half-blood Prince)


Dernière édition par BloOm le 02 Déc 2006 16:07, édité 1 fois.

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MessagePosté: 02 Déc 2006 15:37 
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:clap: Bravo quel chapitre et quelle histoire !!!
Lord voldemort peut enfin prendre sa revanche !!
Bonne idée que celle du clone et vivement la proposition !! Même si j'ai ma petite idée la dessus !!!
Continue et t'arrêtes pas :yes:


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MessagePosté: 03 Déc 2006 16:11 
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Localisation: Crypte des Griffondor, dans le cimetière de Groddric's Hollow...
Merci pour vos encouragements ! Je suis très content que cela vous plaise ! :D
Mais ne tirez pas de conclusions trop vite. Je garde encore quelques bonnes petites surprises dans ma manche. :wink:

Chapitre 5 – Réflexions

Sévérus était dans la maison. Il était assis dans un fauteuil et réfléchissait.

Ses deux potions étaient sur la table, près du plan d'un lieu qu'il devrait visiter dès le lendemain. Il avait tout ce qui lui serait nécessaire, tout se passait bien, comme prévu. Voldemort ne lui avait laissé que 30 jours pour agir et il soupçonnait que c'était dans le but qu'il échoue… Mais le Maître serait surpris car tout se passerait bien, il le sentait. Il avait toujours eu un instinct infaillible pour ce genre de choses.

Ce soir, c'était l'anniversaire de Harry. Dix-sept ans. Pour le meilleur ou pour le pire, les dés étaient jetés. Le protégé du professeur était à présent adulte et serait ce qu'il devait être, faible ou puissant, et... bientôt ils aurait enfin tous le fin mot de ce mystère, qui avait commencé le jour de la mort de James et Lily ! La prochaine fois qu'il croiserait sa route il saurait si Dumbledore avait eu raison de lui consacrer tout son temps de libre.
Et il ne savait pas quel scénario il préférait.

L'homme se mit à bouger. Les mains liées, baillonné, le gardien de la prison essayait de se remettre en position assise. Il devait penser que Rogue n'était plus là, car il était silencieux depuis longtemps.

Sévérus parla alors :
"Ne bougez pas, je suis encore là. Restez au sol. Alors vous m'avez vraiment tout dit cette fois-ci ? "
L'homme fit oui de la tête.
"Vous m'avez bien dit tout ce qui me serait nécessaire pour me faire passer pour vous pendant toute votre journée de travail ?"
L'homme fit oui de la tête.
"Vous m'avez bien dit tout ce qui me serait nécessaire pour trouver et récupérer Lucius Malfoy ?"
L'homme fit oui de la tête.
" Vous m'avez bien dit tout ce qui me serait nécessaire pour le ramener en le faisant passer pour votre collègue sans risquer de donner l'alerte ? "
L'homme fit oui de la tête.

Parfait. Il ne mentait plus, il avait vraiment tout dit cette fois-ci. Ces questions étaient nécessaires, car la légilimentie s'appliquait mieux à des questions simples et précises. L'esprit étudié indiquait alors clairement la réponse, il n'y avait pas d'erreurs d'interprétation possible.

Son ami Lucius serait bientôt hors de cette maudite prison.

Mais il trouverait peut-être que la liberté peut avoir un goût amer.

*******************

Le professeur Mc Gonagall, directrice de Poudlard, était dans son bureau. Elle avait besoin de remettre un peu d'ordre dans ses idées.

Ce soir, Harry avait enfin 17 ans. Elle avait eu une très bonne inspiration, en lui faisant cette visite la veille. Il lui semblait important qu'il reste à Poudlard encore un an, d'abord pour qu'il puisse finir ses études car elle était persuadée que Harry serait un grand Auror. Mais aussi parce que Poudlard restait l'un des endroits les plus protégés du monde des sorciers, et que Harry restait une cible pour Voldemort.

Elle leva la tête et regarda Fumseck. Il était revenu de lui-même hier, mais elle sentait qu'il n'allait pas rester très longtemps. Il semblait attendre quelque chose, mais quoi elle l'ignorait.

Elle avait réussi à conserver l'unité de l'école. Certains ne viendraient pas bien sur, mais la majorité des parents enverraient leurs enfants l'année prochaine, elle en était persuadée. Elle avait bien fait d'accorder cette interview à la Gazette des Sorciers.

Elle allait devoir s'entretenir avec les professeurs, car avec tous les problèmes qu'elle avait eus à résoudre, elle n'avait pas encore eu le temps de rechercher les nouveaux professeurs de Défense contre les Forces du Mal et de Métamorphose. Le poste de professeur de Défense Contre les Forces du Mal avait vraiment mauvaise réputation et à juste titre. L'apparente malédiction qui semblait toucher chaque professeur à ce poste allait-elle cesser, ou allait-elle devoir elle aussi le remplacer tous les ans, comme Dumbledore avait dû le faire chaque année ?

Soudain, alors que l'on voyait par la fenêtre les derniers rayons du soleil disparaître, le professeur senti une brusque chaleur dans la pièce, accompagnée d'un grognement sourd. Inquiète elle se leva et chercha la source de la chaleur. Fumseck chanta joyeusement.

Elle regarda Fumseck, mais il n'était pas en cause. Balayant la pièce du regard, elle identifia rapidement la provenance de cet étrange phénomène : l'armoire du bureau. Elle ouvrit la porte de l'armoire et vit l'épée de Griffondor. Elle était posée sur un présentoir métallique en position verticale, la garde en l'air, la pointe au sol. Elle luisait et chauffait. Et tremblait. C'était bizarre, elle semblait suivre un rythme saccadé, tantôt étincelant, tantôt éteint, selon un boum-boum boum-boum, qui ressemblait à un battement de coeur.

Mais il n'y avait pas que de la chaleur. L'épée semblait exprimer des pensées et une volonté qui lui était propre ! C'était ce qui était de loin le plus effrayant et qui fit peur au professeur Mac Gonagall.

Car l'épée était enragée. Elle vibrait de colère ! Sa violence était terrible, car elle semblait primitive, sans artifice, trop simple. Il ne faisait aucun doute, que sa rage n'aurait de cesse avant que le sang de ses victimes ait coulé.

Alors que le professeur se tenait, tremblante, sans bouger devant l'Epée, elle comprit le danger qu'elle recelait. Rien ne saurait se mettre entre elle et ceux qu'elle aurait décidé d'anéantir. Mieux valait ne pas s'en faire une ennemie ! Car son mode de pensée semblait différent de celui des humains : l'Epée ignorait la justice des hommes, et ne s'en souciait pas. Elle divisait le monde en deux, ses proies et les autres. Et ses proies lui appartenaient à elle seule ! Personne ne pourrait se mettre entre elle et ses victimes, ennemi ou ami, juge ou institution légale. Car ils risquaient alors eux aussi de devenir des proies.
Et tous auraient à encourir Sa colère.

Ses futures victimes avaient dépassé les bornes. Le temps des discussions, des négociations ou des jugements était passé. A présent était venu le temps de la vengeance implacable, violente et sans pitié. Et de la mort.

Puis lentement, la sensation décrut. La détermination de l'Epée restait sans faille, mais elle semblait vouloir profiter d'un moment de calme. Mais cela ressemblait au moment de paix relative pendant lequel le guerrier aiguise sa lame. Le calme avant une tempête de terreur et de feu qui détruirait tout sur son passage.

Qu'est ce que cela voulait dire ? Quel était ce maléfice ? Est-ce que le professeur Dumbledore était conscient du danger que représentait cette épée, lorsqu'il a donné ses instructions ? Certainement pas… Il faut à tout prix protéger l'école de la guerre en cours. Il est hors de question que Poudlard redevienne un champ de bataille !

Aussi soudainement que cela avait commencé, l'Epée cessa de luire, et le bourdonnement s'interrompit.

Le professeur prit une grande inspiration et s'essuya le front baigné de sueur. A part cela et son cœur qui battait à la chamade, rien ne semblait montrer que quelque chose venait d'arriver. Que faire de cette épée ? Ne valait-il mieux pas la cacher pour la mettre hors d'état de nuire ?

C'est en revenant à sa place, que le professeur s'aperçu que Fumseck avait disparu. Qu'importe, il connaissait le chemin. Il réapparaîtrait quand il en aurait l'envie.

Il fallait absolument qu'elle trouve les deux professeurs manquants.
Et cacher cette épée avant qu'elle n'ait pu nuire à quelqu'un. Elle était trop dangereuse.

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Dernière édition par jag le 05 Déc 2006 18:59, édité 1 fois.

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:yes:
Très interessant tout ça ! ^^
Je me demande ce qu'il se passe avec l'épée de notre cher Godric :wink:
Et Rogue, je me demande ce qu'il va faire... :roll: va-t-il aider Harry ?
J'ai aussi une petite idée sur la proposition que va faire Voldemort à Harry... et j'ai comme l'impression que Harry se sentira obliger d'accepter :lol: je me trompe ? (stp ne me réponds pas "tu verras dans les prochains chapitres" :bleh:)

Bravo en tout cas :clap:
Bonne continuation et vivement la suite ! :cheesy:

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MessagePosté: 04 Déc 2006 21:29 
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Localisation: Crypte des Griffondor, dans le cimetière de Groddric's Hollow...
Voilà la suite... A partir de maintenant je vais prendre un peu plus de temps entre les différents chapitres... On verra peut-être une semaine entre chacuns :)

Chapitre 6 – Le cimetière de Godric Hollow

Harry prit le magicobus, qui s'arrêta à quelques mètres du cimetière de Godric Hollow. Perdu dans ses pensées, il sorti du bus sans répondre à Ern qui lui souhaitait le bonsoir.
Il faisait encore jour mais plus pour longtemps, et le temps était magnifique. C'était une douce soirée d'été. Le village de Godric Hollow était petit et n'avait rien de particulier qui aurait pu le distinguer d'un autre.
Harry rentra dans le petit cimetière. Il se sentait un peu plus calme. Il avait des résolutions et des décisions à prendre. Il fit le tour des tombes. Après quelques minutes de recherche, il trouva la tombe de ses parents. Il y avait écrit :

James et Lily POTTER
Puisse leur Courage être loué plus que tout
Car par leur sacrifice, ils ont obtenu la victoire
Et sauvé leur enfant


Oui, ses parents s'étaient sacrifiés pour qu'il puisse survivre. James avait combattu Voldemort jusque la fin, et Lily avait délibérément donné sa vie pour son fils. Et ce sacrifice lui avait permis de bénéficier d'une protection grâce à laquelle il avait pu survivre jusqu'à ses 17ans.

Lui, Harry Potter. Mais était-il vraiment lui-même ? Etait-il vraiment Harry Potter ?
L'esprit du nourrisson, l'esprit du vrai Harry était mort, il le comprenait. Mais l'esprit qui l'avait remplacé en lui prenant son corps n'y était pour rien !
Je ne l'ai jamais cherché ! Je n'ai rien fait de mal ! Tout est de la faute de Voldemort !

Oui il était Harry Potter. Quelle que soit la vérité, ce corps était le corps d'Harry Potter. Et le sien. Ses parents l'avaient toujours considéré comme leur fils à chaque fois qu'il les avait vu. Et la protection de sa mère l'avait effectivement protégé, c'est donc qu'il était vraiment son fils. Il n'avait aucune raison de penser le contraire.

Voldemort avait essayé de le troubler, de lui faire perdre sa motivation. Et il avait presque réussi ! Mais il en faudrait beaucoup plus pour le faire dévier de son objectif.
Cet être maléfique devait absolument être éliminé.

Il senti sa cicatrice lui faire mal à nouveau et la présence de Voldemort s'imposa à lui. Il était toujours sur le même fauteuil dans la même pièce.
"Et bien Harry-Marvolo, as-tu réfléchi ?"
- Oui. Pourquoi m'appelez-vous comme cela ? La voix de Harry aurait refroidi un lac.
- Parce que j'en ai bien le droit il me semble. Comme c'est d'usage chez les jumeaux, ton 2ème prénom doit être le même que le mien, donc celui de mon grand-père. Tu es donc Harry Marvolo James Potter, et je souhaite t'appeler Harry-Marvolo. Tu peux donc m'appeler Tom-Marvolo, si tu le souhaites. Il souriait.
Harry ne répondit rien. Il serrait les dents, furieux.
- Bien, alors voici ma proposition : vient me rejoindre. Ta puissance est égale à la mienne car tu es mon clone mental et magique. Avec la formation que je peux te donner, tu seras rapidement aussi puissant que moi. Ensemble, nous balayerons le ministère et créerons un Nouvel Ordre magique, un Ordre vraiment juste qui nous reconnaîtra pour ce que nous sommes : des êtes supérieurs qui doivent être placés au-dessus des autres êtres vivants.

Se concentrant sur l'esprit de Voldemort, Harry senti à nouveau une vraie familiarité. Instinctivement, il vit qu'il pouvait facilement le comprendre. Il su que Voldemort ne mentait pas, mais qu'il ne disait pas non plus l'entière vérité. Mais il vit surtout autre chose. Une présence étrangère. Il y avait un deuxième esprit dans le corps de Voldemort. Harry ne fit que l'effleurer, mais il le fit frissonner.

Voldemort continuait : "Tu penses avoir le choix mais c'est une erreur. Je suis moi-même devenu Voldemort parce que je n'en avais pas le choix. J'étais trop différent, trop puissant et trop jalousé pour rester parmi cet ordre de magiciens corrompus ! Tu as toi-même goûté à l'injustice, à une famille de moldus médiocres et ignares qui t'ont maltraité, à l'imbécillité des journalistes qui voulaient abattre ta crédibilité alors que tu ne disais que la vérité. Et la majorité des sorciers étaient prêts à les croire ! Tu as aussi vu combien la justice du ministère est fondée sur le copinage et la duplicité ! Même le grand Dumbledore, à sa manière, était un rebelle et un ennemi de cet ordre que je combats !
Nous utilisions des moyens différents, mais nous étions en réalité d'accord sur beaucoup de choses sur le fond !
Toi aussi, tu arriveras aux mêmes conclusions. Crois-moi mon frère, je te connais mieux que toi-même car nous sommes la même personne ! Quoi que tu fasses, tu finiras par adopter la même attitude que moi, ils ne t'en laisseront pas le choix."
- Je vais réfléchir à votre proposition Voldemort, répondit simplement Harry.
- D'accord. Mais n'oublie pas que lorsque tes amis apprendront que tu es en réalité Harry-Marvolo et que tu as tué le vrai Harry, ils se détourneront de toi. Alors que tu pourras toujours compter sur ma fidélité la plus entière frère, car je suis forcément fidèle à moi-même !
- Maintenant, laissez-moi. Ne me contactez pas avant plusieurs mois. J'ai besoin de réfléchir. Et il le repoussa.
- Très bien Harry-Marvolo, très bien. Je te contacterai en cours d'année, prends ton temps. Voldemort se laissa repousser et disparu.

Harry reprit sa respiration. Il ne s'était pas aperçu qu'il avait cessé de respirer.

Réfléchi Harry, réfléchi !
L'avada cadavra ne doit certainement pas déchirer les âmes. Et il n'existe sans doute pas beaucoup de moyens de faire une chose pareille ...!
Voldemort avait certainement dû vouloir faire de son corps un horcrux ! Et il ne pouvait bien évidemment pas lui en parler. La protection de sa mère avait dû prendre le morceau d'âme de Voldemort à la place de l'âme de Harry pour le réintégrer dans son corps. Cela devait vouloir dire que son propre esprit était un horcrux !
Harry était horrifié par cette révélation. Comment pourrait-il tuer Voldemort sans se tuer lui-même avant ? Son cœur se mit à battre à tout rompre, et il senti son équilibre mental se rompre. La panique allait le faire basculer dans la folie ! NON !
Réfléchi Harry, réfléchi ! Il ne faut pas céder à la panique.

S'il devait ne faire confiance qu'à une seule personne au monde, ce devait être au professeur Dumbledore. Et à la prophétie. Accroche toi à ce que t'as dit le professeur et à la prophétie !
Hors, le professeur croyait vraiment qu'il serait capable de tuer Voldemort. Et la prophétie l'affirmait elle aussi. Donc ne pense pas encore au comment, cela doit être possible d'une manière ou d'une autre. Aies la foi. Déjà le pourquoi. Puis ensuite les horcruxes. Puis enfin lorsqu'il ne restera que lui et moi… on verra bien.

Le soleil se couchait. Regardant la tombe de ses parents, Harry compris ce qu'il était venu chercher : la compréhension de la motivation qui devait l'habiter.
Cette affaire ne concernait pas vraiment le monde des sorciers. Ni la justice. C'était une affaire personnelle.

Voldemort avait abattu ses parents, son parrain et son mentor le professeur Dumbledore. D'une certaine manière, il avait même détruit l'esprit de son frère, Harry Potter. Il avait abattu les siens.
A présent, ce serait son tour. Il senti sa colère monter, et lui laissa libre court. Les mangemorts allaient avoir peur. Il combattrait Voldemort jusqu'à la mort. Il sèmerait la mort dans leurs rangs et vengerait les siens. Il n'avait pas d'autre solution. De toute manière, lui-même n'était qu'une créature abjecte produite par cet être dément. Il n'était pas vraiment humain.

Mais comment réussir à tuer Voldemort, s'il lui fallait être mort avant ? Cela semblait incompréhensible. Mais s'il fallait mourir pour vaincre, Harry en finirait avec joie avec la vie. Je mérite la mort, j'ai tué le vrai Harry Potter !
Il se battrait comme le monstre qu'il était. Comme une bête. Son sang bouillonnait dans ses veines. Sa colère devint furie.

Soudain, il senti un cœur battre loin au nord. Il était chaud, brûlant même, et battait au rythme de sa colère et de son désespoir. En fait, ce cœur battait en écho au sien, leurs rythmes étaient le même, synchronisé, et semblaient se nourrir l'un l'autre. La chaleur était douce, apaisante, et enivrante à la fois. Il lui parla doucement : "Oui Cœur Brûlant, toi tu me comprends. Nous irons combattre ensemble. Nous brûlerons ses assassins jusqu'au dernier. Et à la fin, nous les rejoindrons en enfer."

Il resta comme cela quelques minutes, sans bouger, partageant tout avec le Cœur, ses angoisses, ses peurs, sa colère. Le Cœur semblait tout comprendre, tout pardonner, tout engloutir. Il lui fit comprendre qu'il ne l'abandonnerait jamais. Finalement tout était si simple ! Rien n'avait d'importance, seule comptait la vengeance.
Et protéger les faibles aussi ? Qu'est-ce que cela voulait dire ?

Après quelques minutes, il se senti apaisé. La chaleur avait disparu, mais il en restait quelque chose. Elle était presque imperceptible, mais il la sentait encore, loin au nord. Il la sentirait toujours il le savait, car il était changé. Il n'imaginait pas cela possible, mais ses sens s'étaient encore affinés. Il se sentait plus vivant que jamais, et moins humain. Plus puissant aussi. Mais cela n'était pas complètement terminé.
La dernière étape, pour que son lien avec le Cœur soit complet, exigerait qu'il recommence cette union, mais en le tenant dans ses mains. Il le sentait.

Pour la vengeance. Jusqu'à la mort.

Harry continua à méditer sur son avenir. Il ne fallait surtout pas qu'il pense à Ginny. Qui sait ce que Voldemort serait capable de lui faire, s'il apprenait ce qu'il ressentait pour elle ? De toute manière, la mort serait au rendez-vous, Harry avait maintenant du mal à croire qu'il pourrait survivre. Il lui fallait se donner entièrement à son devoir, ne plus penser qu'à cela, jusqu'à ce que Voldemort ou lui-même ait gagné ce combat à mort. Il avait provoqué suffisamment de morts autour de lui, sans qu'il vienne en rajouter encore.
Il fallait qu'il enferme tous ses sentiments dans un coffre, quelque part dans son esprit, et qu'il ferme ce coffre à clé. De Harry Potter ne doit rester que le Bras Vengeur des siens. De toute manière, il n'était lui-même qu'une créature immonde. C'était miraculeux qu'il ait pu être capable d'aimer.

Il faisait nuit. Il était prêt.

Harry-Marvolo finissait de méditer devant la tombe de ses parents. Ce que lui avait révélé son frère Voldemort ne changeait rien à sa détermination. Bien au contraire. Sa vie avait été jalonnée de morts. Il était même réellement né en tuant l'esprit du vrai Harry Potter, le jour de la mort de ses parents. En volant le corps de Harry Potter. Il mourrait certainement bientôt et il entraînerait beaucoup de mangemorts avec lui. La mort est mon destin.

Il faisait nuit noire, mais Harry-Marvolo voyait à présent aussi bien dans le noir que dans la journée, grâce à la lueur des étoiles. Il voyait aussi beaucoup plus loin et distinguait les détails à 100 mètres comme il les voyait la veille à 10 mètres. Il essaya de retirer ses lunettes, mais il s'aperçu que son défaut de vision restait gênant, à courte comme à longue distance.

Il était tard et il allait devoir rentrer. Il admirait une dernière fois le ciel magnifiquement étoilé, quand il vit soudain apparaître une grosse étoile qui grossissait rapidement. C'était un oiseau lumineux qui approchait ! Il reconnu Fumseck.

Quand il vit l'oiseau descendre trop rapidement vers lui, il comprit et leva le point. Fumseck se posa sur sa main. Puis il écarta les ailes et s'enflamma entièrement. C'était étrange, il semblait que l'oiseau était capable de contrôler son feu de manière à ne pas brûler ceux qu'il souhaitait protéger, car Harry-Marvolo sentait de la chaleur sur sa main mais rien de plus. C'était même plutôt agréable.

Fumseck chantait joyeusement. Peut-être voulait-il le consoler ? En tout cas il semblait extrêmement heureux de le voir. Sa bonne humeur se communiqua un peu à Harry-Marvolo, qui lui sourit tristement. "Merci Fumseck, ta présence me fait vraiment plaisir."

Puis l'oiseau s'envola, resta devant les yeux de Harry-Marvolo, et s'éloigna en s'arrêtant et se retournant vers lui. "Tu veux que je te suive ? Très bien j'arrive." Après un dernier regard sur la tombe de ses parents, il le suivi.

Il arriva bientôt à l'autre bout du cimetière, devant un vieux caveau qui faisait 1,5m sur 2m. Les inscriptions qui y avaient été inscrites étaient effacées. Une porte en pierre sans serrure apparente en gardait l'entrée. Par des fentes qu'il y avait au-dessus de la porte, Fumseck pénétra à l'intérieur.
"Alohomora" pensa Harry-Marvolo, et la porte s'ouvrit sans difficultés. "Lumos" pensa-t-il. Il n'y avait qu'un escalier à l'intérieur et Fumseck n'était pas visible.

En descendant, il entendit la porte se refermer derrière lui mais il ne s'en soucia pas. L'escalier était froid et s'enfonçait profondément dans le noir. Sur les murs, Harry pouvait parfois lire des inscriptions à demi effacées. Mais seulement quelques mots étaient visibles comme " faibles" ou "descendants".

Arrivé en bas, Harry-Marvolo vit Fumseck. Il brillait, perché sur un perchoir métallique au fond de la salle, qui semblait prévu pour un oiseau. Celle-ci semblait grande, mais il n'arrivait pas à en distinguer les contours. Des coupes en pierre de 1m de hauteur étaient posées sur le sol à différents endroits de la pièce. Fumseck sauta dans l'une de ces coupes en s'enflammant, et en sorti. Un feu resta dans la coupole et éclaira une partie de la pièce comme une grosse torche. Harry-Marvolo comprit et alluma silencieusement "incendio !" d'un seul coup toutes les autres coupoles qu'il trouva, au nombre de sept.

La pièce faisait 10 mètres sur 5 mètres environ. Tout le long des murs couraient des inscriptions gravées mais depuis trop longtemps pour être encore visibles. Harry-Marvolo en distingua pourtant encore un mot : "transmettre". Au fond de la pièce se trouvait ce qui ressemblait à un tombeau, avec pour seule inscription une énorme tête de lion, et un unique nom au dessous, miraculeusement préservé, "Godric". Sur le mur juste au-dessus, il y avait un vieux tableau protégé par une plaque de verre transparente, représentant un vieil homme aux cheveux blancs. Il était habillé en rouge et or, et se tenait, grand et fier, assis sur un trône de pierre flanqué d'une tête de lion.
Le vieil homme s'agita en regardant Fumseck : "alors phénix, qui m'as-tu apporté ?".
Puis quand il vit Harry-Marvolo "Toi ! Es-tu un de mes enfants ? As-tu l'Epée ? Ai-je réussi à accomplir mon devoir ?"
Harry-Marvolo le regardait sans comprendre "Qui êtes-vous ?"
Mais l'homme avait disparu.

Harry-Marvolo était sidéré. Il se trouvait devant le tombeau du grand Godric Griffondor, un être légendaire ! Et il venait sans doute de le voir tel qu'il était il y a des centaines ou même des milliers d'années !

Faisant le tour de la salle, Harry-Marvolo vit quatre chaudrons en fonte, chacun fermé par un couvercle du même métal, sur le mur de droite. Il passa rapidement et vit un coffre au fond de la salle contre le mur de gauche.
Le couvercle du coffre était assez lourd, mais Harry-Marvolo parvint à l'ouvrir. A l'intérieur, il trouva une tenue assez simple en écailles noires et rouges sombre. Certainement une tenue en écailles de dragon. Il trouva aussi le fourreau d'une épée, lui aussi entièrement constitué d'écailles rouges sombres.

Il ne pu s'empêcher de penser à l'épée de Griffondor, celle que le choixpeau lui avait donné pour se défendre contre un basilic, quelques années auparavant. Etait-ce de cette épée dont voulait parler le vieux Godric Griffondor ?

Il s'approcha ensuite du 1er chaudron, le plus proche de la sortie. Qu'est-ce qu'un chaudron pouvait bien faire à cet endroit-là ? Cela lui pris un peu de temps, mais il réussi à ouvrir le couvercle de fonte avec l'aide du fourreau d'épée. En regardant à l'intérieur de plus près, il se rendit compte qu'il y avait une sorte de liquide sombre à l'intérieur, dont il n'arrivait pas bien à distinguer la couleur... Soudain, il sentit une force irrésistible l'attirer à l'intérieur !

Il connaissait cette sensation…

C'était une pensine !

:D

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MA FIC !
Si vous voulez comprendre l'origine des magiciens, la vraie histoire des fondateurs de Poudlard...
La terrible révélation de la nature de Harry ! Et comment il devra affronter son destin.
Chapitre 9 : Retrouvailles

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Dernière édition par jag le 05 Déc 2006 19:21, édité 4 fois.

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Concierge grincheux
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:clap: Bravo c'est exellent malgré quelque petite chose : pourquoi harry n'est pas content d'être une partie de voldemort ? 8) Et je pense pas voir voldemort parler comme ça a quelqu'un !!! :D
Mais concernant les horcruxes pourquoi voudrait-il faire de harry un horcruxe ??

Mais sinon c'est très bien continue !!! :yes:


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MessagePosté: 05 Déc 2006 19:15 
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Langue-de-plomb
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Localisation: Crypte des Griffondor, dans le cimetière de Groddric's Hollow...
Voldemort lui parle comme ça pour le convaincre qu'il l'aime... mais cela ne veut pas dire que c'est vrai ! D'ailleurs il semble que Harry n'est pas dupe de ce stratagème un peu grossier...
Sinon, Harry déteste Voldemort, donc il ne veut pas lui ressembler ! Imagine, tu apprends que tu es presque le meurtrier de tes parents ! Quelle horreur !

Voldy voulait faire de HP un horcrux parce que :
- il n'avait pas trouvé d'objet de Griffondor donc ce qu'il pouvait trouver de mieux, c'était juste des personnes "importantes" choisies pour étudier dans la maison de Griffondor. Ou un enfant de ces personnes...
- la prophétie désignait HP comme la seule personne capable de vaincre Voldy, donc comme une personne importante dont il aurait eu envie de s'emparer de la force (déposer un horcrux dans un objet, c'est comme de s'en emparer pour lui... en tout cas, c'est comme ça que je l'interprète...)

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